dimanche 17 juin 2012

Les suisses disent un gros "merde" à la société de propriétaires subventionnée et à la pénurie immobilière organisée pour fabriquer du conflit de générations

Décidément, ils ne finiront pas de m'étonner ces suisses...

En terme de démocratie et de compréhension de l'intérêt général, on ne leur arrive pas aux chaussettes...

Un rejet net de l'épargne logement
20 minutes, 17/06/2012 (en Français texte en français )
→ lien
Finis les projets de défiscalisation de l'épargne- logement. Encore plus nettement qu'il y a trois mois, les Suisses ont enterré dimanche à 68,9% l'initiative populaire de la Société alémanique des propriétaires fonciers. Aucun canton n'a soutenu le texte.

L'idée était d'aider les locataires à acquérir leur logement sans amputer leur future rente, alors que la Suisse compte relativement peu de propriétaires. Le peuple a préféré suivre la gauche et la majorité des cantons, hostiles à un geste fiscal accusé de n'aider que ceux qui peuvent déjà se payer un logement, grever les caisses publiques et pousser les prix immobiliers vers le haut.

Le peuple a désormais dit quatre fois «non» à l'épargne-logement. Une première initiative avait été enterrée en 1999 par 58,6% des votants et un autre projet inclu dans le paquet fiscal avait sombré avec lui en 2004.

Dur dur d'être un goinfre du papy boom en Suisse visiblement...

Qu'est ce que c'est que ces gusses qui ne veulent pas participer à la montée de la bulle de crédit via la financiarisation subventionnée du logement et se faire de l'enrichissement sans cause sur l'appauvrissement des jeunes   


D'ailleurs, du côté de l'or, alternative aux monnaies PQ à jus de dette, ça part en sucette aussi...
Et si l’on échangeait de l’Or contre Delors….ou bien encore Delors contre de l’or
Le blog à Lupus, 17/06/2012 (en Français texte en français )
→ lien
C’est pourquoi en Suisse une association travaille autour de la création d’un «franc or» et selon les auteurs de l’initiative, les investisseurs pourront utiliser cette monnaie complémentaire pour diversifier leurs actifs, réduisant ainsi l’attrait du franc comme devise refuge.

«Depuis la crise financière, les banques centrales du monde occidental impriment de la monnaie de manière folle», constate Hans Geiger. Le professeur émérite de l’Université de Zurich évoque la taille du bilan de la Banque nationale suisse (BNS) qui a été multipliée par trois depuis l’éclatement de la crise. Outre-Atlantique, la situation l’inquiète aussi: «Pour chaque dollar, 68 cents sont couverts par des obligations d’Etat américaines, le reste l’étant par des titres hypothécaires qui, à leur tour, sont garantis par l’Etat», souligne-t-il. Dans ce contexte, la création d’un «franc-or» constitue la bonne solution pour les épargnants, est convaincu le professeur en finance qui s’exprimait jeudi à Berne lors d’une conférence de l’Association franc-or. Le «franc-or», qui serait composé de pièces incluant différentes quantités d’or allant de 0,1 à 10 grammes, serait à la fois un moyen de paiement et un placement «protégé contre l’inflation à long terme», défend le président de l’Association, Thomas Jacob.

Un avis qui n’a pas été partagé par les membres de la Commission de l’économie et des redevances du Conseil national: le 22 mai, ils ont rejeté l’initiative parlementaire «création d’un franc-or» par 17 voix contre 7

Réduire l'attrait du franc suisse qui plombe la compétitivité suisse, en créant un franc suisse or parallèle... Et il y a déjà 30% des membres de l'équivalent de la commission des finances du Sénat, qui soutiennent une telle mesure...

Va falloir en remettre une couche visiblement. On avait déjà obligé les suisses à vendre la moitié de leur or. Là encore, va falloir que l'alliance mondiale de la bulle de crédit fasse pression...

Y'en a plein le cul de ces suisses éduqués, qu'on arrive pas à manipuler, et qui refusent de voter comme on leur dit de le faire...   

Note pour plus tard... Encore un peuple à abêtir et à remplacer...

