| Plunging German Investor Confidence Sends European Bank Risk To Record |
ZeroHedge, 23/08/2011 (traduire en Français )
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Méta revue de presse de l'info éco
| Plunging German Investor Confidence Sends European Bank Risk To Record |
ZeroHedge, 23/08/2011 (traduire en Français )
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| 7 Charts Showing The Lock Out Of European Capital Markets And The Surge In Counterparty Risk |
ZeroHedge, 23/08/2011 (traduire en Français )
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It is not 2008. It is far worse. Unlike 3 years ago, the central banks were not all in on "bailing out the world" and thus actually had dry powder to do so, as they eventually did: where will the status quo go for a global bail out this time? Below we present 7 Bloomberg charts, following yesterday's indication of a liquidity lock out, showing all too well the surge in counterparty risk, but more importantly the lock out in European capital markets. To all those who thought that transferring ever more peripheral risk to the European core would have no consequences (sorry, it did: German CDS is wider than the UK for the first time ever), and did not hedge appropriately, pour condolences.Les money markets sont secs de chez secs. On est en crise de liquidité...
First, overnight lending rates = counterparty risk... although we already knew this. Just see any of pour CDS updates over the past month.
| États-unis: les fonds monétaires réduisent leur exposition aux banques européennes |
Le blog à Lupus, 23/08/2011 (en Français )
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Les fonds monétaires américains ont continué en juillet à réduire leur exposition aux banques européennes, selon une étude de l’agence Fitch.
Ces fonds, qui prêtent de l’argent à court terme à des établissements financiers, États ou entreprises, ont réduit de 9% en dollars leur exposition aux banques européennes sur un mois et de 20,4% par rapport à mai.
| La Société Générale demande à Rothschild de soutenir son cours de Bourse |
La Tribune, 23/08/2011 (en Français )
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La banque française a demandé à Rothschild & Cie banque la mise en place d'un contrat de liquidité sur ses actions à partir du 22 août pour une durée d'un an. Ce mécanisme devrait lui permettre d'éviter une trop forte variation de son cours de Bourse.
La Société Générale dont le titre a perdu près de 48% depuis le début de l'année a décidé d'agir. Elle a conclu un contrat de liquidité auprès de Rothschild & Cie Banque, selon un communiqué cité par l'agence Bloomberg. Par ce contrat, Rothschild s'engage à soutenir le cours de Bourse de l'action Société Générale dans la limite d'un montant et d'une durée prédéterminée. En l'occurrence, le contrat court du 22 août pour une durée de un an renouvelable automatiquement et porte sur une enveloppe de 170 millions d'euros.
Reste qu'il est très rare qu'une entreprise du Cac 40 la mette en oeuvre.
| Quand les banques européennes se méfient les unes des autres |
La Tribune, 22/08/2011 (en Français )
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Plutôt que de se prêter de l'argent entre elles, elles continuent à augmenter leurs dépôts de liquidités au jour le jour auprès de la Banque centrale européenne. Les tensions sur le marché interbancaire pourraient affecter les conditions de crédit. Une situation qui n'est pas sans rappeler l'époque "Lehman"...
Après 90,5 milliards jeudi dernier, c'est 107,2 milliards qui ont été déposés vendredi auprès de l'institution européenne. Les banques préfèrent augmenter le volume mis à l'abri plutôt que de se prêter entre elles, alors même que la BCE ne rémunèrent ces dépôts qu'à un modeste taux de 0,75%.

| Obama Approval Rating Drops To New All Time Low |
ZeroHedge, 23/08/2011 (traduire en Français )
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| L’Edito : Nous sommes passés près de la catastrophe, le monde global aussi par Bruno Bertez |
Le blog à Lupus, 22/08/2011 (en Français )
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Ouf! Nous sommes passés bien près de la catastrophe.
La semaine au 19 août aurait pu être une semaine noire; finalement, elle s’est avérée n’être qu’une semaine grise. Nous avons frôlé la catastrophe ou, plus exactement, nous avons failli nous rapprocher trop vite de la catastrophe, la grande, la belle, la finale.
Quand nous disons que nous avons frôlé la catastrophe, nous voulons signifier que la chute des marchés a bien failli avoir raison des nerfs, de la lucidité, de la détermination des leaders européens. Ils ont bien failli ne pas avoir le courage de prendre le risque de s’opposer aux marchés. Ils ont bien failli prendre le risque de l’aventure suprême.
