mardi 15 novembre 2011

Revue de presse : le gros bouton rouge de la monétisation

Tout d'abord, émission très intéressante aux Experts de ce matin sur BFM, avec Olivier Berruyer et Jean-Marc Daniel... Pour Daniel, il faut éviter à tous prix la banqueroute et la banque centrale doit garantir la dette publique en monétisant. Pour Berruyer, on n'échappera pas au défaut...
Les Experts
BFM Business, 15/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien 

Les deux ont un avis assez semblable pour ce qui est de la dette publique, du crédit, et de la bonne gestion et du futur... Et si il apparaît clair que l'on doit retrouver l'équilibre des finances publiques (sur la durée d'un cycle en tous cas comme le dirait Daniel...), en revanche, la vraie question, c'est "que fait-on du vomi de dette passé ?"...

Perso, vous savez ce que je pense de garantir aux riches papy boomers leur fausse épargne en dette publique, obtenue en récompense pour avoir vécu au dessus de leurs moyens et de ne pas avoir payé les impôts à hauteur de leurs dépenses. Mais je suis assez d'accord avec Daniel également sur le fait qu'il faille éviter la banqueroute...

Pour moi la solution est simple : il faut reprendre cette fausse épargne par l'impôt... Notamment via la fiscalité sur les successions pour s'assurer que les enfants des goinfres n'hériteront pas du butin volé... Mais il n'y a pas de raison non plus pour que les pillards puissent jouir du butin dans leurs vieux jours... Et là, ce n'est pas évident à résoudre. Ça signifierait une taxation des intérêts des assurances vie en euro, alors que dans le même temps, l'État a désespérément besoin de cette fausse épargne pour financer son purin de mauvaise dette. La première étape, est donc de revenir à l'équilibre du budget d'un côté, et à étendre la maturité de la dette existante de l'autre, pour pouvoir dépendre un peu moins de cette épargne (sinon uniquement pour rouler la dette), et pouvoir commencer à refiscaliser tout ça...

Mais de toute façon, on n'échappera pas non plus à un peu de monétisation. On aura de tout : de la rigueur sur les dépenses, de la fiscalité supplémentaire (sur le faux capital notamment, via les successions), de la monétisation... Ça va jongler avec un peu tout et taper sur un peu tout le monde pour trouver un chemin sinueux mais étroit dans ce merdier...

La logique, mais surtout la justice, voudrait quand même que l'on tape sur les différentes catégories, à hauteur de leur caractère rentier, c'est à dire de leur prospérité usurpée... Il va sans que dans cette optique, ce ne sont pas les travailleurs qui doivent morfler le gros de l'ajustement...

D'ailleurs, le MEDEF revient à la charge sur le sujet de la TVA sociale... Et je soutiens tout à fait ce genre de mesures, visant d'un côté à redonner de la compétitivité, et de l'autre à récompenser le travail face à la rente... Le fait que l'on taxe un peu plus les importations n'étant qu'un effet secondaire marginal dans ce genre de mesures, même si je ne doute pas que c'est celui que l'on mettra en avant pour faire passer la pilule aux rentiers...

Mais bon, à voir le vide du programme de Hollande pour l'instant, ou encore celui de l'UMP (comme le note h16), c'est encore le déni et le vide intersidéral... Vu le merdier qui s'annonce et que tout le monde a bien pressenti, ça confine même à l'escroquerie... Pathétiques jusqu'au bout nos clownies. Ils ont la chance de se retrouver là au pouvoir, dans des conditions séculaires qui pourraient les amener à marquer les livres d’histoire de l’empreinte d’un De Gaulle, mais non… Ils préfèrent continuer comme ils savent faire, dans la médiocrité, et se donnent tout le mal possible pour n’être que de minables Daladier… Et aucun de nos deux partis de rentiers qui se partagent le pouvoir depuis 30 ans n'a visiblement l'intention de s'attaquer à ses clientèles... Peut-être une lueur d’espoir avec l’interview d’Apparu dont je parle dans mon post précédent…

