mardi 30 août 2011

La France de la croissance se donne un mal de chien pour payer les grasses retraites des vieux

La-démographie-de-la-France-que-c'est-une-chance   

Et c'est dans cette ville là qu'on essaie de nous vendre du parpaing à 5000€ le m² ?

Politique : ça défouraille à Marseille
France 5 - C dans l'air, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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Chômage : Frédéric Lefebvre cible la natalité
Le Point, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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Le secrétaire d'État au Commerce fait un parallèle entre la hausse du chômage et le taux de natalité élevé en France.

A mon avis, il y a mal comprenote.

Certes, la croissance de la population, ça signifie la baisse de la rente de patrimoine par habitant.

La France n'augmentant pas de superficie au fur et à mesure que la population augmente, ça veut dire moins de m² par habitant, moins de production de blé par habitant (à productivité à l'hectare constante), moins de production hydro électrique par habitant, moins de rente touristique de m² de Mont Saint Michel et de Saint Tropez par habitant... C'est juste mathématique.

Mais même avec une population en hausse, il y aurait toujours moyen d'avoir tout le monde au travail. En revanche, sur le niveau de vie de chacun obtenu par son travail, c'est une autre histoire.

Mais ça ferait de la croissance au global, c'est tout ce qui compte...

Car leur politique, c'est surtout le signe qu'ils essaient désespérément de faire de la croissance, non pas en faisant de la croissance par habitant, mais en faisant de la croissance des habitants.

Or comme je l'ai expliqué moultes fois, si la rente se nourrit de la croissance par habitant + la croissance des habitants, le travail, lui, croît de la croissance par habitant - la croissance des habitants.

Sauf que voilà, vous couplez ça au salaire minimum à seuil, à un désinvestissement massif et à une dette qui ne sert plus qu'à la bulle immobilière et au déficit public, à la rente qui n'en a jamais assez, à une monnaie sur évaluée, au rationnement de l'immobilier, à un niveau de vie des retraités grotesque, à une politique d'immigration heureuse et festive de bac - 12 qui sont à 1000 bornes culturellement de la civilisation européenne, au ponzi éducatif qui crée des ignares et du prolétariat cognitif à la pelle et promet des postes de fonctionnaires et d'ingénieurs à tout le monde, et vous avez le parfait cocktail pour la tiers mondisation en ordre dispersé mais à vive allure...

Dans un environnement où la rente bouffe tout, où le travail ne vaut plus rien et où les incitatifs sont complètement déglingués, le seul espoir pour éviter la faillite de nos clowns à roulettes keynésiens du papy boom et autres goinfres pour continuer de palper leurs grasses rentes, a donc été de faire augmenter la population au forceps (en même temps, qui serait assez crétin pour faire 3 mômes, en étant en CDD à 30 ans, logé dans 30m² avec la moitié de son salaire servant à payer le loyer ?).

Mais voila, en plus de tous les freins sus cités, avec en plus la tendance de fond du Peak Everything et du facteur limitant de l'économie se déplaçant sur les ressources et non sur les hommes, sans surprise, tout ce qu'ils obtiennent, ce n'est pas de la production et de la consommation qui fait de la demande solvable, c'est juste des chômeurs, et toujours plus de demande d'allocations et de déficit public pour générer de la demande solvable bidon...

Au passage, avec leur politique d'importation de la cour des miracles mondiale, va falloir m'expliquer aussi comment à terme, une population avec des niveaux de cohésion, de formation, de civisme, de productivité, inférieurs à ceux des chinois, pourrait espérer gagner plus que ces derniers ?

Enfin, juste pour info quand même, histoire de mourir moins con, j'aimerais aussi qu'on m'explique une bonne fois pour toutes en quoi c'est un progrès d'être toujours plus nombreux ? Si ce n'est qu'on est toujours plus serrés ? En quoi ça améliore le bien être des gens ?

Et surtout, les pays surpeuplés (car la France est un des pays les plus denses de la planète), n'auront que leur travail pour acheter la rente des autres pays, ressources naturelles en tête... C'est quoi ce merveilleux plan d'avenir qu'ils nous vendent là ? L'Inde ou bien le Nigéria ? Ça fait rêver...

Je vous renvoie à ce post de prospective sur la population mondiale, où j'avais fait ce graphique de la population de chaque pays, si sa superficie était rapportée à celle de la France :


Heureusement, notre calvaire est bientôt fini. La gôche nous revient avec 300 000 emplois jeunes.

