jeudi 18 août 2011

Une bonne grosse journée de bucheronite aigûe

Bon ben moi qui pensais qu'on était parti pour un rebond, ben en fait non... Pas de distribution d'argent gratuit, alors les marchés font la tronche... Ils veulent leur dose de fausse monnaie...

Le CAC nous fait un beau -5.5% :


Et la Sogé, un superbe -12,3% et arrive en dessous de ses plus bas récents :


Au nouveu mondial, c'est la boucherie partout. Le S&P500 est à -4,46%.

On a eu un Philly Fed (l'activité du nord est des Etats-Unis) affreux, et on semble claireent bon pour le double dip... Le QE3 ne devrait plus trainer... C'est les marchés qui vont être contents...   
PHILLY FED CATASTROPHE: -30.7 On Expectations of +2.0
ZeroHedge, 18/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Et la corrélation entre le Philly Fed et les revenus, qui laisse présager du pire pour le second :
The Scariest Chart Ever: Philly Fed Versus Non-Farm Payrolls
ZeroHedge, 18/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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La FED de New York qui avertit sur la liquidité des filiales des banques européennes aux USA (vérité ou coup de manip pour enfoncer encore un peu plus tout ça et amener au flight to quality sur la dette US et trouver à justifier un QE3 ?) :
Les Bourses européennes en forte baisse, le secteur financier affecté
AFP via Le Parisien, 18/08/2011 (en Français texte en français )
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Le secteur bancaire semblait également pâtir des inquiétudes de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur les liquidités des filiales des établissements européens aux États-Unis, révélées par le Wall Street Journal.

D'après le quotidien américain, la Fed craint que ces filiales ne puissent maintenir un niveau adéquat de liquidité, dans le cas où leurs maisons mères seraient contraintes à rapatrier brutalement des capitaux, affirme jeudi le Wall Street Journal.

Selon les données en possession de la Fed, la position de liquidités des banques étrangères aux États-Unis a fluctué de manière violente au cours des derniers mois, précise le quotidien économique.

Et sinon, en prime :
Les valeurs financières continuaient notamment souffrir du projet de taxation des transactions en Europe, défendu mardi par la France et l'Allemagne, une mesure qui pourrait peser lourdement sur l'activité du secteur.
Ben oui les gars, va falloir rendre tous les faux profits bidons. La fête est finie... Enfin... jusqu'au QE n+1...

Les opérateurs s'inquiétaient également des indicateurs américains sur l'inflation, le chômage et le logement attendus cet après-midi, ce qui mine les perspectives des valeurs industrielles.

Pour Renault Murail, gérant chez Barclays Bourse, le marché est "inquiet car on table cet après-midi sur des mauvais chiffres aux États-Unis qui iraient dans le sens d'un essoufflement encore plus évident de la reprise économique".

Markus Huber, opérateur chez ETX Capital, a indiqué que deux grandes banques, Deutsche Bank et Morgan Stanley, venaient de revoir en baisse leurs attentes pour la conjoncture, ce qui, selon lui, "a exacerbé le mouvement de baisse."

Les valeurs minières, cruciales pour la Bourse londonienne, étaient également attaquées. Selon des courtiers, elles subiraient les craintes d'un nouveau resserrement de la politique monétaire en Chine, qui risquerait de freiner la demande de matières premières, alors que les investisseurs s'inquiètent déjà d'un ralentissement de la croissance mondiale.


Et histoire de peaufiner ce tableau impressionniste à forte prédominance bien rouge...

Sur le plan de sauvetage de la Grèce :
LEAD 1-Grèce/collatéral-La demande d'Helsinki fait tache d'huile
Reuters, 18/08/2011 (en Français texte en français )
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   L'Autriche, les Pays-Bas et la Slovaquie veulent des collatéraux
   Helsinki est parvenu à un accord avec Athènes à ce sujet
   Une extension à d'autres États menacerait la viabilité de l'aide à la Grèce - dirigeant grec

La mise en place d'un collatéral - des actifs déposés en garantie lors d'un emprunt - à ses prêts était une condition sine qua non pour que la Finlande accepte de participer au plan d'aide à la Grèce.

Combien de temps la Grèce va t'elle réussir à garder ses 111 tonnes d'or ?   