Malgré la pression, malgré le forcing des marchés, c’est-à-dire en fait, malgré les manipulations des grandes banques, Merkel n’a pas cédé. Elle a dit non aux Eurobonds. Elle a dit non à l’accélération de l’allure du convoi européen sur la route du chaos. Ouf, l’Allemagne a tenu bon. C’est positif pour l’Europe. C’est positif pour le monde global.
La pression des marchés, les coups de boutoir ont été tellement puissants que l’on peut se demander s’ils étaient spontanés, naturels, innocents. Tout s’est passé comme si…
La panique on a frôlé, mais l’emballement ne s’est pas produit. Lors de la conférence de presse avec Sarkozy, Merkel a écarté les Eurobonds, mais de façon nuancée, peu convaincante. Visiblement, il y avait de la diplomatie dans l’atmosphère. Dès le lendemain, et encore les jours suivants, elle a tranché, pilonné: il n’y aura pas d’Eurobonds. Toute ambiguïté a été levée.
Les jours d’après, le Secrétaire Général de la CDU Hermann Gröhe. le ministre des Finances, le prestigieux Otmar Issing, Jürgen Starck de la BCE, sont venus enfoncer le clou: l’Allemagne refuse et refusera les Eurobonds.
La mutualisation des dettes de la zone euro coûterait au pays plus de 20 milliards d’euros en dix ans. Un prix jugé excessif qui justifie selon le gouvernement allemand le rejet de cette mesure avant l’instauration d’une politique budgétaire et fiscale commune.
Quelques commentaires en provenance des gens de marchés s’imposent, ils permettent d’éclairer la position de la communauté financière: « ils sont incompétents et créent une crise qui n’est pas nécessaire », « l’Europe n’a aucun leadership politique », « ils sont timides et irrésolus ». Ces commentaires acerbes montrent à quel point les marchés ont choisi leur camp.
Premièrement, ils sont inflationnistes, ils adorent l’inflation et la facilité.
Deuxièmement, la position allemande est une position-clé et elle ferme la route aux solutions de court-terme euphorisantes. L’Allemagne reste fidèle à sa doctrine: on ne soigne pas le trou de la dette en creusant un trou plus profond; on ne donne pas les moyens d’émettre plus de dettes en Europe en donnant la garantie allemande. Faire l’Eurobond, c’était ouvrir la porte à un accroissement considérable de la masse de dettes dans le système, c’était repousser les limites de la solvabilité. C’était comme donner la caution des parents à un jeune ménage pour qu’il s’endette et se sur-endette.
Nous avons eu peur quand, dans la conférence de presse, nous avons entendu Merkel affirmer « nous voulons obtenir la confiance des marchés ». Nous avons craint que la position allemande soit moins ferme. Heureusement, la confiance dont il s’agissait n’était pas celle des marchés au jour le jour, ce n’était pas la confiance de la communauté spéculative mondiale, il s’agissait de la vraie confiance, de celle dont jouissent les parents lorsqu’ils savent dire non à un enfant capricieux. Les marchés ont été gâtés, ils ont pris l’habitude d’obtenir tout ce qu’ils voulaient de la part des politiciens et des apprentis sorciers banquiers-centraux. Ils ont perdu l’habitude qu’on leur résiste et qu’on leur dise non.
Nous saluons comme il le faut cette fermeté allemande. Nous saluons le refus de reflater l’Europe par un nouveau round de dettes, de dettes souscrites par un système bancaire sur-endetté et déjà trop exposé aux risques souverains. Nous apprécions que l’on sache dire non aux banques, lesquelles volontairement enchainent leur destin à celui des souverains afin de continuer à être « to big to fail ».
Les Allemands disent non et c’est très bien, n’en déplaise à tous les socialistes, gens de gauche et faux-démocrates, qui rêvent de gérer la crise de sur-endettement par des pseudo-remèdes sans douleur qui rêvent du free-lunch généralisé, mais qui pratiquent le mensonge, l’omission et la manipulation institutionnalisées. Le drame des politiques de gauche, tout comme celui des droites laxistes, c’est que tout en étant sourds à tous les arguments de bon sens, ils ne sont malheureusement pas muets. L’inflation verbale ne leur suffit pas. Il leur faut en plus l’inflation monétaire. Après avoir dévalué les paroles publiques, ils rêvent de dévaluer le fondement, la pierre angulaire de toute société, la monnaie.