Dans le reste de la revue de presse :

Le CDS de la France grimpe exponentiellement :
French CDS Hit Escape Velocity
ZeroHedge, 15/11/2011 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien


Un membre de la BCE qui déclare que la monétisation de la dette, c'est le début de la fin :
ECB Member Tells The Truth: Debt Monetization Is The Beginning Of The End
ZeroHedge, 15/11/2011 (traduire en Français texte en anglais )
→ lien
ECB Governing Council member Yves Mersch said that monetizing government debts "is tantamount to inflation" and "not feasible." To use inflation to lower the fiscal burden "would reduce incentives for governments" to tackle their debt burdens and "would raise the risks of even higher future inflation and greater output volatility. Uncontrollable wage-price spirals would be likely." Mersch said in a speech in Frankfurt today. He also added that you can not make the ECB as a "lender of last resort for governments" and that governments must live up to own responsibilities.

La BCE est intervenue sur le 10 ans italien mais l'effet a été de courte durée et le taux à 10 ans est repassé au dessus des 7%, sur des rumeurs de dégradation de l'Italie...

Et on voit donc que le duo de Goldmanites à la tête de la BCE et de l'Italie (le trio même, vu qu'on apprend que Papadémos en Grèce aussi est passé par Goldman) n'a rien arrangé du tout... Et le départ de Berlusconi pour le remplacer par Monti n'a pas du tout apporté la baisse de 100 points de base annoncée...

Le taux grec bat des records :


Idem pour l'Espagne :


L'Italie :


La Belgique :


Et cerise sur le gâteau, la France :


Et le spread qui va bien avec l'Allemagne :


Et twist oblige, on apprend aussi ici que "les banques européennes sont à court de billet vert" et découvrent que l'euro n'est pas le dollar...

Bref, c'est la curée...


Ça fait bien marrer Delamarche d'ailleurs de voir l'effet miraculeux de l'arrivée au pouvoir de la belle brochette de goldmanites   
Olivier Delamarche sur BFM Business
BFM Business - Intégrale Bourse, Olivier Delamarche, 15/11/2011 (en Français texte en français )


Olivier Berruyer nous cite Stiglitz... L'austérité bête et méchante qui tape horizontalement sur tout le monde ne marchera pas et va nous entraîner comme la Grèce dans une spirale récessive.
Le budget de la Grèce – ou pourquoi la rigueur, cela ne marche pas…
Les-Crises.fr, Olivier Berruyer, 15/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien


Vous savez ce que j'en pense... Ce qu'il faut c'est la déflation des goinfres... Restaurer la croissance, libérer l'économie... Castrer la rente, reprendre par l'impôt les faux patrimoines, remettre tout le monde au travail, consommer moins, produire plus...

Tenter de taper sur tout le monde (et même par facilité, surtout sur les classes ouvrieuses), pour préserver la structure sociale actuelle de nos pays faillis, avec les rentiers de gauche comme de droite tout en haut, c'est du suicide... L'heure du grand chamboulement est arrivée... Il n'y a juste plus le choix. Les rentiers pourront bien voter massivement ce qu'ils veulent, c'est ça ou la faillite désormais...

Fiorentino revient sur le congrès de la CDU. Il n'y aura pas de zone euro à deux vitesses. La zone euro de deuxième classe existe déjà : c'est l'union européenne... Merkel, à son congrès de la CDU, veut créer une zone euro réduite intégrée, et une union européenne à côté, de pays plus ou moins laissés à leur sort. Les pays faillis devront pouvoir sortir de l'euro...
L'édito de Marc Fiorentino
BFM Business, Marc Fiorentino, 15/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien 


Et pour l'Allemagne, l'Europe va devoir devenir allemande. C'est à prendre ou à laisser :
Vers une Europe germanique ?!
BFM Business, Nicolas Doze, 15/11/2011 (en Français texte en français )



