jeudi 5 janvier 2012

Les loyers baissent

Allez un micro post pour une bonne nouvelle...

Je tiens bon. La dette ne passera pas par moi.

La baisse des loyers des logements anciens s'amplifie
Les Echos, 04/01/2012 (en Français texte en français )
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En moyenne sur la France entière, le loyer à la relocation a baissé de 1 %. Désormais, en euros constants, toutes les régions montrent un recul contre sept en 2010.

La TVA sociale pour régler les global imbalancies

Petite remarque au passage, il me semble avoir déjà entendu, que ce concept de bascule des impôts sur la consommation ou la production, serait un bon moyen de régler les déséquilibres de la balance courante entre pays... Les pays qui ont des déficits seraient obligés de détaxer le travail et de taxer la consommation, et inversement pour ceux qui ont des excédents. Jusqu'à ce que les balances courantes s'équilibrent...

Bon enfin, c'est très théorique tout ça...

Je vous mets d'abord une interview de Jean Arthuis, qui milite depuis 20 ans pour la TVA sociale, mais explique que seule, elle ne peut pas tout...
Jean Arthuis - sénateur de la Mayenne et auteur de « SOS Finances Publiques »
BFM Business, 05/01/2012 (en Français texte en français )
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Et Bayrou, pourtant proche d'Arthuis, lui, n'est pas très chaud pour une TVA sociale, mais préfèrerait que ça se fasse plutôt sur la CSG, pour que ça s'applique à tous les revenus. Et ma foi, il n'a pas tort, ça a du sens.
Bourdin 2012 : François Bayrou
BFM TV-RMC, 04/01/2012 (en Français texte en français )
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Quoi qu'il en soit, TVA sociale, CSG sociale, il faut absolument déplacer la fiscalité qui pèse sur le travail vers la consommation...

La France explose les records en terme de déficit commercial. Il est plus que temps de rééquilibrer les comptes.

Mais encore faut-il avoir des trucs à vendre...

Sinon, à la question, "pourquoi Sarkozy se lance-t'il dans cette mesure si impopulaire ?", je crois sérieusement qu'il se sait perdu, et qu'il pense déjà à ce qu'il va laisser dans les livres d'histoire, et essayer d'être le Schroeder français...

Le point sur l'actualité

Bon ben 2012 commence sur les chapeaux de roues... La grande forme...


Unicredit fait une augmentation de capital le couteau sous la gorge à -40% de son cours...
UniCredit se brade pour lever des capitaux
Le Figaro, Anne De Guigné, 04/01/2012 (en Français texte en français )
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UniCredit, la plus grande banque italienne, a annoncé mercredi les conditions de lancement de son augmentation de capital de 7,5 milliards d'euros.

elle va céder ses titres au prix de 1,943 euro par action, soit une décote de 43% par rapport au cours de mardi.

La sanction ne s'est pas faite attendre. L'action d'une des plus grosses banques italiennes a perdu 30% en deux jours...
Unicredit Lost 30% Of Its Market Cap In Two Days
ZeroHedge, 05/01/2012 (traduire en Français texte en anglais )
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Et les autres banques sont à la fête, partout en Europe... Il n'y a qu'à voir la composition du CAC40...


Il y a eu des rumeurs de problèmes de liquidité sur Deutsche Bank également... Avec l'inondation de liquidités de la BCE d'avant noël, ça serait étonnant quand même...

Et du coup, tous les indices se vautrent, surtout en Italie et en Espagne...


Les dépôts des banques à la BCE battent de nouveaux records alors que les banques ne veulent plus se prêter entre elles :
ECB Deposit Facility Usage Hits New Record
ZeroHedge, 04/01/2012 (traduire en Français texte en anglais )
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Quant à la France, elle a réussi dans la douleur une émission de dette aujourd'hui. tout est parti, mais avec un bid to cover faiblard et des taux en hausse...
French Auction Fails To Sell Max Projected As Bid-To-Cover Plunges
ZeroHedge, 05/01/2012 (traduire en Français texte en anglais )
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French 10Y auction Bid-to-Cover:

Du côté des taux, le spread avec l'Allemagne est revenu à 1,5 :


Et le 10 ans italien est revenu à 7% :



Du côté de la Grèce, cette fois c'est mort. La sortie de l'euro se précise. Ils ne veulent plus baisser leurs salaires et faire de la déflation Laval (et on peut les comprendre). Mais dans le même temps, sans subsides et transferts directs des autres pays de l'euro, c'est intenable... Et alors que la Grèce a menacé de quitter la zone euro si elle n'avait de l'argent gratuit d'ici 3 mois, l'Europe vient de reporter le prochain bailout de 3 mois, et donc de signifier poliment à la Grèce que son cas est insoluble, et que si elle pouvait sortir de l'euro, ça arrangerait tout le monde...