Les députés socialistes français et allemands pour des Euro-obligations :
Le président des députés PS, Jean-Marc Ayrault, et son homologue du Bundestag allemand, Franz-Walter Steinmeier, invitent lundi dans une déclaration commune leurs gouvernements respectifs à « ne pas refuser de discuter de l’introduction des eurobonds ».
« Nous invitons les gouvernements allemands et français à ne pas refuser de discuter de l’introduction des eurobonds qui doivent être liés à des dispositions strictes concernant la politique budgétaire et financière des États de l’Union européenne », font savoir M. Ayrault et le président du groupe SPD M. Steinmeier.
« Les Eurobonds peuvent être un moyen important pour résoudre la crise de refinancement des États endettés », ajoutent-ils, alors que l’Union européenne « traverse la crise économique et financière la plus grave de son histoire ».
« C’est avec inquiétude que nous observons que les chefs d’Etat et de gouvernement manquent de courage pour affronter résolument la crise », observent-ils encore, jugeant que les dispositions « adoptées par la Chancelière Merkel et le président Sarkozy restent très en deçà de ce qu’il conviendrait de faire ».
Lors de leur rencontre la semaine dernière à Paris, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont déclaré que les euro-obligations ne répondaient pas aujourd’hui à la crise de la dette de la zone euro.
Le lien entre la dette souveraine et la santé de la monnaie est évident . C’est parce que les États ont trop de dettes et que les banques ont souscrit à ces dettes qu’il faut ou qu’il faudrait créer de la monnaie pour les sauver. Les politiciens partisans de l’eurobond se gardent bien de tracer ce lien.
La réalité est que la bulle de la dette souveraine et la fragilité des banques sont les deux faces d’une même médaille. Les banques sont vulnérables parce qu’elles se sont inconsidérément surchargées de bonds souverains. Crise des souverains et crise des banques sont les deux aspects soigneusement dissimulés d’un même problème: le problème de la monétisation indirecte des dettes gouvernementales. Les banques et les souverains sont complices face à la BCE et face au public qu’elles entendent prendre en otages.
Faire l’Eurobond, ce serait continuer le tourniquet, le Ponzi infernal de la monétisation de la dette des gouvernements; ce serait pousser les taux européens à la hausse; permettre de creuser les déficits; permettre de repousser les ajustements. Bref, ce serait préparer l’accélération de l’inflation et la hausse future des impôts.
Nous résumons ci-dessous les principaux aspects de la position allemande afin de la faire toucher du doigt et afin de faire percevoir clairement ce à quoi nous avons échappé.
1) refus de favoriser un nouveau round d’endettement européen en donnant la garantie allemande
2) refus de céder aux marchés qui réclamaient l’inflationnisme à tout crin et sans limite
3) refus d’augmenter le risque dans le système, refus d’augmenter sa fragilité en mettant en jeu la solvabilité de l’assureur ultime, l’Allemagne
4) refus d’alimenter la grande dérive globale souhaitée par les Anglo-Saxons
5) refus d’exposer les dernières lignes de défense, c’est-à-dire d’exposer l’euro et de sacrifier son statut particulier de monnaie spécifique gérée en fonction des enseignements douloureux des passés et non pas en fonction des théories fumeuses et abracadabrantes qui règnent dans le présent.
Grâce à la position allemande :
1) la France va devoir mettre les bouchées doubles pour conserver son triple A et conserver sa place au sein du core européen
2) l’Europe reste le point d’ancrage de stabilité dans un monde qui glisse à vau l’eau
3) la fuite en avant va certes continuer, mais elle sera ralentie par la corde de rappel qui est ancrée au pilier allemand.
La position allemande est réaliste, mais tout dépend du point de vue duquel on se place et tout dépend des priorités que l’on se donne. Si l’on considère que le malheur suprême est la destruction de la monnaie, si l’on donne la primauté à la conservation d’une monnaie saine, alors la position allemande est réaliste.
