Dexia pour commencer :
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S&P envisage de baisser la note de Dexia en raison de la Grèce
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AFP via boursorama, 23/05/2011 (en Français )
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L'agence de notation financière Standard and Poor's envisage d'abaisser la note du groupe bancaire franco-belge Dexia, en raison de son exposition à la Grèce et de craintes liées à son programme de cession d'actifs
Hausse des dépôts de marge sur la dette irlandaise :
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LCH Hikes Irish Bond Margins From 55% To 65%
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ZeroHedge, 25/05/2011 (traduire en Français )
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Yesterday 55%, today 65%, tomorrow: all cash, next week: Greek gold only (and evil silver speculators think they had a rough day).
65% de dépot de marge exigé
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Dettes et déficits publics de l’UE
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RFI via Le blog à Lupus, 25/05/2011 (en Français )
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http://www.reuters.com/article/2011/05/25/greece-euro-idUSATH00610520110525
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Reuters, 25/05/2011 (traduire en Français )
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Greece must take tough measures to deal with its debt crisis or it will have to return to the drachma, the EU's Fisheries Commissioner Maria Damanaki said on Wednesday.
"I am forced to speak openly," Damanaki was quoted as saying in a statement by the semi-official Athens News Agency. "Either we agree with pour lenders to a programme of tough sacrifices ... or we return to the drachma."
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Greek unions threaten strikes against latest debt action
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msn news, 24/05/2011 (traduire en Français )
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Greek unions on Tuesday threatened strikes against a new tax drive and emergency privatisations by the government which is struggling to win over political opponents and avert a new debt crisis.
"These measures will bring down the living standards of small and medium classes by over 20 percent," said the union that represents civil servants.
On veut de l'argent gratuit ! On veut de l'argent gratuit !
"This is no rescue package, it's a liquidation. A recipe for recession without a way out," he told AFP.
Sans réformes de fond, combien de temps avant que ce pays failli qu'est la Grèce redevienne ce pays du tiers-monde qu'elle aurait toujours dû rester ?
Moody's avertit que si la Grèce fait défaut, ils massacreront la note des autres PIIGS qui ne manqueront pas de suivre l'exemple de la Grèce...
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Moody's Warns Of Greek Default Spillover As Greece Opposition Leader Rejects New Austerity Package
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Reuters via ZeroHedge, 24/05/2011 (traduire en Français )
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Reuters : A Greek debt default would hurt other peripheral euro zone states and could push Portugal and Ireland into junk territory, Moody's said on Tuesday, warning it would classify most forms of restructuring as a default. "A Greek default would be highly destabilising and would have implications for the creditworthiness of issuers across Europe," Moody's Investors Service's chief credit officer in the region, Alastair Wilson, told Reuters in a telephone interview. "This would result in more highly polarised credit worthiness and ratings among euro zone sovereigns, with the stronger countries retaining very high ratings and the weaker countries struggling to remain in investment grade."
The three major ratings agencies, Moody's, Fitch and S&P, have all warned they would probably consider even a "soft" debt restructuring by Greece, in which investors were given the option to accept a deal but not explicitly forced to accept one, a default.
Noyer de la BdF :
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ECB’s Noyer Rejects Greek Restructuring as ‘Horror:’ Transcript
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Bloomberg, Mark Deen, 24/05/2011 (traduire en Français )
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Changeons un peu de pays... L'Italie, notre maître à tous en terme d'économie de la rente et de la goinfrerie croulantocrate qui plombe la croissance et la compétitivité...
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L’échec italien jette un froid sur les perspectives européennes
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Le blog à Lupus, 24/05/2011 (en Français )
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Avec un taux de croissance moyen de 0,2% sur la période 2001-2010 contre une moyenne annuelle de 1,1% pour l’Union européenne, l’Italie s’inscrit comme l’économie la moins dynamique d’Europe.
L’impact de la crise a été pénalisant notamment pour l’emploi. Le nombre de personnes occupant un poste de travail en Italie a diminué de 532.000 unités sur 2009-2010, en particulier pour la catégorie des 15 et 29 ans, souligne l’institut de statistique dans son rapport annuel.
L’Italie doit relever des défis sans doute trop ardus pour elle. Rome a échappé pour le moment à la crise de la dette qui secoue la Grèce, l’Irlande et le Portugal, en grande partie grâce à une politique budgétaire prudente et à de bas niveaux d’endettement privé.
Dénonçant l’incapacité du gouvernement à réformer et à stimuler la croissance de l’activité, l’agence de notation estime à une sur trois les chances que les emprunts du pays soient déclassés dans les deux ans à venir. Face à la fragilité de la coalition de droite de Silvio Berlusconi, S & P craint en outre un «blocage politique éventuel» qui pourrait «contribuer à un dérapage fiscal». Autant d’éléments qui ne permettraient plus au gouvernement de respecter son budget, ce qui, par effet ricochet, «mettrait en péril le plan de réduction de la dette».