Les sauveurs arrivent !   

Le pic pétrolier « dans 10 à 20 ans », d’après le gouverneur saoudien de l’Opep (Wikileaks)

Le pic pétrolier « dans 10 à 20 ans », d’après le gouverneur saoudien de l’Opep (Wikileaks)
Blog du Monde, Oil Man, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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Le gouverneur saoudien de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a admis que « le pic pétrolier existe », ajoutant qu'il n'était « pas pour tout de suite », mais qu'il interviendra « dans peut-être 10-20 ans », selon un câble diplomatique américain de juillet 2009 révélé par Wikileaks.

Sa déclaration est un nouvel indice, non des moindres compte tenu de son origine, s'ajoutant à une longue liste de mises en garde concernant un vraisemblable déclin imminent de la production mondiale de carburants liquides.

J'écris "imminent", car bien que Majid Al Moneef ait affirmé que le pic n'est pas pour tout de suite, si l'on suit son pronostic, dix ans, dans l'horizon de l'industrie pétrolière, c'est demain, et vingt ans, c'est après-demain.

Les extractions supplémentaires viendront probablement de plus en plus de pétroles lourds pour lesquels les capacités mondiales de raffinage manquent.
Cette dernière remarque s'avère presciente. Après le début des heurts en Libye, au mois de mars, l'Arabie Saoudite a brièvement tenté de mettre sur le marché 2 millions de barils par jour de pétrole lourd « acide », qui n'ont pas trouvé preneurs auprès des raffineurs, que ce soit en Occident ou en Asie.

Il soulignait alors que les exportations du royaume, indispensables à l'équilibre du marché pétrolier mondial, risquent de décroître dans les années à venir, parce que la demande intérieure saoudienne de brut « croît plus vite que la progression moyenne attendue des extractions ».

Le retour de la revanche des platinoïdes

Les métaux précieux blancs et le revirement énergétique
Le blog à Lupus, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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[...]

Si nous élargissons un peu notre analyse des potentialités, nous pouvons considérer les métaux précieux blancs (argent, platine, palladium, rhodium) ainsi que des métaux apparentés rares tels que l’indium, le gallium et le sélénium comme des agents potentiels du revirement énergétique et de l’essor économique. Dans ce contexte, il convient toutefois de préciser que l’appellation courante de métaux «précieux» peut induire en erreur car les applications industrielles constituent la majeure partie de la demande sectorielle. Alors que le platine, le palladium et le rhodium, en raison de leurs propriétés catalytiques, sont principalement utilisés pour accélérer et accroître l’efficience de processus de combustion thermiques, chacun de ces métaux présente aussi des caractéristiques utilisées dans les sources d’énergie renouvelables. Le platine, par exemple, sert à la fabrication de verres spéciaux, de miroirs et de revêtements. Le palladium entre dans la fabrication de piles à combustible et le rhodium sert, comme le platine, à l’affinage de surfaces et aux revêtements en miroir. Dans le domaine de la production d’énergie solaire au moyen de capteurs, le rendement peut être encore optimisé par le traitement des surfaces exposées. L’argent va aussi jouer un rôle essentiel car il offre la meilleure conductibilité électrique de tous les éléments du tableau périodique et la meilleure conductibilité thermique de tous les métaux précieux. Pour l’ensemble des énergies renouvelables, le rendement est un facteur prioritaire. Il est donc impossible de renoncer à l’argent métal pour la production en masse de sources d’énergie.

Concernant l’analyse des potentialités, même si on peut considérer que la demande en provenance des secteurs classiques (environ 50% de la demande en platine et en palladium, par exemple, provient du secteur automobile) peut s’avérer très cyclique, le revirement énergétique ne doit pas être cyclique a priori. Il est davantage dépendant de la volonté politique. On peut ainsi constater qu’à la suite des tristes événements de Fukushima, le dialogue sur l’utilisation judicieuse de l’énergie nucléaire et la mise en œuvre de sources d’énergie alternatives a été relancé. Les effets cycliques devraient donc se relativiser à l’avenir.

Finalement, les métaux précieux blancs et les métaux de transition possèdent un réel potentiel séduisant en raison de la demande émergente en énergies renouvelables et des besoins persistants des secteurs classiques. Ce potentiel ne se retrouve pas suffisamment dans les distorsions actuelles du marché. Les investisseurs ont donc tout intérêt à exploiter ces distorsions pour se positionner à long terme en choisissant les métaux précieux blancs.