En revanche, si l’on fait basculer les valeurs et si l’on se donne comme principal objectif la survie de l’euro, cette position allemande est certainement beaucoup moins réaliste. Mais, finalement, qu’importe car l’opposition n’est qu’apparente. À quoi servirait de sauver l’euro comme monnaie commune si l’on devait en faire une monnaie condamnée, viciée, pourrie par une pratique destructrice?
| Répartition et évolution en % par Pays de la capitalisation boursière mondiale |
Le blog à Lupus, 23/08/2011 (en Anglais )
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| Soaring gold prices trigger jewelry robberies, police warnings |
Los Angeles Times, 23/08/2011 (traduire en Français )
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As the precious metal has nearly doubled in value from two years ago, gold merchants have boosted security amid a series of brazen store robberies. Police are urging owners of gold jewelry to be discreet about wearing it.
When Capt. Mark Olvera, who runs the LAPD's Newton Division, spotted a beefy man with a gold chain around his neck the other day, he worried the guy might become a victim. "He looked like he could take care of himself," Olvera said. "But that's a couple thousand dollars ... on him."
So far this year, gold chains have been snatched from the necks of at least 110 people during street robberies in Olvera's South Los Angeles division. His officers are circulating fliers and showing up at churches and community centers to warn residents to stop wearing gold in public, or at least to tuck it under their clothes.
| La France entame une sévère cure d'austérité |
Le Figaro, Marie Visot, Cécile Crouzel, 23/08/2011 (en Français )
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Le premier ministre, François Fillon, annoncera mercredi 10 milliards d'euros environ d'économies supplémentaires dans le budget 2012, composées de nouvelles coupes dans les dépenses publiques et d'un large rabot sur les niches fiscales.
Cet effort se décomposera entre des coupes sur les dépenses et des mesures fiscales. S'agissant de ce dernier volet, le gouvernement ne manque pas d'idées . Modification de la défiscalisation des heures supplémentaires, taxe sur les revenus les plus élevés, hausse du forfait social pour les entreprises, diminution de certains avantages immobiliers… «Dans notre malheur, on a cet avantage de disposer d'une addition de dépenses incroyables, opulente dans certains cas», expliquait François Baroin, mi-août, évoquant un total de 75 milliards d'euros de niches fiscales et 45 milliards de niches sociales.
Côté dépenses, Bercy a demandé aux ministères de fournir un effort supplémentaire dès cette année. En cause: l'affaire des frégates de Taïwan, qui oblige l'État à débourser 460 millions d'euros. Pour ne pas que cette dépense creuse le déficit, des économies du même montant devront être effectuées.
Plus exactement, les ministères ne pourront pas utiliser des fonds qu'ils ont traditionnellement l'habitude de dépenser en fin d'année en piochant dans une réserve de précaution mise en place en début d'exercice. La Défense sera particulièrement mise à contribution.
| As 4 Week Bill Auction Closs At 0.000%, Bill Rates Now Negative Through November |
ZeroHedge, 23/08/2011 (traduire en Français )
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That today's just completed 4 Week auction was not surprising: it closed at 0.000%
| 2 Year Auction Prices At New Record Low Yield Of 0.222%, Well Inside Of 3 Month LIBOR |
ZeroHedge, 23/08/2011 (traduire en Français )
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Today's auction of $35 billion in 2 Year bonds was supremely forgettable aside from the yield, which once again was at an all time low, well inside of Libor, at 0.222%
| Federal Reserve Emergency Loans: Liquidity for Banks |
The Big Picture, 23/08/2011 (traduire en Français )
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Nice interactive graphic from Bloomberg regarding the Emergency loans made by the Fed

| S&P Board Fires CEO For Telling The Truth, To Be Replaced With COO Of Citibank |
ZeroHedge, 22/08/2011 (traduire en Français )
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Following years of pandering to client demands, and assigning trillions of dollars in fixed income securities with whatever rating money bought (among other things, a factor to the credit bubble and its subsequent implosion) S&P finally tried to do the right thing and tell the truth. However in this case it picked if not the worst, then certainly the most hypocriticial credit in the world to expose - the US itself. Sure enough two weeks after the downgrade, someone made the phone call and the CEO Deven Sharma is no more. As for the kick square in the gonads: Sherma will be replaced with the COO of...you know it... the bank which demanded tens of billions in secret Fed bailout loans itself, Citibank, and whose existence is inextricably tied to America not seeing any more downgrades ever again.