La «répression financière» est l’impôt qui effacera les dettes

Reprendre par l'impôt les fausses créances et la fausse épargne, c'est un moyen de sortir de la bulle de mauvaise dette (et donc de fausse épargne), en évitant l'écroulement.

Mais la repression financière ne consiste pas à reprendre la fausse épargne des seuls goinfres responsables de la bulle et qui ont accumulé cette fausse épargne.

Elle entend aussi taxer l'épargne à venir, qui n'y est pour rien dans le merdier actuel, et même pire que cela, devra se développer sur un environnement très dur alors que les jeunes devront supporter la gabegie passée...

De la répression financière juste, générationnellement parlant, se ferait sur les héritages par exemple. Par sur l'épargne en général, notamment celle post-crise.

Surtout si cette répression financière, en plus, en forçant des taux bas, maintient la bulle immobilière...

Après "l'Allemagne paiera"... "Les jeunes paieront"  

La «répression financière» est l’impôt qui effacera les dettes
Le blog à Lupus, 17/06/2012 (en Français texte en français )
→ lien
«Répression financière», tel est le nouveau terme à la mode parmi les économistes. Inventé en 1973 par Edward S. Shaw et Ronald Mc Kinnon, il a été remis au goût du jour et approfondi l’an dernier par Carmen Reinhart et Belen Sbrancia, dans un travail de référence *. «La répression financière menace les citoyens des États-Unis et d’Europe», écrit Michael Rasch, éditorialiste de la NZZ. La National Review annonce aussi «le retour de la répression financière». Mais de quoi s’agit-il?

http://www.bis.org/publ/work363.pdf

Le terme regroupe les mesures prises par l’Etat pour s’attirer, généralement auprès d’une clientèle captive, les capitaux qui autrement prendraient d’autres directions. Les politiciens y obtiennent un avantage considérable. Les coupes dans les dépenses budgétaires sont visibles et mal vécues par les électeurs. Dans ce contexte, la répression financière, surtout si elle est associée à l’inflation, est une alternative efficace. Un somnifère indolore et difficile à chiffrer. Un impôt qui ne dit pas son nom. En effet, elle permet un transfert de dettes sans effet d’annonce.

La répression financière est une pratique ancienne. Elle a déjà été employée au sortir de la Deuxième Guerre lorsque la dette publique atteignait, comme aujourd’hui, environ 100% du PIB dans les principaux pays (116% aux Etats-Unis). Elle se prolongea jusqu’aux années 1970, même si la dette américaine n’a pris que dix ans pour baisser de 40%.

L’instrument privilégié d’une telle politique, c’est le taux d’intérêt. La répression financière se traduit en effet par une intervention massive dans le système financier. L’interdiction de rémunérer les avoirs bancaires («Regulation Q» pratiquée de 1933 à 1986 aux Etats-Unis), ou de détenir de l’or («Confiscation Act» qui se prolongea jusqu’en 1974), les contrôles de capitaux, les lois poussant à l’achat d’obligations souveraines, font partie de cet arsenal. Comme l’indique Michael Rasch, la répression financière mène à une «alliance contre-nature» entre l’Etat, la banque centrale et les banques commerciales.

Pour Carmen Reinhart, la banque centrale joue un rôle clé dans la répression financière. L’idée consiste en effet à maintenir les taux d’intérêt nominaux en dessous du taux qui résulterait du jeu de l’offre et de la demande. Des taux d’intérêt artificiellement trop bas permettent de réduire la charge financière des gouvernements et contribuent à la réduction du déficit budgétaire.

Après la guerre, la liquidation des dettes publiques américaine et britannique par des taux réels négatifs correspondait à 3-4% du PIB par année (en Italie 5%), selon Reinhart et Sbrancia. Ainsi, par le jeu des intérêts composés, la répression financière a représenté la moitié de l’ajustement fiscal effectué aux États-Unis. Selon les deux économistes, durant la répression financière de 1945 à 1980, le rendement annuel réel des obligations souveraines américaines n’a pas été une seule année supérieure à 3%. Et dans deux tiers des années, il a été inférieur à 1%…

Les effets secondaires d’un tel remède sont particulièrement lourds: Avec des taux d’intérêt réels négatifs, on assiste à un transfert d’argent du créancier vers le débiteur, en l’occurrence l’Etat. Le grand perdant, c’est le créancier, donc l’épargnant privé ou institutionnel (caisse de pension). Keynes qualifiait ce processus d’«euthanasie du rentier».