Avec le retour à la récession et la pause annoncée dans le Peak Everything, il va surement y avoir des prix en forte baisse avant le retour de la tendance de fond...

Paupérisation de la population française en 2009

Paupérisation de la population française en 2009
La Tribune, Agathe Machecourt, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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En 2009, 8,2 millions de Français vivaient en dessous du seuil de pauvreté. Le chômage a été la principale cause de cette dégradation.

En 2009, près de 340.000 Français sont passés sous le seuil de pauvreté tandis que les écarts de revenus se creusaient, révèle une enquête de l'Insee publiée ce mardi.

Alors que la croissance moyenne annuelle du niveau de vie des 40 % des Français les plus modestes était de 2 % entre 2005 et 2008, elle a diminué pour la première fois entre 2008 et 2009. L'évolution des 60 % les plus aisés, est quant à elle, restée positive.

Principale cause de cette dégradation : le chômage. Avec un taux de 9,8 % parmi les 20 % de la population les moins aisés (+ 1,3 point par rapport à 2008) la hausse du chômage a frappé plus durement ceux dont le niveau de vie était le plus bas (contre + 0,8 point pour l'ensemble de la population, à 4,4 %).

L'Irlande serait-elle en train de sortir des PIIGS ?

En tous cas, même si on est encore à 8%, jetez un oeil à la chute verticale des taux sur l'Irlande...

Succès de la rigueur irlandaise
ContrePoints, Alexis Vintray, 27/08/2011 (en Français texte en français )
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Les plans de rigueur seraient mauvais selon la théorie keynésienne, qui plaide pour des dépenses supplémentaires de l’État en période de crise. Et si la réalité montrait l’inverse, avec l’exemple irlandais?

la situation s’est dramatiquement améliorée alors que les gouvernements en place ont tous mené une politique de rigueur sans précédent. Au point que Reuters pose la question: Is one PIG breaking free? Un des « Pigs » (l’Irlande) ne serait-il pas en train de s’en sortir?

Ainsi, au premier trimestre, le PIB a cru de 1,3% par rapport au trimestre précédent (5,2% en rythme annuel), en particulier grâce à une forte hausse des exportations. En juin, l’excédent commercial a atteint un record historique de 4,08 milliards €, une hausse de 8% par rapport à mai.

L’hypothèse de croissance du PIB de 2% prise par le gouvernement pourrait être dépassée. Une condition essentielle pour réduire le fardeau de la dette publique, qui est attendue à 111% pour 2011.

là où les taux irlandais ont chuté de plus de 5%, les taux portugais n’ont chuté que de 2%.

Des résultats qui ne doivent strictement rien au keynésianisme mais, à l’inverse, beaucoup au régime drastique que le pays s’est imposé. Ainsi, si le commerce extérieur a explosé, c’est que les salaires comme l’inflation ont fortement baissé depuis le début de la crise en 2007. En quelques années, les Irlandais ont  récupéré la moitié de la compétitivité perdue dans la décennie précédente selon Alen Mattich dans le Wall Street Journal.

On notera aussi que l’Euro, en empêchant la dévaluation de la monnaie, a empêché l’Irlande de retrouver sa compétitivité par la dévaluation, et obligeant à cette « dévaluation interne ».

Les pays baltiques, qui ont eux aussi choisi une politique de rigueur avec chute de l’inflation, compression des salaires et mesures pour revenir rapidement à l’équilibre budgétaire, voient également leur situation économique s’améliorer rapidement. Au point que Fitch Ratings fasse de ces pays des sources d’inspiration pour régler la crise de l’Euro.


Les «Fighting Irish» par Richard Dupaul
La Presse (Montréal) via Le blog à Lupus, Richard Dupaul, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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Selon l’agence Bloomberg, les grands gagnants de l’été sont… les titres d’emprunt de l’Irlande. Contre toute attente, les obligations du Tigre celtique ont rapporté un rendement global (gain en capital » taux d’intérêt nominal) de 14% depuis trois mois.

Simplement, c’est qu’on croit que l’Irlande est le pays le plus apte parmi les «éclopés» de l’Europe à se relever au plan économique.

Pourtant, l’Irlande n’est-elle pas un membre du Club euro, cette devise souvent «honnie» et «surévaluée» qui, en principe, devrait nuire aux exportations?