Souvenez vous ce que j'écrivais dans
la déflation des goinfres, en décembre dernier, avant les révolutions arabes :
Mais le château de cartes de dettes inremboursables à la base du prélèvement du tribut ne pourra jamais tenir sans croissance. Il n'y a plus moyen désormais que le néo clergé [la finance] continue à exercer comme avant sans que tout le château de cartes de mauvaises dettes et de fausses promesses s'effondre dans une faillite historique, menaçant par là même sa survie. Du coup, ce dernier s'il veut survivre va devoir aussi abandonner ses anciens alliés [les vieux] à leur propre sort, et fortement réduire en taille pour redevenir ce qu'il aurait toujours dû rester : un moyen de financement de la méritocratie et de l'économie réelle. Le seul moyen pour eux de survivre, c'est d'organiser et d'accompagner la déflation des goinfres.
D'ailleurs, pour ceux qui s'inquiètent de la capture du pouvoir par les vieux, vous pouvez toujours aller voir l'exemple de la Grèce. Ils peuvent bien s'être fait toutes les belles promesses qu'ils veulent, et avoir élu tel ou tel candidat, le jour où la faillite viendra, on leur demandera pas leur avis à la génération faillie, après leurs 30 années de raz'gratis keynésien à crédit...
Et enfin, pour conclure, juste comme ça au passage, chose non négligeable, si des foules de jeunes hommes tenus dans la misère alors que les vieux pètent dans la soie, ça peut aisément vous déclencher une révolution, j'imagine mal en revanche des vieux, à qui on demande juste de retoucher le plancher des vaches et de revenir à la réalité de leurs concitoyens, aller jeter des cocktails molotov sur l'assemblée...
Et l'Espagne
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Trappe à Dettes : Après son passage à vide, l’économie espagnole ne s’est toujours pas redressée
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le temps via Le blog à Lupus, Bastien Buss, 24/05/2011 (en Français )
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Plongée depuis fin 2008 dans une profonde crise conjoncturelle marquée par une période de récession et une envolée du chômage à plus de 20% de la population (taux le plus élevé de la zone euro), l’Espagne est restée dans le rouge en 2010 (PIB en repli de 0,1%). Ce qui faisait suite à un recul de 3,7% l’année précédente. Au premier trimestre de cette année, elle a affiché un petit plus de 0,3%.
«Certes, en termes de PIB réel, l’Espagne a vécu une crise comparable à celle constatée dans les autres économies avancées, mais elle a entraîné une augmentation beaucoup plus marquée du chômage et une détérioration plus prononcée des finances publiques»
Côté anglais, le retour à la récession se confirme. Et sans surprises les keynésiens, grands serviteurs des banquiers et de la dette infinie, jubilent

Sauf que bien sûr que de crever le Ponzi va ramener à la récession. Comment peut-il en être autrement avec 10% du PIB minimum qui vient de la dette
Battre en retraite tout de suite pour éviter la déroute plus tard...
Tout ce que Cameron peut essayer de faire, c'est de tuer la rente au maximum, en espérant que ça génère assez de croissance pour compenser la disparition de toute cette fausse monnaie... comme la Suède en son temps...
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On the brink of a British double-dip
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FT alphaville via ContreInfo, 25/05/2011 (traduire en Français )
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Dramatic, we know. But the ONS has confirmed the economy grew only 0.5 per cent in 2011′s first quarter after its 0.5 per cent fall in 2010′s last three months, and technically…

…That’s also already confirming a double-dip in GDP in absolute terms over the period, as the red-highlighted figures in the chart above show.
Les anglais vont en chier un temps. Mais sur le long terme, ils font les bons choix, même si à mon goût, droite oblige, ils s'attaquent trop aux jeunes et aux actifs et pas assez aux vieux rentiers, le coeur du problème pourtant...
Plouf la reprise en Europe, comme partout ailleurs :
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Another Stagflationary Indicator: European Industrial Orders Post Steep Decline In March
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ZeroHedge, 25/05/2011 (traduire en Français )
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Following the recent negative Chinese PMI print, the latest confirmation of the global economic slowdown/stagflation comes from Europe where Eurostat reported that EMI Industry Orders declined 1.8% in March, in line with expectations.
La vision du printemps arabe et de la Puerta Del Sol par Charles Gave :
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Après le Printemps Arabe, l’été Européen ?
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Charles Gave, 25/05/2011 (en Français )
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Nous venons d’avoir, dans les pays arabes, une série de révoltes et de révolutions qui ont amené a des changements politiques que la plupart des experts considéraient il y a encore quelques mois comme inenvisageables.