L'internationalisation de la dette publique

Il y en a qui appellent à renationaliser la dette publique pour la rendre soutenable, comme au Japon (je me souviens d'une interview de Fiorentino allant en ce sens par exemple). Histoire de ne pas avoir de problèmes avec les marchés, autant ne pas en dépendre. Et quand il s'agit de faire le grand reset sur la fausse épargne en dette publique qui s'est accumulée, ce n'est que du nettoyage de linge sale en famille et de la spoliation intérieure...

Moi, on ne m'enlèvera quand même pas de l'idée que le mieux, c'est encore de ne pas faire de déficits publics, autres que pour de vrais investissements (avec rentabilité, plan d'amortissement crédible et tout le tintouin...).

Si tu veux pas de problèmes avec ton banquier, fais pas de dettes !

L’internationalisation des dettes publiques fragilise les États en crise
Le blog à Lupus, 18/08/2011 (en Français texte en français )
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En France, la proportion de détenteurs de bons du Trésor non-résidents était de 23% en 1988. Elle est désormais trois fois plus élevée (70% en décembre).

L’internationalisation est particulièrement marquée en zone euro, où les dettes publiques sont détenues à 53% en moyenne par des non-résidents.

Les dettes des pays les plus en difficulté de la zone euro figurent parmi celles dont les détenteurs sont les plus internationalisés: 85% de créanciers non-résidents pour l’Irlande, 75% pour le Portugal, 71% pour la Grèce. Pour l’Espagne et l’Italie, cette part est de 44% pour les deux pays.

La proportion de créanciers non-résidents est plus faible pour les bons du Trésor émis par les États-Unis (30%) et surtout pour ceux du Japon: la dette publique nippone atteint le montant faramineux de 229% du produit intérieur brut, un record pour un pays développé, mais reste détenue à 92% par des créanciers japonais, investissant pour la plupart sur le long terme.

Conséquence directe de la libéralisation des marchés de capitaux dans les années 1980, l’internationalisation des marchés de la dette a permis aux États «d’accéder à un pool d’épargne mondiale considérable», explique M. Leroy.
Mouais... C'est surtout une conséquence directe de balances courantes archi négatives de pays cigales qui consomment trop, investissent trop peu, et n'ont pas les ressources en interne pour se financer...

Car contrairement à ce qui est dit, la France n'épargne pas assez. Et consomme trop. Ça me fait marrer d'ailleurs les pignoufs de gôche qui expliquent qu'il faut soutenir la consommation...    Quant aux 17% de taux d'épargne des français, l'épargne des français, c'est juste de la dette publique et de la bulle immobilière.

On fait 2% de PIB de déficit de la balance courante... Comment voulez vous qu'on finance l'incontinence de nos clowns à roulettes en escroquant les français ? Faut bien trouver des pigeons ailleurs...