Allemagne qui a d'ailleurs des besoins non assouvis de main d'oeuvre et lorgne vers les forces vives des pays du sud de l'Europe, sans autre perspective dans leurs pays respectifs que de devoir se sacrifier sur l'autel des rentiers...
La riche Allemagne a besoin de l’aide de la Grèce
Express via Le blog à Lupus, Audrey Duperron, 15/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien
Ainsi, selon l’Association des Ingénieurs allemands, 80.000 postes d’ingénieurs attendent d’être pourvus ; il manque également 12.000 médecins et 66.000 ingénieurs en informatique. Le pays se tourne donc vers ses collègues européens de la périphérie en proie à des taux de chômage des jeunes record : près de 42% des jeunes Grecs de moins de 24 ans sont sans emplois, et en Espagne, ils sont plus de 45% à être dans cette situation.

France : vers la fin de la pénurie immobilière organisée

Il me plaît bien ce Apparu. Franc du collier, pas démago, professionnel, et ... libéral...

La gauche ne serait pas ce ramassis de rentiers soviétoïdes qui ne savent rien dire d'autres que "salauds de riches" et "dépense publique", il y aurait largement sa place... Une gauche moderne, à la sauce Europe du Nord...

Et je vous invite donc à écouter cette interview au 12-15 de Chevrillon. Cette interview est véritablement fondatrice :
Benoist Apparu - secrétaire d'état en charge du Logement
BFM Business, 15/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien 
Du foncier, du foncier ! DU FONCIER !!!

Et donc au programme :
   arrêter de subventionner l'immobilier,
   mais libérer du foncier via les droits à construire, en autorisant à bâtir plus haut,
   taxer la rétention du foncier inversement : plus on garde longtemps, plus on est taxé,
   permettre aux locataires du logement social de racheter leur logement pour financer 3 nouveaux logements par logement social existant vendu,
   permettre aux préfets de reprendre la main sur les PLU pour forcer les maires réticents qui ne veulent pas construire.

Au passage, étonnament, vous noterez que ce Benoîst Apparu n'a que 42 ans... Comme par hasard...

Et on dirait aussi surtout que la droite sort du trou idéologique, qui s'est ensuivi l'explosion en plein vol des Voodoos Economics reaganiennes qui constituaient l'ossature du modèle de Sarkozy en 2007...

Depuis 3 ans, elle a navigué à vue et sans corpus idéologique, autre que celui de goinfrer la rente...

Mais si la droite revient, avec dans sa besace idéologique, le libéralisme allemand et de l'Europe du nord, je ne donne pas cher de la gauche soviétoïde française de l'organisation de la pénurie...

Vous savez bien ? Cet amibe informe paléolithique qui se prétend la gauche... La gôche de vieux rentiers qui passe son temps à râler contre les salauds d'actionnaires mais qui épargne en dette publique bien crasse et se goinfre à regarder le prix de leur épave thermique perrave grimper jusqu'au ciel juste en interdisant de construire et en en rationnant le nombre... Que tousssa, c'est l'écologie et la sauvegarde du patrimoine toussa toussa...


Car le libéralisme dont il est question là est réellement porteur de croissance, qui non seulement améliorera le niveau de vie moyen, mais dans le même temps cassera les reins à la rente... C'est du gagnant gagnant, sauf bien entendu pour la rente qui compte sur la pénurie pour dépouiller au maximum la jeunesse active. Et elles ne sont pas si nombreuses que ça les solutions de croissance évidentes, par le haut, c'est à dire ne consistant pas à demander à la population déjà active de travailler plus pour gagner autant, mais créant de la vraie richesse : suppression du salaire minimum pour une redistribution qui aplanit la courbe des revenus histoire de remettre tout le monde au travail, fin des numerus clausus, contrat de travail unique, et surtout... libération du foncier...