Mais l’effet secondaire ne se limite pas à ce gigantesque transfert. La répression financière produit des distorsions dans l’allocation du capital. Si les taux sont trop bas, l’investisseur modifie son comportement. Il est incité notamment à s’endetter et, par exemple à acheter de l’immobilier. La politique de désendettement de l’Etat incite donc le privé à acheter un actif potentiellement surévalué. L’absurde de la situation ne s’arrête pas là. L’achat excessif d’immeubles incite à son tour les politiques, ou les banques centrales, à prendre des initiatives pour décourager l’accès à la propriété. Cette série d’interventions et de manipulations supprime le principe de vérité des prix. A l’évidence, on sort alors d’un système libéral.

La répression financière compte aussi ses partisans. Matt Stoller, chercheur au Roosevelt Institute, estime qu’elle n’a pas empêché des années de forte croissance au sortir de la guerre et une augmentation annuelle de 9% des investissements entre 1947 et 1980. Si elle n’a pas empêché des dizaines d’années d’expansion, pourquoi s’en priver aujourd’hui?

La situation n’est en rien comparable. A l’époque, les États étaient endettés à cause de l’effort de guerre et non d’un excès de consommation et de promesses sociales. L’inflation était également très élevée après la guerre. Aujourd’hui, le chômage est important en Europe et aux États-Unis, mais l’inflation très basse. De plus, non seulement les États mais également les banques et les ménages sont très endettés. Enfin, l’actuelle phase de répression financière ne s’accompagne nullement d’une augmentation du PIB et des investissements.

Pourtant, la répression financière va s’accélérer. Les réglementations obligeant les acteurs économiques à acheter les emprunts d’Etat se multiplient. C’est le cas des règles de solvabilité pour les assurances (Swiss Solvency Test en Suisse et bientôt en Europe avec solvabilité II) et de Bâle III pour les banques. Les assurances n’ont alors pas besoin de mettre du capital de côté si elles achètent des obligations d’Etat, alors que le coût de l’investissement est prohibitif pour l’achat d’actions, d’immeubles ou de placements alternatifs. Pourquoi s’étonner si les assureurs vie étaient les premiers acheteurs d’obligations de l’Etat français (les OAT).

Cela ne devrait pourtant n’être qu’un début, estime la NZZ. En effet, le taux d’endettement est bien plus élevé qu’on ne le dit. En France, il est officiellement de 86%, mais avec les garanties à l’UE, le taux grimpe à 146% du PIB. Il est encore plus indécent avec les engagements pour les systèmes de retraite et de santé.

Courage, plus que 12 ans à tenir...



On en est en 1932, à l'élection de Roosevelt... On échappe pour l'instant au Hitler grâce au raz'gratis.

Car contrairement aux années 20, on est passé directement aux fausses solutions raz'gratis cette fois... Nos pignoufs croient qu'ils vont pouvoir défier la gravité comme ça et éviter un nouveau dérapage démocratique à la Hitler... Mais on va juste inverser le traitement cette fois. On a juste ruiné les États en premier pour acheter du temps... Avant de purger, une fois que la dernière ligne de défense qu'est la banque centrale aura été atteinte et qu'ils ne pourront pas se résoudre à l'hyper inflation... Sauf à reprendre la fausse épargne par l'impôt (cf article suivant sur la répression financière)...

Et encore, ça, c'est dans le cas où cette crise n'est que la fin d'un cycle de Kondratieff, et pas bien plus que cela... Comme la fin d'un super cycle de suprématie occidentale, commencé en 1492... Avec des morceaux de Peak Everything et d'émergents qui font leur 1789 aux aristos occidentaux dedans...