Rosenberg : le double dip en 12 points

David Rosenberg's 12 Bullet Points Confirming The Double Dip Is Here
ZeroHedge, 17/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Here is the reality.
  • Challenger layoffs have surged 80% in the past three months. That will lead to higher jobless claims in the near-term.
  • Consumer buying intentions for big-ticket items has sagged to recession levels. Watch the savings rate in the next six months — this will be key to the macro outlook.
  • Productivity has declined for two straight quarters and actually, unless companies wilfully want their margins to implode, will soon respond by shedding labour input.
  • This already goes down as the weakest recovery on record despite unprecedented policy stimulus. Every dollar of balance sheet expansion at the Fed and the Treasury since the beginning of 2009 has generated 80 cents of incremental GDP gains. Not only is that a pitiful multiplier but now that there is no more stimulus, it is a legitimate question as to how an economy that only operated on policy steroids for the past two-and-change years is going to perform.
  • There is no doubt that the economy is not yet contracting, but the debate is whether it will start to by year-end. The withdrawal of stimulus is feeling like a policy tightening. And after coming off a mere 0.8% annual rate of gain in GDP so far this year, the question is how the financial shock since mid-year in the form of higher debt levels and equity cost of capital is going to impact an already near-stagnant economy.
  • The data on a three-month basis are following a classic pre-recession pattern and so is the stock market. Only three times in the past did the S&P 500 go down as much as it has without a recession ensuing. Market signals are important and this is what most economists missed in 2007. The 5-year note yield at 0.93% is a tell-tale sign — and is negative in real terms. Even with the speculative grade default rate falling in July to 2.3% from 1.9%, spreads are 150 basis points wider now than they were a month ago.
  • Do these economists realize that S&P financials are down 25% from this year's highs? Can they explain how this fits into their forecast? The economy can hardly grow without credit unless it receives ongoing doses of government support, which for now is no longer forthcoming. The bank stocks are down more from their early highs than they were from January to August 2007 when the downturn was right around the corner.
  • In plain-vanilla manufacturing inventory cycles, recessions are typically separated by five years, sometimes even longer as we saw in the 1980s and 1990s. But in a balance sheet/deleveraging cycle, recessions come more quickly — every two-to-three years. That puts late 2011/early 2012 in the spotlight. The imbalances in housing and debt were not fully resolved in the last recession, unfortunately enough (there is a nifty article on page A2 of today's WSJ, which cites Zillow research showing that only one-third of the 130 housing markets across the country can be considered "undervalued"). In a vivid sign that housing is no longer responsive to interest rates; mortgage applications for new purchases cratered 10.1% in the August 12th week. They have declined now for three of the past four weeks and are at the lowest level since July 2010.
  • In a sign that households are concentrating more on getting their financial conditions into better shape than making that additional debt-financed purchase, the rate of late credit card payments fell to a 17-year low in the second quarter. Of course that is good news for the future, but going on a diet is never easy over the intermediate term (take it from me). The U.S. consumer is on a debt-reduction plan, having taken the aggregate level of liabilities down $50 billion in Q2. If we're not mistaken, Wal-Mart had some pretty cautious things to say about the U.S. consumer yesterday and we see that Dell, having missed its estimates today, also discussed that it is seeing a lack of "confidence" in "both corporate and household sectors" and "uncertain demand" as it cut its guidance for the year.
  • Core Europe is stagnating and the Asian economy is cooling off. The Q2 contraction in Hong Kong GDP was the canary in the coal mine; Chinese industrial production contracted 0.4% MoM (based on a seasonally adjusted basis calculated by Haver Ana lytics) in July as well. We always said that Korea is important to watch because of its global export exposure, and with this in mind we recommend that you read Global Woes Land a Punch in Korea on page C5 of the WSJ. This bodes ill for the U.S. export sector. Also take note that the sharp slowing in core Europe is spreading through the entire continent — have a look at Slowdown Spreads to Central Europe on page 3 of today's FT.
  • We have to understand that recessions are part of the business cycle. There is no reason to be fearful. Just be prepared. Hedge funds that are long high- quality, non-cyclical companies with strong balance sheets and dividend growth and yield attributes while being short small-caps that are highly cyclical and expensive is a money-making strategy in a recession. Hybrids with low equity correlations and BB-like yields, corporate bonds in defensivesectors with a visible cash-flow stream and a pervasive focus on energy, raw food, and gold — that is the ideal portfolio in an environment like this (as far as the food theme is concerned, go to page Cl of the WSJ and have a read of Chinese Hunger for Corn Stretches Farm Belt).
  • Finally, if you're looking for the next shoe to drop, it may very well be in U.S. commercial real estate. We highly urge that you have a look at REITs Losing Haven Appeal on page C6 of the WSJ as well as Buyers Wary of Building Bubble on Cl (institutional investors are starting to back away from what appears to be an oversupplied and overpriced commercial property market in several major cities).

Hausse de 43% des chèques en bois en Grèce, taux de chômage à 16,6%

Bad Checks in Greece Soar 43% as Credit Dries Up; Greek Unemployment Rate Hits Record High 16.6%; Hey I have an Idea!
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 17/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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It is pretty tough to pay bills when you have no job, no money, and the unemployment rate is both high and soaring.

Greek Unemployment Rate Hits Record High 16.6%

Inquiring minds note Greek unemployment rate hits all-time high
Thursday August 18, 2011: Unemployment in Greece grew at a stunning rate of 1,200 people per day in May, climbing to 16.6 percent of the Greek work force that month, according to data released on Thursday by the Hellenic Statistical Authority (ELSTAT).

Bad Checks in Greece Soar 43% to 1.4 Billion EU as Credit Dries Up

With no jobs and no credit, one should not be shocked to learn Bad checks, unpaid bills of exchange stifling the market
Rubber checks soared by over 43 percent year-on-year in the first seven months of 2011, asphyxiating the market further as credit lines continue to dry up.

Hey I have an Idea!