Honnêtement, le choix va etre compliqué dans la prochaine élection.

Un temps, j'ai espéré qu'avec Hollande, on aurait enfin le social libéralisme.

Mais visiblement, c'est trop compliqué pour notre gauche archaïque restée fossilisée dans les années 70... Et franchement, c'est une véritable honte que ce ne soit pas la gauche qui arrive avec ce programme immobilier là... Car c'est un programme foncièrement anti rente, pro travailleurs, pour moins d'inégalités... Mais les rentiers de la fausse gauche se révèlent par leurs silences bien plus que par leurs agitages de bras et de moulinets dans le vide autour de concepts creux...

On se retrouve donc d'un côté, à gauche, avec de vagues promesses de justice sociale mais de toujours plus de dépenses publiques et de collectivisme... D'ailleurs, ces promesses sont absolument grotesques s'il en est, et vont aller s'écraser comme une merde molle sur le mur de la réalité des marchés...

Et de l'autre, à droite, un track record affreux en terme de cadeaux à la rente de droite, mais... peut-être, un début de libéralisme, et de solution par le haut, par la croissance et la destruction des pénuries fabriquées politiquement pour maximiser la rente des croulants...

Et aujourd'hui, même si ramener les riches au sens commun est important, la France ne crève pas d'inégalités, comme j'ai pu l'illustrer moultes fois. Elle a surtout besoin de croissance, qu'on la libère...

Madelin avait expliqué ça très bien dans une émission des Experts (que je ne retrouve pas). Si la droite s'essaye à la justice sociale, les électeurs préféreront l'original à la copie. La droite doît plutôt attaquer sur un programme libéral et de croissance...

J'aurais aimé un libéralisme social. Croissance et justice sociale. Mais de toutes évidences, il ne viendra pas. Il va falloir choisir... Car le libéralisme visiblement, ce n'est pas à gauche qu'on le trouvera.

Et quant au social, de toutes façons, la gauche des rentiers et des néo aristos ne le représente pas plus que la droite. Elle sert juste des clientèles de rentiers différentes, mais pas moins carnassières.

Reste la réalité que conquérir le pouvoir n'est pas la même chose que l'exercer. Et on peut espérer qu'Hollande ne dise pas ce qu'il pense réellement, de peur d'effrayer sa clientèle de rentiers de gauche.

Mais c'est difficile d'aller voter pour un gars, sur ce qu'on s'imagine qu'il souhaite faire. Surtout quand on voit la clique de boulets qu'il va devoir se traîner à gauche et avec qui il va devoir composer. Et on ne dirige pas un pays en appliquant un programme qui n'est pas du tout celui que son électorat, sa base et son parti supposaient qu'il était...

Bref, la campagne ne fait que commencer... Mais la droite marque des points...

Et dans le même ordre d'idée de libération du foncier, vous deviez lire également cet article que l'on m'a envoyé par mail, au sujet de Rennes :
La rue de l'Alma se vide de ses anciens riverains
Ouest France, Pierrick Baudais, 14/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien
Peu à peu, les propriétaires de la rue de l'Alma quittent leurs maisons pour laisser placeà de nouveaux immeubles. Ce sera bientôt le tour de Marie et Louis Massot, 81 et 82 ans.

« On aurait préféré rester dans notre maison, c'est sûr. Tous ceux qui étaient autour de nous le pensaient également. Mais eux aussi ont dû partir. »

Finalement, avec l'aide de la Ville, Louis et Marie viennent de trouver une maison qui leur convient.

De son côté, la Ville poursuit son objectif : construire plus de 700 logements, une crèche et 4 500 m2 de locaux professionnels le long de cette artère et ainsi faire face à l'augmentation de la population. « Nous savons qu'il y a des gens impactés et que c'est souvent très douloureux. Mais à un moment, lorsque sur l'espace occupé par deux familles, on peut en loger soixante, il faut se placer du côté de l'intérêt public », déclarait, il y a quelques mois, Frédéric Bourcier, adjoint au maire, chargé de l'urbanisme.