On a aussi le cas hongrois, hors zone euro, qui commence à partir méchamment en sucette. Je vous rappelle que la hongrie est surendettée en france suisse (immobilièrement parlant notamment) et ne peut plus payer... La ouine ! Je vous passe les frasques d'un Viktor Orban qui s'octroie de plus en plus de pouvoir et muselle de plus en plus la presse. Mais naturellement, ça l'Europe s'en tamponne. Ce qui a réveillé Bruxelles, ce n'est pas ça, mais la nouvelle constitution qui annonce la mise sous tutelle politique de la banque centrale hongroise... Et alors que le monde voie revenir le fantome de Rudolf Havenstein et de 1923, les CDS hongrois explosent... Et pour Mish, la Hongrie est sur la voie de l'hyper inflation (et dieu sait que Mish ne parle pas d'hyper inflation facilement alors qu'il est en désaccord avec les hyper inflationnistes depuis le début, Gonzalo Lira notamment)...


Et pour finir en beauté, pour ceux d'entre vous qui ont une voiture, vous apprécierez, l'Europe a donné son accord pour un embargo sur les 2 millions de baril/jour de pétrole iranien... Mais bon, tant que ce pétrole trouve à aller en Asie, ça ne changera pas grand chose à l'équilibre offre/demande.

Des salariés de SeaFrance dénoncent le «système CFDT»

Heureusement pour eux, le candidat favori clown à roulettes soviétoïde de gôche est prêt à filer un chèque en blanc à cette France de la croissance  

Des salariés de SeaFrance dénoncent le «système CFDT»
Le figaro, Isabelle De Foucaud, Marc Landré, 05/01/2012 (en Français texte en français )
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Des témoignages recueillis au sein de la compagnie de ferries par Europe 1 relatent des pressions parfois violentes. La CFDT nous précise qu'elle entend faire le ménage dans ses rangs «le moment venu».

certains salariés osent braver le syndicat majoritaire en pointant du doigt ses «pratiques douteuses». Intimidations, violences, passe-droits, plusieurs salariés non-syndiqués témoignent, sous couvert d'anonymat, des moyens de pression, parfois violents, utilisés par les leaders syndicaux. Europe 1 cite plusieurs exemples qui lui ont été rapportés: «une voiture vandalisée devant le domicile d'un salarié, des salariés victimes de harcèlement verbal ou d'agressions physiques». Certains représentants syndicaux auraient même déjà été condamnés par la justice.

Philippe Hénon, le rédacteur en chef de Nord Littoral, raconte à la radio que «c'est la CFDT qui embauchait, c'est elle qui accordait les promotions, les congés. (...) Certains salariés avaient le droit à 100 ou 120 jours de congés négatifs», c'est-à-dire en bonus de leur solde légal.

Malgré tout, les pratiques pointées du doigt chez SeaFrance ne surprennent pas certains membres de l'état major de la CFDT à Paris, régulièrement informés des dérapages de leurs élus de l'entreprise. «On ne sait pas ce à quoi ils jouent, explique un dirigeant de la centrale de Belleville: défendent-ils l'intérêt des salariés ou les leurs, c'est difficile à dire.» Un autre les traite même volontiers de «boulets» et reporte la quasi-faillite de SeaFrance sur leurs épaules. «Ils n'ont pas voulu étudier les offres de reprise d'autres compagnies par simple idéologie, considérant que leur activité ne devait pas tomber entre les mains du privé», avoue-t-il.

Ce haut responsable de la CFDT ne croit pas non plus au projet de scop développé par les élus de l'entreprise. «A titre personnel, je déconseillerais aux salariés d'investir leurs indemnités de licenciement ou leurs économies dans la coopérative, je n'y crois pas», tranche-t-il, en partie à cause de l'inconsistance des porteurs du projet.

h16 : 12 mois, 12 façons de se planter

Un poil pessimiste et un tantinet catastrophiste, mais quand même, l'idée est là   

12 mois, 12 façons de se planter
hashtable, H16, 05/01/2012 (en Français texte en français )
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Le mois de janvier n’est pas encore fini et il est donc largement temps de proposer un petit planning prévisionnel des douze mois à venir en République Démocratique du Bisounoursland.

Janvier
Les annonces se suivent et se ressemblent autant qu’elles se rassemblent sous le chapeau magique de La Taxation Qui Va Nous Sauver. Grâce à d’habiles inventions fiscales, le peuple français découvre qu’en réalité, il est pété de thunes et qu’il va participer au renouveau flamboyant d’administrations et de services publics que le monde, forcément ébahi, lui envie avec un peu de bave aux lèvres. Certes, ça coûte bonbon, mais la démarche nonchalante à la souplesse calculée d’un postier allant chercher un petit colis dans l’arrière boutique du bureau de poste local en sept minutes montre en main n’a pas de prix.

