vendredi 25 mai 2012

Les too big to fail profitent de la crise pour continuer de grossir par la capture des pouvoirs monétaires...

... et en profitent pour tuer les petites banques via le ZIRP et la politique de taux zéro en tuant le business de l'intermédiation bancaire de base...

Les Banques US sont définitivement too big !!!!!
Le blog à Lupus, 25/05/2012 (en Français texte en français )
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Deux ans après qu’ Obama ait promis d’éliminer le danger des institutions financières trop grosses pour faire faillite, les plus grandes banques américaines sont en fait plus grandes qu’elles ne l’étaient avant la crise financière. Cinq banques d’JPMorgan Chase (JPM), Bank of America (BAC), Citigroup (C), Wells Fargo (WFC), et Goldman Sachs (GS avaient de $ 8,5 trillions d’actifs à la fin de 2011, ce qui équivalait à 56 pour cent de l’économie américaine et ceci contre 43 pour cent cinq ans plus tôt...


La Fed de Dallas met en garde contre les « Too big to fail institutions »
Investissements PDJ, Paul Dontigny, 24/05/2012 (en Français texte en français )
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Et JP Morgan continue d'accumuler les pertes sur son portefeuille illiquide de dérivés de crédit... Visiblement, ils auraient misé sur une baisse des taux des PIIGS post LTRO2... Raté... C'est ça de faire joujou sur un marché européen qu'on ne contrôle pas... Là, on joue sans filet...

120 milliards d'exposition...   

An $8bn Loss Or Was JPMorgan 'Unhedged, Long-And-Wrong' Post-LTRO2?
ZeroHedge, 22/05/2012 (traduire en Français texte en anglais )
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The drop in gross tranched notional was around $65bn in mid-Feb and a further $55bn this last week - which provides us with approximate sizing of around $120bn for the whales' exposure

total loss is around $8bn.

Le Parti pirate ou l'avènement de la "démocratie liquide"

Tiens c'est très intéressant, j'ai l'impression qu'ils sont en train de mettre en place la même chose que ce dont je parlais sur la démocratie Internet...

Au passage, cette expérience doit également être utilisée comme un laboratoire de la constitution d'une démocratie Internet. A terme, l'idée est de remplacer les clownies incompétents et corrompus du pouvoir législatif par un parlement Internet, où l'écrit, la pensée, les arguments et la transparence reprennent le dessus sur l'agitage de bras en l'air, la politique politicienne et la rhétorique. La logique du forum est en ce sens la bonne. Chaque citoyen pourrait alors voter et participer de lui même à l'écriture des lois et à leur vote, ou, domaine par domaine, confier à tout moment sa voix à une personne de son choix (avec une limite de 0,1% des voix par personne). Les grands électeurs peuvent alors se regrouper en partis, par type de domaine. Nos croulants incompétents et corrompus au pouvoir sous estiment totalement la puissance de l'intelligence de l'Internet et il est temps de faire évoluer nos sociétés en ce sens.

Le Parti pirate ou l'avènement de la "démocratie liquide"
Le Nouvel Obs, Boris Manenti, 25/05/2012 (en Français texte en français )
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Alors que le Parti pirate se frotte à son premier scrutin national, les pirates en profitent pour défendre leur concept de "démocratie liquide", directement importé d'Allemagne.

Sur une plate-forme internet, n'importe quel membre du Parti pirate peut soumettre une proposition à défendre. Proposition ensuite débattue avec les autres membres, amendée et peaufinée, avant d'être proposée en Assemblée générale où elle sera votée (ou non) par les adhérents du parti (ceux qui cotisent) pour figurer au programme.

Sur cette participation directe se greffe une représentativité nouvelle. "On peut déléguer à n'importe quel membre de la communauté son pouvoir de débat et de vote sur un ou plusieurs thèmes", précise le co-président. Ainsi, un pirate peut céder son vote à n'importe quel autre adhérent sur des propositions spécifiques, mais aussi lui retirer très rapidement. "C'est la 'démocratie liquide', un système souple et dynamique pour que chaque citoyen pèse plus en politique", poursuit Maxime Rouquet. Un mandat pratique pour un parti dont l'ensemble des membres sont encore bénévoles, faute de moyens.

Lenglet : la crise européenne vient justement du fait qu'on sort de 10 ans d'eurobonds

Les eurobonds, on les a déjà eu en pratique...

De 2001 à 2008...

Et les pays du sud se sont justement empressés de faire absolument n'importe quoi de ces taux bas...



La Chronique de François Lenglet
BFM Business, François Lenglet, 25/05/2012 (en Français texte en français )
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