Cette bulle chinoise qui n'en finit plus de mourir

Petite revue de presse rapide sur la Chine et sa bulle de crédit et de mal investment...

Le FMI avertit la Chine sur sa bulle de crédit et sa bulle immobilière. Le bilan des banques chinoises est calamiteux et truffé de mauvaise dette.

Et le retournement du marché immobilier chinois se confirme, comme on peut le voir dans ce post du blog à Lupus...
Le marché immobilier chinois, pilier de la deuxième économie mondiale, commence à battre de l’aile et pourrait entraîner dans sa chute d’autres secteurs ainsi que les marchés mondiaux des matières premières
Le blog à Lupus, 14/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien


Le marché immobilier chinois, pilier de la deuxième économie mondiale, commence à battre de l’aile et pourrait entraîner dans sa chute d’autres secteurs ainsi que les marchés mondiaux des matières premières, estiment les analystes.

Selon une enquête publiée cette semaine par le réseau Home Link China, 177 agences ont fermé au mois d’octobre à Pékin suite à une chute du nombre des transactions. Et le nombre d’appartements invendus dans la capitale a dépassé 120.000 au mois d’octobre, son plus haut niveau en 29 mois, selon des chiffres officiels rapportés vendredi le Xinjing Bao (Nouvelles de Pékin).

Depuis octobre, des acheteurs récents ont protesté à Shanghai et dans d’autres villes contre des promoteurs immobiliers qui leur ont vendu des appartements juste avant de baisser leurs prix. Mais le gouvernement a exclu d’intervenir dans l’immédiat pour enrayer cette tendance. Le Premier ministre Wen Jiabao a déclaré que les prix des logements, qui s’étaient envolés ces dernières années, devaient «redevenir raisonnables», et que les restrictions sur le crédit ou le nombre d’appartements que les particuliers peuvent acheter seraient maintenues. Ces mesures expliquent en grande partie le retournement du marché.

Les répercussions d’une crise du secteur de la construction de logements en Chine, qui draine un cinquième des investissements, vont se faire sentir dans d’autres secteurs, et au-delà des frontières chinoises. «Pour l’économie mondiale, le secteur le plus touché sera celui des matières premières. La demande pour le ciment, l’acier, le béton ou l’aluminium seront affectées», estime Mme Yao. La Chine est le premier producteur mondial d’acier et de ciment. «Si la baisse se confirme durant plusieurs mois, elle aura sûrement des conséquences sur l’économie mondiale», renchérit M. Zhang, qui invoque les mêmes raisons.
La pause dans le Peak Everything approche à grands pas, alors que la demande chinoise est primordiale pour les matières premières... L'argent aussi va surement dérouiller.

En attendant, la Chine continue d'avancer et de pédaler, et place ses pions sur la carte mondiale des ressources, quitte à subventionner les vendeurs de ressources, et donc, à les payer plus cher que le marché :
Pétrole contre Prets à Taux bas : la nouvelle diplomatie chinoise….
Le blog à Lupus, 14/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien
À partir de 2007, le Venezuela a signé une série d’accords dans lequel la Chine a accepté de prêter à la nation andine 32 milliards de dollars à des taux d’intérêt bas en échange d’un approvisionnement régulier en pétrole et ceci au prix du marché. Le Venezuela livre actuellement environ 400.000 barils par jour à la Chine soit -près de la moitié de la quantité qu’il envoie aux États-Unis



Et plus iconoclaste, et pas vraiment lié au sujet, le ratio hommes/femmes en Chine...
Chine : le déséquilibre démographique Homme/Femme comme nouveau facteur de tension sociale
Business Insider via Le blog à Lupus, 14/11/2011 (en Français texte en français )
→ lien