Pendant ce temps, les tensions internationales s’accumulent (détroit d’Ormuz, monnaies) et les journalistes français rivalisent d’inventivité pour nous parler des potiers des Cévennes et des sabotiers du Lubéron.

Février
Notre président à tous, mû par son amour immodéré du pouvoir de la justissociale, décide de se représenter à la surprise et à la demande générale devant une popularité qui atteint des sommets. C’est donc sous les ovations qu’il dévoilera, début mars, un programme politique époustouflant fait de toutes les choses qu’il n’a pas pu faire pendant son premier quinquennat (sa majorité à l’assemblée et au sénat étant alors insuffisante pour le million de réformes puissantes qu’il envisageait).

Si, Ensemble, Tout Devenait Possible, maintenant, il semble évident que la Force du Changement Juste pour une France Unie rendra la Rupture Tranquille enfin Possible. S’pas ?

Mars
Entre deux sommets européens où les petits fours s’enfilent à un rythme que les traiteurs bruxellois jugent soutenus, la France perd son triple A dans le calme et l’indifférence marquée d’un gouvernement qui se gratterai bien une couille s’il en avait une. Baroin intervient à la télé, faisant monter de façon sensible le taux d’oestrogènes d’une partie des speakerines socialistes enamourées, pour expliquer avec sa belle voix grave de mâle dominant que la situation, bien qu’un peu tendue, ne mérite pas plus qu’un petit haussement de sourcil (en outre, il a toujours sa voiture de fonction ce qui est un signe clair que les finances ne vont pas si mal). Les marchés dévissent voluptueusement. Angela passe des heures au téléphone avec Nicolas, toujours entre deux meetings de campagne. Carla devient de plus en plus jalouse. Elle menace de refaire un album.

Avril
La courbe de popularité de Hollande suit le même chemin que celle de son poids, naguère, lorsqu’il courtisait Valérie Trierweiler. Au fur et à mesure que l’éléphant au charisme d’abribus éteint accumule les déclarations mollassonnes et endort une partie de son électorat dans des meetings de plus en plus fadasses, le président en exercice parvient à le rattraper dans la médiocrité. Hollande perd 10 points, Sarkozy en gagne 1 et les voilà à égalité dans la circonspection et la tisane au formol.

L’immobilier commence à montrer des signes inquiétants d’effondrement. Les journalistes rivalisent d’inventivité pour nous parler des bûcherons du Larzac et des marins-pêcheurs bretons.

Mai
Pendant que les marchés font du yoyo, que la BCE noue un partenariat tendre et profond avec Epson et les papeteries Canson, que la Fed crache du dollar dans un QE12 dont tout le monde sait qu’il sera enfin le dernier, la campagne présidentielle française mobilise tout ce que Paris compte de gens importants et ce que le pays compte de militants rigolos et acharnés à défendre les élites en place ainsi qu’un socialisme caché ou avoué. Le second tour, comme pas du tout prévu, oppose un Bayrou totalement surpris de se retrouver là à une Marine Le Pen qui reste scotchée sur une sortie de la zone euro comme mantra. Bayrou, une fois élu, se retrouve à composer un gouvernement avec des socialistes, des communistes et des écolos que l’Assemblée à désignés. Le corps social du pays s’arrête enfin totalement de bouger. Il est mort.

Juin
L’inflation commence à se faire sentir. Les cours de l’or sont officiellement interrompus. La possession d’or est taxée à 60%, soumise à déclaration en préfecture, et enregistrée par TRACFIN. Le pouvoir d’achat des Français continue de diminuer gentiment grâce aux admirables coups de boutoirs que les députés, les sénateurs et les membres du gouvernement s’emploient à lui donner. Des tickets de rationnements, habilement baptisés Conso-Chèques, sont distribués par les entreprises pour les denrées de bases dont certaines viennent à manquer suite à des opérations scandaleuses de vils spéculateurs.

Juillet
L’argent se faisant un peu rare, le peuple (notamment festif) restreint sa consommation de chichons. A la faveur d’une légère canicule épisodique, plusieurs émeutes éclatent dans des cités où l’air climatisé (qui est un droit constitutionnel depuis trois semaines) ne fonctionne pas. Les ventes de cannabis s’étant effondrées ces derniers mois, les gangs tentent de nouveaux segments de marché. Celui de la petite vieille à sac à main est rapidement abandonné (trop peu rentable) pour être remplacé par celui des commerces, des artisans puis des particuliers. La police surveille ces petits trafics d’un regard pointilleux : il ne faudrait pas que ces petites bidouilles bon enfant nuisent à l’esprit festif de la République du Bisou Joyeux.