Actually, I just want to recap ECB president Jean-Claude Trichet's failed idea.
   Let's bailout the bondholders
   Let's bailout the banks
   Let's raise taxes
   Let's expect the situation to improve by 2012
   Let's ignore impending recessions
   Let's stick with growth estimates for Greece, Spain, Italy, and Portugal

I agree with the forced productivity improvement ideas, cutbacks in pension plans, increase in retirement age, and the liberalization of work rules. I vehemently disagree with most of the rest of the bargain and ECB president Trichet's solution as implemented.

Banks eventually took haircuts on Greek bonds. Spain, Ireland, and Italy coming up.

La Banana Republic of the United Kleptocrats a encore frappé

C'est vraiment moche la décadence et la chute de Rome...

SEC Destroys 9,000 Fraud Files Involving Wells Fargo, Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs, Credit Suisse, Deutsche Bank, Morgan Stanley, Lehman
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 17/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Senator Chuck Grassley, Republican of Iowa, says SEC may have destroyed documents
“From what I’ve seen, it looks as if the SEC might have sanctioned some level of case-related document destruction,” said Sen. Chuck Grassley, Republican of Iowa, in a letter to the agency’s chairman, Mary Schapiro.

“It doesn’t make sense that an agency responsible for investigations would want to get rid of potential evidence. If these charges are true, the agency needs to explain why it destroyed documents, how many documents it destroyed over what timeframe, and to what extent its actions were consistent with the law.”

Agency staff “destroyed over 9,000 files” related to preliminary agency investigations, according to a letter sent in July to Grassley, the top Republican on the Senate Judiciary Committee, and obtained by MarketWatch.

The allegations were made by SEC enforcement attorney, Darcy Flynn, in a letter to Grassley. Flynn is a current employee, and according to the letter, received a bonus for his past year’s work.


Par contre, comme par hasard, ils se mettent à chercher des crasses à S&P pour sa notation des subprimes... Sulement maintenant... On se demande bien pourquoi...   
Quelle Surprise! Standard & Poor’s Execs Diddled in Mortgage Bond Ratings (Updated)
naked capitalism, 17/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Louise Story at the New York Times reports that the SEC is looking into whether it has grounds to file suit against the ratings agency Standard & Poor’s for publishing higher ratings on bonds than the analysts had recommended. The article reports that the agency has found instances where executives overrode analyst judgement to award higher ratings on mortgage bonds that were later downgraded and produced investor losses. The piece indicates that the SEC has found instances of this sort of misconduct; the question seems to be whether it took place often enough to make a case.

Incendies de voitures de luxe à berlin

The Benz Burners Arrive: Protests Come To Germany As Arsonists Burn Down "Fat Cat" Cars
ZeroHedge, 18/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Following the recent riots in the UK, it seemed there was only one safe bastion from the marauding bands of indignants, labor unions, and general hooligans: Germany. That is, alas, no more. During the past two days, German protests against globalization, read Germany's undertaking to trade export strength for a joint European currency and a bailed out Club Ded periphery, have begun manifesting themselves albeit with a twist. As Bloomberg reports, in the past two days, arsonists have set fire to 26 cars in Berlin, mainly Mercedes, BMW, and Audis, which brings the total number of torched cars to 138, more than double all of 2010. "The arsonists want to hit what they say are ‘Fat Cats,’” Berlin police spokesman Michael Gassen said. A special unit is investigating the fires as political crimes after the police received letters claiming responsibility that derided globalization, gentrification and rising rents, he said."



Allemagne: recrudescence d'incendies de voitures à Berlin
Ria Novosti, 16/08/2011 (en Français texte en français )
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Berlin fait face à une vague croissante d'incendies de véhicules, 18 voitures ayant été brûlées dans la nuit de lundi à mardi dans le quartier de Charlottenburg, rapporte mardi le journal allemand Berliner Morgenpost, citant la police locale.

La semaine dernière, des accidents similaires ont été enregistrés dans les quartiers de l'ouest de la capitale allemande. Selon des sources policières, les pyromanes ont jeté leur dévolu sur les voitures de marques prestigieuses telles que Mercedes, BMW et Audi.

La police n'a pour le moment arrêté aucun suspect. En outre, les policiers espèrent que les habitants de la ville les aideront dans la recherche de coupables.

Depuis le début de l'année, plus de 250 véhicules ont été incendiés à Berlin. Les forces de l'ordre estiment que ces dégradations auraient été commises par un groupe criminel composé notamment de jeunes extrémistes de gauche.


Voitures incendiées: la police de Berlin sur les dents
Le Matin.ch, 17/08/2011 (en Français texte en français )
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La police de Berlin a annoncé offrir 5000 euros de récompense à toute personne susceptible de lui fournir des informations sur une série d’incendies de voitures qui a atteint son paroxysme la nuit dernière avec 15 véhicules brûlés.