Dans des éditoriaux parus la semaine dernière, le quotidien Irish Independant fournit quelques raisons derrière la remontée irlandaise. La principale: les entreprises du pays, les multinationales surtout, ont réduit considérablement leurs coûts d’exploitation depuis 2008, souvent au prix de douloureuses compressions pour les travailleurs.

En revanche, la productivité et, par ricochet, l’attrait des produits locaux en ressortent améliorés. Si bien qu’on rapporte de fortes hausses des exportations de machinerie et de produits chimiques/pharmaceutiques. Le secteur agricole affiche aussi une vigueur étonnante (« 14%) sur les marchés extérieurs.

le gouvernement irlandais prévoit que son déficit budgétaire diminuera à 10% du PIB (produit intérieur brut) cette année, contre un taux faramineux de 32% l’an passé. Et la banque centrale mise sur une croissance économique de 0,8% cette année, puis de 2,1% en 2012.

Cependant, la remontée irlandaise risque de se buter à de gros obstacles. Vu les signes de ralentissement de l’économie mondiale, les exportations risquent de s’affaiblir dans un proche avenir, prévient Bloxham.

Sans oublier que la consommation et l’immobilier dans ce pays demeurent des secteurs très faibles et prendront des années à se redresser complètement.

Reste que l’Irlande retrouve peu à peu ses belles couleurs. Les Irlandais redonnent aussi espoir aux autres Européens et même aux Américains, qui comptent également sur l’exportation pour se remettre en marche.

«Avec la productivité qui continue à s’améliorer, il y aura des effets bénéfiques sur la demande domestique et l’emploi (…) il y a une lumière au bout du tunnel», de conclure l’Irish Independant.

Apple en graphiques

The « Big » APPLE résumée en 3 graphiques
Le blog à Lupus, 30/08/2011 (en Anglais texte en anglais )
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La moitié des revenus, c'est l'iphone... Avec androïd et les Galaxy de Samsung, ça va pas être facile de tenir la barre...

Les provisions de pertes sur les dettes publiques pas assez importantes d'après l'IASB

Certaines valorisations de titres grecs critiquées par l'IASB
Reuters via L'Expansion, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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L'Institut international des normes comptables (IASB) s'inquiète des différentes méthodes utilisées par certaines entreprises européennes pour valoriser et passer des dépréciations sur les titres de dette publique grecque, lit-on dans une lettre de l'IASB mise mardi sur son site internet.

Dans un courrier adressé début août à l'Autorité européenne de contrôle des marchés (Esma), l'IASB met en garde les régulateurs contre le recours par certaines entreprises à des méthodes internes de valorisation de la dette publique de la Grèce plutôt que par utilisation des prix de marché.

en particulier BNP Paribas et CNP Assurances.

La banque et l'assureur français ont chacun annoncé des décotes de 21% sur leurs actifs grecs, comme convenu fin juillet lors du dernier plan d'aide à Athènes, ayant jugé que la dette grecque ne pouvait être évaluée au prix du marché en raison du manque de liquidité des titres grecs.

Début août, BNP Paribas, qui a passé une charge de 534 millions d'euros sur la Grèce dans ses comptes du deuxième trimestre, a expliqué avoir valorisé ses titres de dette grecque en appliquant un modèle interne de valorisation plutôt qu'en utilisant leurs prix sur le marché, jugés "non représentatifs" par la banque.

Les établissements financiers, qui ont en revanche utilisé les prix du marché, comme Royal Bank of Scotland, ont opté pour des décotes beaucoup plus lourdes, de l'ordre de 50%.


Et nos deux ouineurs grecs d'hier qui étaient en course pour le too big to fail n'ont même pas attendu un jour pour cracher leur valda :
Grèce: Alpha et Eurobank dans le rouge après la décote sur la dette
AFP via Romandie News, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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Les deuxième et troisième banques grecques, Eurobank et Alpha, en voie de fusion, ont annoncé lundi être passés dans le rouge au 1er semestre 2011, du fait de provisions destinées à couvrir la décote qu'elles subiront lors de l'échange des obligations de la dette grecque.

Alpha Bank a annoncé une perte nette de 524,8 millions d'euros au 1er semestre 2011, plombée par les provisions en vue de l'échange de la dette grecque, avec une décote estimée à environ 21%.
Je ne comprends pas tout... A quel prix l'EFSF est sensé racheter tout ça ? Au prix en cours sur le second marché (c'est à dire bien au delà de -50%) ? Ou bien à ce prix fixé de -21% ?