A l’origine de ces bouleversements une réalité toute simple : les pays en question étaient gérés en dépit du bon sens, au profit exclusif d’une caste de profiteurs toujours très proches du pouvoir, les élections étaient une farce, les jeunes malgré des études parfois fort longues ne trouvaient aucun travail, l’économie était écrasée par le poids des fonctionnaires (45 % en Egypte par exemple), le niveau de vie s’écroulait avec le prix des matières premières qui s’envolait, l’endettement tant intérieur qu’extérieur ne faisait que monter, non pas pour payer des dépenses d’investissements mais pour régler les dépenses de fonctionnements …
A Madrid, à Athènes , à Lisbonne, des foules gigantesques défilent dans les rues pour manifester contre la baisse de leur niveau de vie.
En Espagne, le taux de chômage des moins de trente ans dépasse 40 %.
En Irlande, en Espagne , en Grèce, les jeunes s’exilent et de ce fait les populations baissent.
A l’origine de tous ces désastres, un élément et un seul : ce monstre financier qu’est l’Euro, dernière grande construction technocratique du xx siècle finissant, après le communisme, le fascisme, le nazisme, le programme commun… ultime manifestation de ce qu’Hayek appelait la « présomption fatale », c’est-à-dire l’idée qu’une idée qui a germé dans la tète d’un technocrate et qui n’a aucun rapport avec la réalité pourrait marcher.
Dans un livre paru en 2003 (Des Lions menés par des Anes), j’avais expliqué pourquoi l’Euro allait échouer, et j’avais décrit les mécanismes qui allaient amener a son échec. Je tiens a assurer le lecteur que je ne tire aucune satisfaction de ce que mes analyses se soient révélées convenables tant les souffrances créées par ce désastre ont été immenses et vont continuer a l’être pendant encore quelques temps
Mais par contre, je suis très satisfait de voir que cette imbécillité économique va disparaitre tant elle était une machine a fabriquer de la croissance étatique (c’est a dire de la stagnation économique) et a favoriser les mauvais investissements.
Dans un système de prix libres, les investissements se font en fonction de la rentabilité marginale du capital investi.
Dans le monde de l’ Euro, comme l’idée de base était que la productivité en Allemagne était la même qu’en Grèce, ce qui n’était pas vrai dans les secteurs concurrentiels , ils se faisaient dans les secteurs concurrentiels en Allemagne et dans l’immobilier en Espagne. Comme je l’avais écrit a l’époque, tout cela va nous amener a trop de maisons en Espagne, trop d’usines en Allemagne et trop de fonctionnaires en France…
La fin de l’Euro qui se profile est donc une extraordinairement bonne nouvelle.Chaque fois qu’une institution dont le but annonce est de réduire ma Liberté disparait, je me réjouis et j’achète des actions
Une chose est sure : quand le mur de Berlin est tombé , je me suis réjouis. Vivement que ce nouveau mur tombe également.
Et de l'importance des déficits de la balance courante :
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External versus domestic debt in the euro crisis
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voxeu, Daniel Gros, 24/05/2011 (traduire en Français )
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Does external debt matter in a monetary union?
The fact that Belgium doesn’t have a crisis despite its poor fiscal position serves to illustrate the importance of external debt from the other side.
The crux of the importance of external debt lies in the fact that even Eurozone nations retain full sovereignty over the taxation of their citizens. The logic is somewhat subtle and best explained by an extreme example that makes the point extremely clear. Suppose a nation’s entire debt is held by one man and the nation faces a debt crisis. If this bond holder is a resident of the nation, the government could impose a tax on him equal to, say, 50% of the value of his government bond holdings. Using this new tax revenue, the government could pay down its debt by 50%. Of course this would be an outrageous expropriation and make it harder to issue debt in the future, but it would not be a default.
La clé est là ! Reprendre par l'impôt la fausse épargne pour éviter le défaut de paiement massif et la déflation par la dette !
By contrast, suppose the sole bond holder were a foreign citizen living abroad. In this case, the government could no longer freely tax the individual.
This is why, I believe, it is foreign debt that constitutes the underlying problem for the solvency of a sovereign, even in the Eurozone.
My argument that foreign debt is more important than public debt has a number of implications the ongoing Eurozone crisis:
Ireland, which is on course to run a current-account surplus this year and which has an overall small net international debtor position (about 20% of GDP) should be able to withstand the crisis much more easily than countries like Portugal or Greece which are still running sizeable current-account deficits and which have very large net international debtor positions (about 100% of GDP).
It might be more important for Greece (and Portugal) to achieve an external (current-account) surplus than a fiscal (primary) surplus.
In order to restore the creditworthiness of a country policymakers need to cut its foreign debt, not just public debt in general.
Given that by now only about one-half of all Greek government bonds are held by private foreign residents, it will be difficult to solve the problem by defaulting on government debt alone.
C'est pas faute pourtant d'avoir monté des
mécanismes à la con style TARGET2 pour rentransférer les excédents de la balance courante des pays du nord aux pays du sud, histoire d'alimenter le système en demande solvable bidon, avec toujours plus de fausse monnaie émise par les cigales...
Sauf que maintenant, les pays du Nord en ont plein le cul de trimer pour rien et demandent désormais du vrai collatéral, voire carrément l'or...