Le vrai vainqueur des législatives

Evolution de l'abstention aux législatives :

Friggit juin 2012 : la baisse des prix s’amplifie et se généralise

Volumes et prix en baisse... C'est parti pour le toboggan...
Friggit juin 2012 : la baisse des prix s’amplifie et se généralise
Immobilier danger, 14/06/2012 (en Français texte en français )
→ lien
Pour le mois de juin 2012, les courbes de Friggit montrent des baisses importantes des prix de l’immobilier et cela aussi bien en Province qu’à Paris ou en Ile-de-France. Les volumes de transactions chutent également après les effets d’aubaine liés à l’augmentation des impôts sur les plus-values et à la baisse des aides à l’achat. Découvrez les mises à jour importantes des travaux de Jacques Friggit.





Buiter de Citigroup : la Grèce va sortir de l'euro quel que soit le résultat des élections ... et autres considérations sur la putréfaction du système

Malgré les délires fédéralistes des clowns (c'est à dire le racket des méritants pour sauver les rentiers), délires de plus en plus déconnectés de la réalité au fur et à mesure que tout s'effondre, voila la réalité de la ligne de plus grande pente :

Citi's Buiter: Greece will be forced out of the euro regardless of who wins the Sunday elections
ZeroHedge, 16/06/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
New Democracy. Syriza. Doesn't matter. According to Citi's senior political analyst Tina Fordham, chief economist Willem Buiter, and global economist Ebrahim Rahbari, "any new Greek government, regardless of its composition, will struggle with implementation challenges related to the imposition of further austerity measures demanded by the Troika in exchange for further assistance," and as a result, they "consider it likely that a new troika deal would ultimately fall apart and lead to Grexit."

Europe Will Splinter Regardless of Greek Election Outcome; "France Has At Most Three Months Before Markets Make Their Mark" says German Official
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 17/06/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Tensions Between France and Germany Mount

If  Hollande is serious, and I think he is, France is going down the tubes fast. Moreover, the already strained relations between Hollande and German chancellor Angela Merkel mount as Merkel attacks French economy.

Deepening splits between Angela Merkel and François Hollande erupted into the open on Friday as the German chancellor attacked Paris for allowing the French economy to stall.

Mrs Merkel warned the policies of the new Socialist president could destroy the eurozone by bringing the sovereign debt crisis to France itself.

Tensions are running so high that Jean-Marc Ayrault, the French prime minister, was forced to deny that Paris had broken off the Franco-German partnership, following Berlin anger at a Franco-Italian summit in Rome on Thursday.

Major Differences

  • Hollande wants Eurobonds, Merkel says no
  • Merkel wants a tighter political union, Hollande says no
  • Hollande wants bank recapitalizations by the ECB and Merkel says no
  • Hollande wants more stimulus, more government workers, increased difficulty to fire workers and Merkel disagrees on all counts
  • Hollande is more willing than Merkel to make concessions to Greece 
  • Hollande wants bigger "firewalls", Merkel does not.


Do they agree on anything other than the desire to keep the eurozone intact?

France Has At Most Three Months

If Hollande carries out his stated programs, it won't take three months.

Step back for a moment and look at that enormous fundamental rift between France and Germany. Regardless of the outcome of the Greek election, that rift is not going away.

Hollande already threatened to renegotiate the so-called Merkozy treaty (which by the way France has not yet ratified).

Also note that last Thursday, the Bundesbank (Germany's central bank) came flat out and stated Policymakers Should Refrain From "Wild Goose Chase" of Higher Firewalls and Merkel Warned "Limited German Resources"

Assume France does ratify the treaty. Major revisions down the road are virtually impossible.

Dead Before Arrival

Thus, I was highly amused when a group of eurozone Nannycrats agreed to meet later this month to devise a master plan for a eurozone fiscal and banking union. (see Details of the Secret "Nannyplan" Emerge; Proposed Nannygroup Uniforms)

My response was "Dead Before Arrival": Bundesbank Shoots Down EU Banking-Union Proposal; Eight Lessons the EU Needs to Learn

Greek Election Analysis

If Syriza party leader Alexis Tsipras wins the Greek election on Sunday, it may speed up the shattering of the eurozone, but it certainly will not cause it. Nor will a Syriza  win cause "contagion" as frequently cited by mainstream media (and nearly everywhere else too).