| Bank of America Credit Spread: FUGLY |
The Big Picture, 23/08/2011 (traduire en Français )
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| Bank Of America Scrambles To Defend Itself From Henry Blodget's Allegations It Is Massively Undercapitalized |
ZeroHedge, 23/08/2011 (traduire en Français )
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Early this morning, Henry Blodget penned a post titled "Here's Why Bank Of America's Stock Is Collapsing Again" in which he used Zero Hedge data among other, to determine that the capital shortfall for the bank is between $100 and $200 billion. It took BAC exactly 6 hours to retort. Below is the full statement.
BANK OF AMERICA STATEMENT REGARDING HENRY BLODGET
2011-08-23 16:29:04.675 GMT
(The following is a reformatted version of a statement from Larry DiRita, a Bank of America spokesman. The statement was confirmed by the sender.)
Mr. Blodgett is making “exaggerated and unwarranted claims” which is what the SEC stated publicly when he was permanently banned from the securities industry in 2003. The sovereign exposure is off by a factor of 10. The commercial real estate figures are off by a factor of four. The mortgage analysis was provided by a hedge fund that has acknowledged it will benefit if pour stock price declines. The recommendations on goodwill accounting would be prohibited by generally acceptable accounting practices. Traditional bank valuation relies upon tangible book value per share, which excludes by definition 100 percent of goodwill and other intangibles. As of June 30, pour tangible book value per share was $12.65.
Oh ok, Bank of America, that explains it all. As for the mortgage analysis being provided by a hedge fund "that has acknowledged it will benefit if pour stock price declines", co-authored by Zero Hedge, does that make it wrong? Last time we checked Muddy Waters made money on Sino Forest...
| Vincent Benard - Les vraies leçons de la bulle immobilière Israélienne |
Objectif Eco, Vincent Benard, 23/08/2011 (en Français )
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Les manifestations fleuves qui ont animé les rues d'Israël ces derniers jours, avant de devenir un vaste rassemblement de la gauche pro-état providence, ont débuté comme une protestation des plus jeunes contre les coûts du logement dans les grandes villes.
Accusé libéralisme, levez vous !
Naturellement, vu de l'hexagone, cette bulle a été l'occasion de découvrir combien, dans la presse comme dans les milieux politiques, une posture anti-libérale constitue un bon substitut à l'intelligence et à la réflexion pour pondre facilement du mauvais papier. Par contre, pour ce qui est de contribuer à alimenter le débat de réflexions constructives, c'est un autre problème. Bref, la cause est entendue, ce sont les politiques "ultra libérales" de Benyamin Netanyahu qui sont en cause.
Je ne connais pas vraiment ce monsieur, je ne suis pas son parcours de près, j'ignore c'est une Margareth Thatcher mâtinée de Winston Churchill en costard cravate, comme il aime à se présenter sur son site, ou si l'exercice du pouvoir en a fait un mollasson à la David Cameron dont les timides écorchures contre l'état providence sont présentées comme ultra libérales par la Gauche parce que c'est pratique et que cela évite d'avoir à approfondir l'argumentaire. Notons tout de même que, comme le dit l'article cité plus haut, les manifestations se déroulent "alors que l'économie israélienne est en bonne santé, le chômage bas, le shekel fort, l'investissement étranger élevé et la croissance ferme". Je suppose que les politiques ("ultra libérales" ?) dénoncées par nos analystes de choc doivent y être un peu pour quelque chose.
La réglementation du sol en Israel : ultra planifiée
Là n'est pas le problème. Sur la question du logement, il est clair qu'Israel est et reste un état socialiste, et que la bulle immobilière de ce pays est, comme partout, provoquée par une gestion socialiste du sol.