Dans la nuit de lundi à hier déjà, onze automobiles avaient été incendiées, a précisé la police qui a ajouté que le bilan s’élevait à 138 depuis le début de l’année, dont 54 pour le seul mois d’août.

Le mode opératoire est toujours le même: les auteurs de ces incendies placent sur une roue du véhicule un allume-feu utilisé pour le barbecue.

Mais la police ignore quelles sont leurs motivations, suggérant toutefois que les auteurs pourraient appartenir à l’extrême gauche.

Le procédé est super simple... Ça risque de donner des idées. D'ailleurs, je n'ai vu personne en parler dans la presse en France, alors que ça a commencé il y a plusieurs semaines... C'est surement pas un hasard.

Youpiiii, le monde fait de la "croissance"

C'est les keynésiens qui vont être contents... toute cette demande solvable à crédit potentielle, mais c'est géniââââl !

Population mondiale : 7 milliards et bientôt 10 milliards...
France Soir, 18/08/2011 (en Français texte en français )
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Le 31 octobre sera une date à retenir. Symboliquement, la terre devrait compter 7 milliards à partir de cette date. Ce chiffre a été avancé par l'Institut national d'études démographiques (Ined) dans une étude publiée ce jeudi. En 2100, le nombre de personnes sur terre pourrait atteindre les 10 milliards.

Pourtant, la croissance démographique qui a atteint son niveau maximum (2% par an) il y a déjà 50 ans, a été divisée par deux depuis pour tomber à 1,1% en 2011. Cette décélération s'explique par la diminution de la fécondité moyenne, revenue à 2,5 enfants par femme aujourd'hui contre le double en 1950. Cette moyenne cache cependant d'importantes disparités note l'Ined, soulignant que l'essentiel de la croissance démographique d'ici la fin du siècle sera concentrée sur l'Afrique subsaharienne, la péninsule arabique et les régions allant de l'Afghanistan au nord de l'Inde. L'étude montre également que l'Inde devrait ravir à la Chine le premier rang du classement des pays les plus peuplés, avec près de 1,7 milliard d'habitants prévus en 2050 contre 1,31 milliard pour la République populaire. La population chinoise devrait ainsi décroître légèrement au cours des 40 années à venir.


«En Afrique, la fécondité baisse moins vite que prévu»
Le Figaro, Yves Miserey, 17/08/2011 (en Français texte en français )
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Gilles PISON. - Les démographes savent depuis plusieurs années que l'on va franchir ce cap. Ce n'est pas une surprise. Mais ils ont dû procéder à quelques ajustements à moyen et à long terme en fonction des dernières enquêtes. C'est ça qui est nouveau.

Vous pensez avant tout à la Chine et à l'Afrique.

Oui, en Chine, la chute de la fécondité est allée plus loin qu'on imaginait. Rajouté aux avortements sélectifs d'embryons féminins, cela conduit à réviser à la baisse les projections de croissance démographique. En Afrique subsaharienne, la baisse de la fécondité est plus lente qu'attendu, ce qui conduit à l'inverse à revoir à la hausse les projections. La natalité diminue dans les villes et les milieux instruits, mais elle reste élevée dans les campagnes. On n'a pas encore assisté là-bas à ce qui s'est passé il y a quarante ans en Asie et en Amérique du Sud où le taux de fécondité avait chuté rapidement. D'où une interrogation sur le chemin que prendra l'Afrique subsaharienne pour limiter ses naissances.
L'Afrique ? ... ? Prendre "un chemin" ? ...    Ça fait 50 ans qu'ils sont indépendants et qu'on les attend... On parle quand même là de pays qui n'ont toujours pas d'état civil...    Ils sont bien partis pour continuer de subir : nous faire 5 enfants par femme, doubler leur population tous les 25 ans, réclamer l'aumône et la charité, et continuer leur colonisation d'un monde de niais par l'exportation de leur misère...

Quelle est la situation en France?

Elle est un peu particulière par rapport aux autres pays européens, où la population continue d'augmenter, en raison principalement de l'apport migratoire, complété par un léger excédent naturel. En France, l'augmentation de la population tient pour les quatre cinquièmes à l'excédent des naissances sur les décès et pour un cinquième seulement à l'excédent migratoire. Mais le nombre des décès va bientôt augmenter sensiblement en raison du vieillissement des générations de «baby-boomeurs». Ce sera le cas aussi dans les autres pays de l'UE.
Ouaip ! Même que ça fera de la super croissance qui va payer les retraites !  