Alternatively, if New Democracy wins the election on Sunday, the market may throw a 3-day party (or not). However, there will be no lasting effect.

There are simply too many cultural and philosophical differences between countries in the eurozone to make the euro work. What can't last won't. The eurozone cannot last as we know it today.

La "stratégie" de croissance de Hollande apparaît de plus en plus limpide. Chier de la (plus ou moins mauvaise) dette, pour changer, mais surtout, faire payer les allemands pour protéger les statuts de ses clientèles de rentiers...

J'étais à un mariage hier. Et à écouter les statuts des uns et des autres, surtout de ceux qui sont dans le public ou le faux privé, c'est de plus en plus clair que la France est un pays failli...

La gôche va tout faire pour protéger les statuts de ceux qui se font du fric sur le dos des pauvres, mais l'Allemagne n'acceptera jamais de payer pour garantir par exemple que des profs de sport en fin de carrière à 18h par semaine + vacances scolaires, continuent de se faire un salaire horaire de chirurgien ou de cadre sup à faire courir des gamins autour d'un stade...

Les économistes et les experts autorisés pêuvent bien essayer d'enfumer le monde dans les médias avec leurs concepts généraux et déconnectés du réel, à un moment, il va falloir aller regarder du côté du vrai monde. Aller regarder les statuts grotesques, les petits planqués, les légions de branle musards qui vivent de l'argent des autres...

La France a un niveau d'imposition record et des services publics en regard complètement pourris. Allez donc voir ce que les suédois ont pour leur argent, à niveau d'imposition similaire, et à déficit public négatif...

Cet argent que la France prélève et gaspille part bien quelque part, pour nourrir des rentiers.

Va falloir arrêter de se cacher derrière son petit doigt...

Mais bon, vu que tous ces rentiers sont le coeur de la clientèle électorale des escrocs de gôche, y a pas grand chose à espérer...


Sinon, dans le reste de l'actualité, on a l'Espagne qui a besoin de 500 milliards pour sauver la fausse épargne en plus values immobilières bidon de papy Roberto, et non de 100 :
Spain's Fixed??? Even Spain's PM Admits that REAL Capitalization Needs Are Closer to 500 billion Euros!!!
ZeroHedge, 16/06/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Indeed, if Rajoy’s text is even remotely truthful, then we can assume that Spain’s real capitalization needs are multiples of the €100 billion bailout… something that the EU media is picking up on already. As one example, JP Morgan believes that when all is said and done Spanish banks could be looking at €350 BILLION in capital needs.

Bank bail-out won't end Spain's property nightmare

In a recent research note, economists at investment bank JP Morgan estimated that despite the €40bn (£32.4bn) or so that many in the market believe Spain’s banks need to be adequately recapitalised, the full requirement could be as much as €350bn once all is said and done.

http://www.telegraph.co.uk/finance/comment/james-quinn/9321758/Bank-bail-out-wont-end-Spains-property-nightmare.html

It’s highly likely JP Morgan is accurate or even underestimating here. Remember, we’re talking about a banking system stuffed to the brim with loans made during the following housing bubble (Spain in blue, the US in gray).



According to the Economist in 2006, Spain built FIVE TIMES as many homes as the UK (FYI the Spanish population is 47 million… UK population is 62 million). Today, Spanish housing starts are down 90% from their peak and Spain is littered with unfinished projects.



Et naturellement, comme seule pseudo solution, toujours l'austérité en tapis de bombe    Où pour protéger les rentiers, la fausse épargne, les retraites grotesques, les exploitants de la complexité inutile, les branle musards et les emplois fictifs, on tente de dévaluer tout le monde :
IMF Pressures Spain to Lower Salaries, Raise the VAT, Eliminate Housing Deduction
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 15/06/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
My friend Bran reports from Spain that IMF urging Spain to raise VAT, reduce public pay and positions, and eliminate housing deduction is the headline of every main news broadcast and newspaper.
The International Monetary Fund (IMF) has recommended Spain to cut the salaries of employees and increase the VAT and excise duties temporarily to compensate for the uncertainty over planned spending cuts, while the Government has claimed that eliminate the deduction of home buying and accelerate privatization. The report comes the same day it is known that the country's debt in the first quarter reached a record high of 72.1%.



