Si encore pour ce prix là, ils faisaient le job... Mais non, tout ce qu'ils savent faire depuis 30 ans, c'est développer la rente et détruire ce pays pour contenter leurs clientèles...
| Les bonus confortables des élus de la République |
atlantico, Gilles Gaetner, 24/03/2012 (en Français )
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Prenons le cas des députés. Officiellement leur indemnité mensuelle imposable est de 7 100 euros bruts par mois, sans compter les frais de représentation (autour de 5 000 euros) ou les frais pour recruter un ou deux assistants. Mais si le député exerce une autre fonction, il bénéficie d’un bonus qui peut rendre jaloux ses collègues.
C’est ainsi que le président de l’Assemblée nationale – actuellement Bernard Accoyer, jusqu’aux législatives de juin 2012 – a droit à un complément de 10 224 euros par mois, soit 122 688 euros par an. Accoyer est le mieux loti de tous les élus de la République. Suivent ensuite, loin derrière le président, trois autres privilégiés, les questeurs, qui peuvent compter chaque mois sur une rallonge de 4 927 euros (contre 5 170 au Sénat). Ils ont nom Richard Maillé (UMP), Philippe Briand (UMP) et Marylise Le Branchu, ancienne garde des Sceaux (PS). Gâtés également les six vice-présidents de l’Assemblée nationale, parmi lesquels Élisabeth Guigou (PS), Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre), Louis Giscard d’Estaing (UMP) ou Catherine Vautrin (UMP). Ils peuvent chaque mois compter sur un bonus de 1 022 euros. Normal : il faut les récompenser de leur excédent de travail lorsqu’ils président les séances dans l’hémicycle. (Au Palais du Luxembourg, un vice-président perçoit deux fois plus.) (…) En tout, chaque année, 35 députés se partagent 600 000 euros.
Au Palais du Luxembourg, les dignitaires sont bien traités, mieux que leurs collègues du Palais-Bourbon. C’est ainsi que les trois questeurs, outre la rallonge mensuelle de 5 170 euros nets, ont droit à une deuxième rallonge d’un montant annuel de 11 600 euros. Mais ils ne la perçoivent pas directement : il s’agit en réalité d’une réserve à leur disposition. Il leur suffit de présenter les factures pour être remboursé. Quant aux huit vice-présidents de la Haute Assemblée, ils reçoivent une rallonge de plus du double de celle des députés : 2 080 euros par mois. Les 17 présidents de commission, de groupe, ou les rapporteurs généraux voient leur indemnité gonflée de 2 080 euros chaque mois. Quant aux 14 secrétaires, ils ont droit à un bonus de 710 euros. Christian Poncelet, le pittoresque et toujours vert sénateur UMP des Vosges, est verni : en tant qu’ancien président du Sénat, il lui est alloué une indemnité complémentaire de 4 230 euros nets par mois. En revanche, il a dû renoncer à l’appartement de 200 mètres carrés situé rue Bonaparte que la questure lui avait attribué en 2002 jusqu’à la fin de son mandat en 2012…
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pour traduire automatiquement les liens avec google)




Les chiffres parlent d'eux mêmes et la dérive est un signe des temps, un de plus. Quand nous nous souvenons des années 80, il était question de protéger les élus de la République contre les tentatives de corruption en relevant leurs traitements. Ce que tout le monde comprenait. Certes nous parlions des traitements en francs et non en euros, cela ne change pas cette démarche saine...mais la situation actuelle est tout autre...la cupidité est bien plus appétissante par ce biais...
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