Egalité, Taxes, Bisous : République du Bisounoursland

Août
Ouf, un peu de répit dans cette avalanche de festivités mal contrôlées. Le départ en vacance du gouvernement et des députés est l’occasion pour eux de ne pas répondre aux incessantes (et pour tout dire enquiquinantes) questions d’une partie de leurs équipes et des administrations dont ils ont la charge concernant les difficultés de plus en plus prégnantes de paiement. Si des salaires ne sont pas versés, si des factures ne sont plus honorées, cela pourra bien attendre le mois de Septembre. Bayrou, à peine remis de ses émotions de la présidentielle, a institué un couvre-feu citoyen dans les cités chaudes : afin de ne pas stigmatiser les quartiers sensibles, seuls les citoyens qui le veulent s’imposent de limiter leurs déplacements à partir de 23h. Deux brigades de police de la Région Parisienne se qualifient pour le Championnat Mondial De Belote et la brigade de St Denis entrera dans la légende en remportant le prestigieux trophée.

Septembre
Le mois d’Août ayant été pourri, c’est avec délectation que les Français peuvent goûter à un mois de septembre caniculaire. 35.000 personnes âgées périssent malgré la vigoureuse campagne de prévention « Ilfécho, Buvédelo ». Cette hécatombe fera pousser de vigoureux soupirs de soulagements à tous les fonctionnaires en charge des versements des retraites, les comptes correspondants étant aussi secs que les gosiers des pensionnés en maison de retraite. Bayrou fait un discours palpitant sur la nécessité d’une Sécurité Sociale encore plus solidaire et mieux (!) gérée, et lance dans la foulée la Cotisation Sociale Généralisée de Retraites Pour Eviter les Gosiers Secs, la CSGRPEGS, qui sera intégrée aux salaires, à la TVA, aux dividendes, aux bénéfices avant et après impôts, et permet à tous les Français de découvrir une nouvelle facette de la fiscalité créative sans bornes. Le fisc est doté d’une brigade d’intervention rapide.

Octobre
La France, confrontée à quelques petites difficultés passagères d’approvisionnements, redécouvre les joies de la cueillette des champignons et de la distribution des châtaignes puisque la gréviculture bat son plein : alors que les cheminots laissent un peu de terrain aux professeurs, les postiers, les électriciens, les taxis, les camionneurs et les dockers entrent dans la danse. Faute de merguez, on grille des pigeons dans la festivité citoyenne et les quelques heurts ici et là avec une police et une armée qui n’ont pas été payées depuis deux mois sont des plus mous. Bayrou émet des borborygmes confus dans des discours décousus où la Grandeur De La France revient souvent, un peu comme une évocation romantique d’un pays oublié depuis longtemps.

Le Karachigate rattrape Sarkozy qui pouponnait mélancoliquement entre deux rails de coke, pour oublier. La bataille sur la garde de l’enfant lorsque Carla a décidé de le larguer fut homérique et a tenu les Français en haleine tout le mois d’août. A présent, les joies subtiles des couches culottes le lassent et l’affaire Karachi, dans laquelle il est mouillé jusqu’au cou, éclate alors qu’il est au bord d’une crise de nerf. Il évitera le procès en jouant (fort bien) la folie.

Novembre
Johhny Hallyday décède suite à un cancer foudroyant de la gorge. Les prothèses PIP qu’on lui avait implantées deux ans auparavant pour donner du galbe à ses fesses sont un instant soupçonnées. Les journalistes, épuisés de camoufler des sujets économico-financiers de plus en plus complexes avec des articles sur les orpailleurs des Pyrénées Orientales ou les chocolatiers de Corrèze, se ruent sur le joli marronnier peopolophile et déversent des millions d’heures de compilations musicales yéyé sur les oreilles des Français qui commencent à trouver cette année 2012 particulièrement longue. Et cette année, le beaujolais nouveau a un petit goût de banane flambée, mais il n’y en aura pas pour tout le monde.

Décembre
Heureusement, c’est la fin du monde. Il était temps. Malheureusement, le monde a oublié de prévenir La France, qui continue donc à s’entêter, bravache, à faire tenir son système social coûte que coûte et vaille que vaille. Bayrou lance un n-ième emprunt national, qui fait un bide. Petit à petit, l’humanité s’enfonce dans la misère. Bayrou reste pour couper la lumière.



Décidément, 2012 sera une année charnière, non ?