Et sur la demande des finlandais de collatéral, il vont se faire refourguer des actions de banques grecques en faillite   
Europe's Ponzi Takes A Twist For The Wacky: Greek Bank Equity To Be Used As Loan Collateral
ZeroHedge, 30/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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That the European ponzi is leaps and bounds ahead of the US is well known: we have frequently succumbed to vertigo trying to chart just how interconnected Europe's financial system is at the current point where €1 in incremental capital is supposed to prop up a multi-trillion pyramid scheme. But the just released news from the Handeslblatt demonstrates that just when we thought we had seen it all, Europe once again manages to surprise us. As is by now well-known, Finland has proven to be quite a stick in the spokes of the joint-European can kicking exercise by, prudently, demanding collateral, or threatening to walk out of the second Greek bailout (that 1 year Greek bonds are trading at 60%+ yields is irrelevant). Well, here's the solution - give them collateral... in the form of insolvent Greek bank shares, which however will be "partially nationalized" as if that will suddenly push their value higher. Supposedly the Finns never clarified that the collateral has to have some liquidation "value." Oh well, better luck next time.

Pour l'ECRI, pas de récession en vue

Pour eux, pas de récession en vue encore...

On se souviendra de Mish qui avait beaucoup misé sur l'ECRI pour y voir un double dip et était allé contre l'avis de ces messieurs sur leur propre indicateur...

ECRI’s Achuthan: Jury Still Out on Recession
Yahoo Tech Ticker via The Big Picture, 30/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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ECRI’s Achuthan: “No Upturn Yet…More Weakness” Ahead, But Jury Still Out on Recession

Le Case Shiller nouveau est arrivé

Case Shiller: Home Prices increased in June
Calculated Risk, 30/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Real House Prices and Price-to-Rent
Calculated Risk, 30/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Le prix de l'immobilier ajusté de l'inflation :


Et le ratio achat sur location :

Olivier Delamarche sur BFM Business

Olivier Delamarche sur BFM Business
BFM Business - Intégrale Bourse, Olivier Delamarche, 30/08/2011 (en Français texte en français )



Étonnamment, je ne me l'explique pas, les affreux spéculateurs attendent avec un grand sourire la planche à billets des gentils sauveurs de gôche...
L’Effet Bernanke ou le retour permanent de l’aléa moral…
Wall Street Journal via Le blog à Lupus, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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Les investisseurs sont retournés à la prise de risque non pas sur la base de fondamentaux mais dans l’espoir unique d’une intervention gouvernementale : relances budgetaire d’un coté et monétisation outrancière de l’autre…





La confiance des consommateurs :
Consumer Confidence Collapses From 59.2 To 44.2: Lowest Since April 2009, Hopium Ends As Outlook Crushed
ZeroHedge, 30/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Et l'effondrement des attentes des consommateurs sur 6 mois :
This Is The Way The Hopium Ends: Not With A Bang, But With The Biggest Collapse In Future Consumer Expectations... Ever
ZeroHedge, 30/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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In short: 2011 has been the most disappointing year for Americans in history.

Loïc Abadie : Hiver de Kondratieff, le coeur de tendance approche

La récession qui s'annonce :

Loïc Abadie : Hiver de Kondratieff, le coeur de tendance approche.
Objectif Eco, Loïc Abadie, 28/08/2011 (en Français texte en français )
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Après quelques graphiques évoqués sur le blog (Michigan index, ZEW de la zone euro...) :
Quelques remarques :

   Jamais le Michigan index n'est passé sous 60 sans être suivi ou associé à une forte récession.
   Jamais l'indice d'activité de Philadelphie n'a fait une incursion sous la barre des -25 sans être suivi par une récession. La chute de cet indice sur 3 mois est la plus forte depuis l'existence de cet indicateur (soit plus de 40 ans de données).
   Les indices de sentiment économique sur l'Europe et l'Allemagne sont revenus brutalement à leurs niveaux de début 2008, alors que la récession était déjà installée, et là aussi la dégradation s'est réalisée en seulement 3 mois.

