A ceci près que cette fois, l'or au lieu de corriger est en forte hausse...
Or, dollar, actions et taux sur la dette US :
| Gold's Surge, Stocks Purge, And Treasury Yield Records Emerge |
ZeroHedge, 01/06/2012 (traduire en Français )
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Gold vs USD vs Stocks vs Treasury Yields
La volatilité sur l'Europe qui remonte fortement :
| Euro VIX Jumps As ECB Pumps |
ZeroHedge, 01/06/2012 (traduire en Français )
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L'évolution du 2 ans suisse, à -0.3% désormais...
| Teleportation To Swiss Safety Pushes Record Negative 2 Year Yield |
ZeroHedge, 01/06/2012 (traduire en Français )
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Le CDS espagnol :
| Spain Default Swaps at Record as Bond Risk Increases in Europe |
Bloomberg, 01/06/2012 (traduire en Français )
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Albert Edwards et son âge de glace reviennent en force :
| Albert Edwards Has Some Words Of Discouragement: Welcome To S&P 500 Hell |
ZeroHedge, 01/06/2012 (traduire en Français )
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Albert Edwards : We still see US 10y yields – even now making new all-time lows – falling below 1% as hard landings occur in China and the US.
Albert Edwards : Expect the S&P500 to decline decisively below its March 2009, 666 intraday low. All hope will be crushed.
ZH : What can one say, but a true, modern day Dante.
Bill Gross aussi y va de son éloge funèbre :
| Bill Gross: The Global Monetary System Is Reaching Its Breaking Point |
ZeroHedge, 31/05/2012 (traduire en Français )
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Delevering Threatens Global Monetary System
Yet while the whales have no immediate worries about extinction, their environment is changing – and changing for the worse. The global monetary system which has evolved and morphed over the past century but always in the direction of easier, cheaper and more abundant credit, may have reached a point at which it can no longer operate efficiently and equitably to promote economic growth and the fair distribution of its benefits. Future changes, which lie on a visible horizon, may not be so beneficial for pour ocean’s oversized creatures.
Too Much Risk, Too Little Return
Functioning yes, but perhaps not so moderately or smoothly – especially since 2008. Policy responses by fiscal and monetary authorities have managed to prevent substantial haircutting of the $200 trillion or so of financial assets that comprise pour global monetary system, yet in the process have increased the risk and lowered the return of sovereign securities which represent its core. Soaring debt/GDP ratios in previously sacrosanct AAA countries have made low cost funding increasingly a function of central banks as opposed to private market investors. QEs and LTROs totaling trillions have been publically spawned in recent years. In the process, however, yields and future returns have plunged, presenting not a warm Pacific Ocean of positive real interest rates, but a frigid, Arctic ice-ladened sea when compared to 2–3% inflation now commonplace in developed economies.
Et Bertez pour finir :
| A chaud!!!!!! du Vendredi 1er juin : Grande journée pour le risk-off par Bruno Bertez |
Le blog à Lupus, Bruno Bertez, 01/06/2012 (en Français )
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Nous espérons que vous ne vous êtes pas faits piégés dans les marchés ces derniers jours. De fait, leur allure ne disait rien qui vaille et nous avions tenté de vous mettre en garde. Le fait est que la situation générale sur le risk-on était devenue très fragile. Une possibilité de trou se dessinait.
Aux soucis européens, sont venus s’ajouter ce vendredi les mauvais chiffres de l’emploi US. Ces chiffres ont été très nettement inférieurs aux anticipations et cela a constitué le prétexte non seulement à des dégagements appuyés, mais aussi à des attaques du découvert. Nous faisons remarquer en passant que les mauvais chiffres de l’emploi ne constituent pas une véritable surprise car déjà le chiffre précurseur ADP était médiocre. Dès ce matin, on a vu sortir des notes qui corrigeaient à la baisse les anticipations sur les chiffres de l’emploi publiés cet après-midi.
Ce qui est sûr et qui apparaît maintenant clairement à tous, c’est que l’embellie économique américaine de l’hiver s’étiole. Les effets de la météo se régularisent. Par ailleurs, la mauvaise tenue de l’environnement global commence à se faire sentir dans l’économie domestique, comme le montre l’ISM.
Il y a des investisseurs de qualité qui continuent de considérer que les États-Unis marchent tout doucement vers la récession. L’organisme ECRI, pour sa part, tient bon et continue lui aussi d’annoncer une prochaine récession américaine.
Infléchissement de l’emploi, effritement de l’embellie économique, détérioration des marchés extérieurs, tout cela finit par entraîner une modification du sentiment. La forte chute de la bourse en mai et le mauvais début de juin viennent crédibiliser le renversement d’opinion.
On reparle d’autant plus de la déflation que le baril de pétrole a subi une baisse spectaculaire, que le taux du 10 ans a inscrit de nouveaux records à la baisse, que le Dollar Index continue son escalade.
L’une des surprises du jour est la forte hausse de l’or qui repasse au-dessus des 1.600. L’or étant un marché totalement anormal et les positions étant encore importantes, il est difficile d’expliquer rationnellement ce mouvement. Dans les circonstances présentes, on pourrait imaginer que certains opérateurs au vu des dernières indications conjoncturelles, au vu de la baisse du pétrole, au vu des taux pratiqués sur le 10 ans, on peut imaginer que certains opérateurs aient acquis la conviction que la Fed va procéder à des mesures non conventionnelles très rapidement. Si ces opérateurs étaient vendeurs sur le métal, il est évident qu’ils se précipitent pour se racheter.
Le paradoxe en Europe, c’est la forte baisse de l’Allemagne, le Dax chute de 3,7%, la forte baisse du CAC40 (-2,7%) et la relative résistance des déclarés pestiférés. L’IBEX ne perd que 0,36%, le MIB italien n’abandonne qu’1,8%.
A Paris, on remarque que la chute du CAC est presque amortie, pourrait-on dire, par la résistance du secteur bancaire, le Crédit Agricole ne perd que 0,3% à l’heure où nous écrivons, la Société Générale 0,5% et BNP Paribas gagne 0,8%.
Le paradoxe là n’est qu’apparent et nous avançons l’explication suivante : l’OAT française est recherchée, les taux sont au plus bas, elle bénéficie, cela a été vérifié, d’un courant d’achats asiatiques. Le contrat sur l’OAT sur Eurex est autour des 134, on vient de moins de 125. Les banques qui sont chargées à mort d’emprunts français engrangent une plus-value très importante. Cela fait du bien dans leurs comptes et cela se voit donc sur la résistance des cours de bourse.





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cette explication de Bertez est intéressante : Les banques qui sont chargées à mort d emprunts français engrangent une plus-value très importante. Cela fait du bien dans leurs comptes et cela se voit donc sur la résistance des cours de bourse.
RépondreSupprimerconnaitre une estimation des plus-values serait mieux ! pour relativiser !!!!
yongtai