Entre 1971 et 2005, en 44 ans, l'Afrique est passée de 7 enfants par femme à 5 enfants par femme. A ce rythme là, on n'est pas rendus...



Je m'étais amusé à faire des prévisions démographiques maison pour le monde, en prolongeant la dérivée du taux de fécondité... J'étais arrivé à ça... Données plus optimistes encore que celles officielles de l'ONU (ici et ici), qui n'entrevoient aucun fléchissement mais une hausse linéaire (population du Nigéria dans leur exemple et dans le mien)...

Dick Fisher de la FED : le rôle de la FED n'est pas d'empêcher le marché actions de baisser

  

Et beh ? Enfin ?

La fin de la propagande par le cours de bourse, de l'alimentation de la rente financière de fausse monnaie, de création bidon de wealth effect pour les ploutocrates ?

Ils comprennent enfin que le problème est budgétaire et fiscal, et non pas monétaire ?

Après Bernanke l'an dernier, Trichet récemment, encore un appel d'un banquier central appelant les politiques à prendre enfin leurs responsabilités, à rééquilibrer le modèle consommation/production, à restaurer des incitatifs sains et à castrer la rente...

Fed's Dick Fisher FTMFW: "The Fed Should Not Protect US Stock Traders From Loss"
ZeroHedge, 17/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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The quote, again, for those who missed the headline, is:

  • My long-standing belief is that the Federal Reserve should never enact such asymmetric policies to protect stock market traders and investors. I believe my FOMC colleagues share this view.

Oh, so 3 years after doing everything in their power to "protect" the dumbest momos ever conceived, spawning countless newsletters and twitter services that believe they provide value but merely fool others into chasing momentum, the Fed gets religion?

No thanks Dick, please Fed continue protecting stock traders: that way when you finally blow up you will take every idiotic, momentum chasing Tom, Dick and Harry with you.

And the other notable quotable:
I think I have made it pretty clear today that I believe what is restraining pour economy is not monetary policy but fiscal misfeasance in Washington. We elect pour national leaders to safeguard pour country. An integral part of that consists of safeguarding the nation’s fiscal probity. Pointing fingers at the Fed only diminishes credibility. The ugly truth is that the problem lies not with monetary policy but in the need to construct a modern, appropriate set of fiscal and regulatory levers and pulleys to better incentivize the private sector to channel money into productive use in expanding pour economy and enriching pour people. Only Congress, working together with the president, has the power to write the rules and provide the incentives to correct the course of the great ship we know and love as America. I hope you, as the voters who put them in office, will demand no less of them.


Get that: it is not the Fed's fault the economy is imploding. it is all Obama's fault. At least according to the Fed.

Dick's full speech can be found here.

Les clowns à roulettes oseront t'ils seulement s'attaquer à leurs clientèles de rentiers de gôche comme de droâte ?

USA : Avec le crash, les investisseurs ont vendu massivement leurs parts de fonds mutuels

Ce qui n'a surement pas dû manquer d'alimenter le sus-dit crash... Surtout qu'avec 3,4% de cash avant le crash, les fonds ont dû vendre ce qu'ils avaient pour rembourser leurs clients... Selon ZH, il y aura surement des faillites de fonds alors qu'ils ont été obligés de vendre massivement à perte...

Epic $23 Billion In Domestic Stock Fund Redemptions Dwarf Post-Flash Crash Outflows
ZeroHedge, 17/08/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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While we are not sure if this is the biggest weekly outflow from mutual funds (the weeks after the Lehman bankruptcy potentially being larger), we do know that the week ending August 10 saw a near-record amount of redemptions from domestic equity mutual funds, amounting to an unprecedented $23.5 billion. This brings the total for August along to $34 billion: just $13 billion in outflows more and this will be the single biggest outflow month in ICI history. This is obviously a problem because as of the end of June mutual funds once again held a record low just 3.4% in cash. And the outflow was not limited to just US stocks: investors pulled cash from every single asset class for the third week in a row, including foreign stocks, bonds and munis.

One thing is certain: there is no way that mutual funds have survived this veritable stock market run unscathed. We expect to find just which funds have blown up as a result in the next few weeks as the news of wholesale terminations can no longer be contained.