Ces observations indiquent ceci :

   Il y a une forte probabilité pour que l'Europe et les USA retournent en récession dans les prochains trimestres.
   Il n'est pas question ici d'une gentille révision à la baisse de 0,5 point de la croissance en 2012, prévue dans la dernière édition du conte de fée gouvernemental (rassurez-vous, comme l'explique Charles Dereeper, notre gouvernement a pris toutes les mesures nécessaires pour faire-face à cette situation extrême).
   Il n'est pas non plus question de la "pire des hypothèses" des stress tests bancaires utilisée dans ce même conte de fée (une gentille stagnation de 0% de l'économie en 2012...apparemment nos banques seraient capables de résister à cet évènement terrifiant aussi bien que la toiture de ma maison à une brise de 10 km/h).
   Il est plutôt question d'une violente récession à -3, -4, -5% ou plus du PIB en 2012 (selon les pays concernés),qui se prolongera sans doute au delà de 2012, et du coeur de tendance de la grande crise du crédit qui a démarré en 2007 (hiver de Kondratieff) sachant que cette fois les marges budgétaires disponibles pour faire encore plus de "relance-fuite en avant" sont devenues totalement inexistantes (les USA ont déjà un déficit budgétaire de 10% du PIB).

Et ce qui risque de se passer dans les trimestres à venir...

Cette association entre pic d'optimisme de long terme majeur sur les marchés (jusqu'en juillet 2011) et signes de retournement brutal de la conjoncture économique a toutes les chances de donner lieu à une tendance baissière de grande ampleur dans les trimestres à venir, et je ne pense vraiment pas que la récente chute des marchés de 20 à 25% constitue une opportunité d'achat dans ce contexte (même si un rebond technique de court terme vers 3400-3500 est tout à fait possible sur le CAC).

Je considère plutôt cette chute comme un avertissement avant la cassure à venir des plus bas de 2009, et le retour des indices à leurs niveaux du début des années 90, et peut-être même moins.

La bonne nouvelle est qu'au terme de cette baisse, si elle se produit comme je le pense, nous devrions avoir des soldes historiques sur un grand nombre de valeurs, et des opportunités d'investissement exceptionnelles !
Sur la fin, sur les soldes, on verra bien. Un round n'a pas mis KO le Loïc visiblement... J'imagine plutôt pour ma part qu'ils vont juste aller encore plus avant dans le gros n'importe quoi monétaire...

La Suisse propose de taxer les avoirs secrets, Paris refuse

La Suisse propose de taxer les avoirs secrets, Paris refuse
Nouvel Obs, 18/08/2011 (en Français texte en français )
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La France rejette pour le moment une proposition de la Suisse visant à taxer les avoirs des citoyens français dissimulés en Suisse sur le modèle d'un accord dernièrement conclu avec l'Allemagne, a révélé jeudi une source du ministère du Budget.

L'Allemagne et la Suisse se sont en effet entendus pour appliquer une taxe sur les avoirs détenus par des Allemands sur des comptes secrets en Suisse. Un accord similaire est en passe d'être conclu avec la Grande-Bretagne et pourrait être envisagé par d'autres pays de l'Union européenne.

Paris, qui cherche à réduire substantiellement son déficit budgétaire, a estimé ne pas être en mesure de pouvoir accepter un tel accord à l'heure actuelle.

"Nous observons ce que font nos partenaires européens et nous étudions la compatibilité de cette proposition avec nos principes", a expliqué la source.

Selon le journal Le Monde, qui a été le premier a révéler que la France a décliné cette proposition, Paris a considéré qu'elle revenait à abandonner les poursuites contre les évadés fiscaux et donc qu'elle entrait en contradiction avec la politique menée ces dernières années.

Selon l'accord conclu avec Berlin, les avoirs existants en Suisse et détenus par des Allemands seront taxés entre 19% et 34%, notamment en fonction de la durée de dissimulation de ces avoirs.

Si les USA étaient un ménage ?

Coupes budgétaires en perspective des ménages
La chronique de Crottaz Finance, 30/08/2011 (en Français texte en français )
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Les États-Unis annoncent des coupes budgétaires.

Voici le budget de l’Etat américain (en gros):

   Revenu d’impôts: $2,170,000,000,000
   Budget Federal: $3.820.000.000.000
   Dettes nouvelles: $1,650,000,000,000
   Dette nationale: $14,271,000,000,000
   Coupe budgétaire: $ 38,500,000,000

Au niveau d’un ménage, on retire 8 zéros et cela nous donne:

   Revenus de la famille: $21,700
   Dépense de la famille: $38,200
   Nouvelle dette (CB): $16,500
   Dette totale : $142,710
   Coupe dans le budget: $385

Qui prêterait de l’argent à cette famille ?