Pour des raisons historiques que je n'aborderai pas*, Israel fut conçu par ses fondateurs comme un vaste état providence, entre autres caractéristiiques. D'ailleurs, nombre de primo-migrants fondèrent des "Kibboutzim" au fonctionnement communautaire. On peut dire qu'avec les premières communautés des 13 colonies de nouvelle Angleterre au XVIIème siècle, l'état d'Israël fut à l'origine une des deux seules expériences de mise en place d'un communisme volontaire. Comme en Amérique, cette expérience fut un échec cuisant, et Israël est devenu graduellement une sociale démocratie fondée sur un développement capitalisme corseté par un état providence assez tentaculaire. Et il est exact que Benyamin Netanyahu, lors de ses différents passages au gouvernement, soit en tant que premier ministre, soit aux finances, a réformé de nombreux pans de cet état providence, ce qui a permis à Israel de sortir d'une crise économique assez dure au tournant du millénaire, malgré les coûts très élevés entrainés par la situation géopolitique particulière du pays*.
*Cet article se veut purement orienté sur des question d'économie politique et ne traite pas des questions de litiges de propriété entre les différentes communautés qui se disputent le territoire d'Israël. Merci à ceux que cela démangerait de nous épargner tout commentaire polémique sur le conflit Israélo-arabe. Il y a d'autres forums pour cela.
Vestige quasi soviétique de cet état providence, le sol, en Israel (hors territoires contestés), est toujours géré de façon quasi totalement publique. 93% est géré depuis la création de l'état Hébreu par une administration, l'ILA (Israel Land Administration), dont environ 75% en propriété étatique directe et le reste possédé par des entités para-étatiques. Au cours du temps, seule une toute petite partie de ces terres ont été vendues (7% au total). En Israel, "être propriétaire" signifie généralement être détenteur d'un bail emphytéotique de 48 à 98 ans sur une parcelle. L'influence britannique, sans aucun doute... En outre, les "ventes" sont conditionnées à des "plans de développement" qui doivent faire l'objet d'un processus de validation long, mêlant démocratie "participative" et bureaucratie, tout comme dans le cas des PLU français.
L'état spéculateur foncier
Comme dans de nombreux cas où le sol est propriété de l'état, celui ci a joué au spéculateur foncier pour maximiser ses revenus lorsque la baisse mondiale des taux d'intérêts et les indiscutables réussites économiques des politiques "ultra libérales" sus-mentionnées ont enrichi la population et donc augmenté la demande de logement. Ce phénomène de rétention foncière publique en période de boom économique a pu être également observé en Arizona, au Nevada, mais aussi en Chine ou en Espagne.Au contraire, dans les états américains où le crédit était aussi folklorique qu'ailleurs (cf. "foreclosure gate etc.") mais où les réglementations foncières sont plus libérales (exemple : le Texas), il n'y a pas eu de bulle sur les prix, il y a eu excès de construction.
Le quotidien de centre gauche Haaretz, peu suspect de complaisance pour Benyamin Netanyahu, publie une tribune qui met en cause la bureaucratie de l'ILA dans la formation de la bulle :
The first and most important thing that must be done is to dismantle the Israel Lands Administration. We must get rid of this dinosaur, which is the primary reason for the rise in land and apartment prices. The ILA, an archaic monopoly, controls 93 percent of the country's land and releases it in a miserly fashion in order to get the highest possible price.
Rather than continue this profiteering, the ILA should be forced to sell all the state lands it controls to the public - that is, to privatize the land and turn it into a freely marketed commodity. If the ILA merely announced such a new policy, we would immediately see land prices come down, and apartment prices as well.
Cette assertion est elle fondée sur des arguments solides ? Et bien oui. Cette synthèse du Global property guide nous apprend que, comme partout, les taux d'intérêt ont chuté en Israel dans les années 2000, de plus de 6% à moins de 4%. En corollaire, la croissance entre 2002 et 2007 a affiché un robuste 4-5% de moyenne, et l'inflation (hors immobilier), galopante au début des années 90, a été vaincue. Ajoutons qu'Israel reste un pays de forte immigration, et que la population y est beaucoup plus jeune que dans les pays occidentaux du monde chrétien occidental (voir Wikipedia).
Il en a résulté une recrudescence de la demande de logements. L'offre a-t-elle suivi ?
Et bien non ! malgré cet environnement économique hyper favorable, le nombre de mises en chantier et de logement livrés est resté étale dans les années 2000 et nettement inférieur à ce qu'il était dans les années 90 !
La cause ? C'est "Buy it in Israel", une entreprise d'aide à l'installation de nouveaux arrivants qui nous la donne :
Currently, the apartment planning stage in Israel takes five to seven years on average because of the bureaucracy in the planning institutions and delays in the approval of building permits, compared with an average of one year only in other western countries. Even without any special requests, the approval of planning construction permits can take a minimum of two years. If changes or corrections are needed to be made to construction plans, the process can take between three to four years.