Les cache misère de l'euro et de la dette publique ont permis de masquer à quel point les "démocraties" d'Europe du Sud étaient devenues vermoulues...

La crise n'a fait que révéler l'État de pourissement du système.

Et alors que les branle musards, les corrompus et les emplois fictifs grecs continuent de têter goulument aux bonnes mamelles de l'argent des autres, l'État n'est même plus capable de garantir à la population les services les plus élémentaires :
Le marché en Grèce en pleine stagnation, pénurie de médicaments
romandie news, 06/06/2012 (en Français texte en français )
→ lien
En Grèce le flou politique fragilise depuis deux mois les circuits économiques et financiers, et le marché des médicaments est frappé de plein fouet par la crise et la panne de crédits.

Les compagnies pharmaceutiques n'ont plus intérêt à vendre en Grèce où hôpitaux et pharmacies sont endettés, affirme à l'AFP Kostas Lourantos, président de l'union des pharmacies d'Attique, dont Athènes, où vivent 40 % des Grecs.

Quelque 160 types de médicaments - des antibiotiques aux antidépresseurs- font selon lui défaut sur les étagères des pharmacies de Grèce où le prix des médicaments étaient notoirement bas par rapport à d'autres pays européens.

Mais aussi, avec un crédit en berne et une faible rentabilité, des multinationales pharmaceutiques seraient désormais rétives à vendre sur le marché grec. C'est le cas de Roche, Bayer, Novartis ou Sanofi, estime M. Lourantos.

Des patients de maladies graves, comme le cancer ou la sclérose en plaque peinent à trouver des médicaments devenus trop chers que les hôpitaux ou les pharmacies ne peuvent acheter, note Vassiliki Kalyva, une pharmacienne du centre d'Athènes.




Et alors que le décor de théatre s'effondre, c'est sauve qui peut désormais :
As Greek Banks Run Out Of Safe Deposit Boxes, An Eerie Calm Takes Over The Country 24 Hours Before D-Day
ZeroHedge, 16/06/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Spiegel reports: "Joanna Stavropoulos is not proud of what she has done. "I had a guilty conscience when I withdrew my money from Greece," says the 43-year-old. Of course she knew what would happen if everybody does the same: Greece's banks would be threatened with collapse. But she says she had to think of her two-month-old daughter, Josephina, who is currently asleep on Joanna's shoulder. Increasing numbers of Greeks are following Joanna Stavropoulos' example and emptying their accounts. They are afraid that Greece may leave the euro zone and return to the drachma.... Stavropoulos is one of the few people who know very well what this scenario would look like in concrete terms.. She has also lived in Zimbabwe, where three-digit inflation destroyed the currency. Joanna is sure that Greece could face the same thing if it returns to the drachma. "My country is going downhill," she says." And yet instead of taking the cash and converting it into something of real value, what has happened is that the €50 billion now hidden in various homes has led to a surge in home burglaries. As a result, Greeks are forced to worry not only about their currency returning, but about being robbed. End result: take the cash, but park it back at your bank: "Many customers have left their money in the bank itself, Christiana says -- but in a safe deposit box rather than in their accounts. "It's currently impossible to find a free safe deposit box in a Greek bank," she says." We wonder what happens when these same people try to access their "safe deposit boxes" should the entire banking system collapse. Then again, nobody said a currency union disintegrating was a logical, rational and orderly process...



Pour finir, petite illustration du ponzi et de la sur leviérisation européenne qui ont permis à cette gabegie de tenir depuis 30 ans :
Understanding the European Crisis
The Big Picture, 16/06/2012 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
Many of Europe’s Economies Are Weakening...


... and Their Banks, Which Dwarf Their Economies, Are Hurting.


With Many Countries Mired in Debt...


... and So Many People Out of Work...