| C dans l'air |
France 5 - C dans l'air, 04/02/2013 (en Français )
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C'est décidément de plus en plus croustillant de voir les requins, alliés d'hier, se bouffer entre eux désormais...
Ceux que j'appelle les deux faces de la même pièce : les goinfrés à la dette publique qui dépensent l'argent qu'on a pas d'un côté, et les banquiers qui fournissent la dette de l'autre...
Sauf que voila. On est à la fin du ponzi...
Et la Molinié de l'IFRAP, c'est un peu comme ce que je disais l'autre jour de Jean-Marc Daniel... Ils ne contestent les privilèges publics que dans la mesure où ils ont le culot de venir baffrer au banquet de l'oligarchie du capital fictif...
Et vu que tous refusent de détruire le capital fictif (que la déflation c'est le mââââl), le capital qu'on maintient au forceps, lui, il veut sa rente...
Alors il en est réduit à aller attaquer son allié d'hier, dont l'existence même et son pouvoir d'achat octroyé à crédit l'a aidé à se former.
En face, à la gôche de la gôche, ils veulent que ça monétise. Maintenant qu'ils ne peuvent plus péter plus haut que leur cul à crédit, ils veulent continuer à baffrer en inflation.
La lutte est totale désormais.
Mais rassurez vous. Si vous êtes jeune et du privé comme moi, de toutes façons, vous ne faites partie d'aucune de ces deux cliques d'apparatchiks... Vous morlflerez quoi qu'il arrive...
Mais c'est quand même croustillant de les voir se bouffer la gueule désormais...
Sauf que voila... Sans le soutien de l'aristocratie publique, politiquement, pour la dictature maçonnique, ça va devenir intenable. C'est la base de la clientèle électorale qui permet au capital fictif d'asseoir son pouvoir que ce dernier s'apprête à démolir pour continuer à se rémunérer... Superbe suicide...
Et là dessus, on a Hollande qui supplie au parlement européen de faire de l'inflation
Avec un peu de chance, t'arriveras à la fin de ton mandat... Mais c'est pas garanti...
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pour traduire automatiquement les liens avec google)




"Et la Molinié de l'IFRAP, c'est un peu comme ce que je disais l'autre jour de Jean-Marc Daniel... Ils ne contestent les privilèges publics que dans la mesure où ils ont le culot de venir baffrer au banquet de l'oligarchie du capital fictif..."ahhhhh!ça fait plaisir de te voir écrire cela TONIO
RépondreSupprimeroui, le suprême délice des plus fins gourmets : prêcher le libéralisme au frais du contribuable dans les établissements publics ou subventionnés, universités, instituts, merdias, ...
RépondreSupprimer--neuneu
oui,c'est ce qui fait la différence entre les propos d' un tonio et d' un h16.c'est fondamental pour ne pas se laisser avoir
SupprimerPour comprendre pourquoi il ne faut (surtout) pas privatiser l'éducation, il est essentiel de visionner la conférence gesticulée de Franck LEPAGE sur l'éducation ici :
RépondreSupprimerhttp://www.youtube.com/watch?v=ACxRSSkYR_k
Ca dure presque 3h00, mais je vous promet que vous allez passer un excellent moment et que vous allez apprendre beaucoup.
si vous voulez des données objectives sur les conditions de travail des enseignants en France je vous conseille d'aller voir le site de OCDE :
RépondreSupprimerhttp://www.oecd.org/fr/education/enseignementsuperieuretapprentissagedesadultes/regardssurleducation2009lesindicateursdelocde.htm#Donnees
et vous verrez que nous (les enseignants français) ne sommes pas parmi les plus privilégiés
Ouai ouai il paraît même que certains dépriment. On va verser une petite larme de crocodile pour eux.
SupprimerOui, mais dans quel autre pays l'administrattion représente plus d'un cinquième des tous les emplois ?
SupprimerJ'ajoute que pour parler spécifiquement de l'ednat, plus de la moitié des effectifs de ce ministère n'enseignent pas !
yp
plus de la moitié ? cela me parait excessif (je dirais plutôt, un tiers), mais je veux bien te concéder qu'une bonne part (certainement trop importante) des personnels de l’éducation nationale n'enseignent pas.
SupprimerAllègre en son temps quand il parlait de dégraisser le Mammouth, ne parlait pas des enseignants mais juste des non-enseignants de l'éducation nationale. Eux-mêmes à ne pas ranger tous dans le même panier, distinguons ceux qui sont en contact avec le "public" (élèves ou parents) et ceux bien à l'abri dans les rectorats ou le ministère. Mais justement ces derniers étant certainement assez proche des syndicats et donc bien défendus (syndicats qui ne représentent pas grand chose mais comme toujours dans ces cas là, ils font beaucoup de bruits), personne n'ose y toucher (surtout pas nos élus, c'est là qu'il risque de se retrouver parachuter le jour où ils ne le seront plus... élus, voir le livre de Sophie Coignard, Le pacte immoral)
Je crois que nous sommes d'accord sur le diagnostic - cette part de l'éducation nationnale que vous décrivez est nocive.
Supprimeryp
PS : La conférence de Lepage est intéressante car elle a le mérite de bien expliquer que ce n'est pas l'école qui va résoudre le problème du chômage. Mais il ne dit pas que seule la croissance économique permet d'élever le niveau de vie et de procurer des opportunités d'ascencion sociale.
La plupart des défauts que l'on attribue au capitalisme financier sont imaginaires ou proviennent de règlementations inadaptée
RépondreSupprimerAgnès Verdier-Molinié (la folle qui crie bouh méchant fonctionnaire)
Perso ya un tel niveau de propagande à la soviétique que je ne croie plus aucun chiffre que m'avance la press mainstream.