Comme en Grande Bretagne ou en France, entre la décision d'ouvrir un terrain à la construction et la livraison, 5 à 7 années en moyenne sont nécessaires. Et voilà pourquoi le coût médian des appartements, à Tel Aviv, atteint 12 fois le salaire médian dans le même bassin d'emploi, soit autant qu'en Californie au sommet de sa bulle, et voilà pourquoi l'offre ne réagit pas à la demande : les promoteurs, malgré les signaux de marché très forts, doivent tenir compte du risque que leur production arrive à la vente à contretemps, dans une phase de retournement. Au prix où ils ont été obligés de payer le droit de construire à l'ILA, une surproduction serait suicidaire. Alors ils tendent à maintenir leurs projets dans une enveloppe très conservatrice.
Conséquences politico économiques de la bulle
Il y a là danger pour M. Netanyahu et son gouvernement. La relative décennie de prospérité vécue par Israël grâce à la libéralisation de son économie risque de se finir en eau de boudin, parce que l'argent va là où les signaux laissent entrevoir les meilleurs profits, et qu'il y a tès clairement une bulle immobilière qui s'est formée en Israël. A priori, cette bulle n'est pas aussi potentiellement dangereuse pour l'économie Israélienne qu'elle ne l'a été pour les USA : l'encours du crédit immobilier dans l'état Hébreu, malgré la bulle, ne dépasse pas 20% du PIB, contre 90% aux USA au plus fort de la bulle, signe qu'en Israël, les banques ne prêtent pas à n'importe quelles conditions.
Toutefois, tout ce mal investissement immobilier, qui constitue un double transfert anti social de richesse du groupe des acheteurs de logement vers, d'une part, celui des vendeurs (généralement mieux nanti) et d'autre part, vers l'état et l'ILA, constitue une perte pour l'économie, dont Israël aurait pu se passer.
Il n'empêche que la bulle immobilière donne des ailes aux nostalgiques de l'état "corne d'abondance", et que s'il est trop tôt pour savoir si la coalition au pouvoir va en faire les frais, cela ne rend pas sa position plus confortable.
Face à cette situation, B. Netanyahu semble avoir résisté aux sirènes interventionnistes pronant plus de logement social et de subventions, et pris de bonnes décisions : réforme de l'ILA, privatisation accrue des terres, débureaucratisation de la gestion des sols. Mieux eut valu qu'il décidât cela quelques années auparavant, mais enfin, mieux vaut tard que jamais. Mais l'on se dit que si la gauche avait été au pouvoir, le prétexte à plus d'interventionnisme aurait été tout trouvé.
| Goldman Sachs Plunges in Late Trading on News CEO Blankfein Hires High-Profile Defense Attorney; Perjury Regarding Testimony Before Congress Proposed |
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 22/08/2011 (traduire en Français )
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Shares of Goldman Sachs hit the skids in late trading so much so that people were asking "what's up?"
GS - Goldman Sachs 15-Minute Chart
Reuters explains in Goldman CEO hires high-profile attorney
Goldman Sachs Chief Executive Lloyd Blankfein has hired Reid Weingarten, a high-profile Washington defense attorney whose past clients include a former Enron accounting officer, according to a government source familiar with the matter.
Blankfein, 56, is in his sixth year at the helm of the largest U.S. investment bank, which has spent two years dodging accusations of conflicts of interest and fraud.
The move to retain Weingarten comes as investigations of Goldman and its role in the 2007-2009 financial crisis continue.
The U.S. Securities and Exchange Commission scored a $550 million settlement against the bank in a fraud lawsuit in July 2010, but other investigations continue.
"Why do you bring in someone like that?" said the source, who was not authorized to speak publicly. "It says one thing: that they're taking it seriously."
Blankfein has not been charged in any civil or criminal case, and it was not immediately clear why he hired Weingarten.
One former federal prosecutor, who was not authorized to speak publicly, said Blankfein may have hired outside counsel after receiving a request from investigators for documents or other information.
GS - Goldman Sachs Monthly Chart
Whatever the reasons, Goldman Sachs is revisiting a share price last seen in 2009.