mardi 3 mai 2011

Dylan Grice : le ponzi démographique ou la mort !

Et allez hop... encore une ode au ponzi démographique et à l'immigration en masse, seul moyen selon Grice pour que dans une Europe sans croissance, chaque vieux aie assez d'esclaves qui bossent pour lui afin de lui payer ses grasses promesses de 3 voyages par an...

Le tout dans un environnement où les sus-dits vieux thésaurisent le foncier et empêchent par la pénurie organisée que l'on puisse loger les jeunes, pour faire grimper le prix de leur "patrimoine"...

De toutes façons, il va bien falloir un jour qu'on arrive à faire fonctionner le système en régime démographique stationnaire... On ne va pas monter à population infinie non plus... La crise est l'occasion de changer. Mais notre génération faillie de jouisseurs égoïstes veut tout avoir, et gratuitement, jusqu'au bout. Qu'elles qu'en soient les conséquences. Et après eux le déluge. Tant qu'ils ont bien roté et bien baffré jusqu'au bout, c'est tout ce qui compte...

La vraie solution elle est limpide... La déflation des goinfres !

Les fausses promesses que la génération faillie s'est faite à elle même sont intenables ? Et bien très bien, elles ne seront pas tenues. Epicétout...

Et au passage, en tuant la rente qui bouffe jusqu'à l'os ce pays, peut-être que justement, les jeunes retrouveront des incitatifs sains à même de les pousser à se sortir les doigts et à ramener la croissance...    Et peut-être qu'on pourrait enfin faire de la croissance par habitant au lieu faire de la croissance des habitants...

Les jeunes ont peut-être juste envie d'autre chose que d'être toujours plus serrés, toujours plus précaires, toujours plus traits, toujours plus en concurrence quand la rente, elle, est garantie, et que les patrimoines des croulants grimpent par simple effet mécanique de rareté croissante...

Ha mais oui bien sûr... J'oubliais... Si vous refusez le ponzi démographique, le travail jetable, l'immigration et la sombre politique de rente anti jeunes et anti travailleurs la plus crasse que tout ceci implique, c'est que vous n'êtes rien qu'un affreux fasciste d'extrême drouâte, cela va sans dire   

Y'en a marre d'essayer de nous récurer le cerveau à nous faire croire que si on n'accepte pas de se laisser appauvrir et de se faire traire par la rente, c'est qu'on n'est rien que des fascos... Ça en devient grotesque   

Les conditions économiques vont peser contre l’euro par Dylan Grice – SG
Le blog à Lupus, 03/05/2011 (en Français texte en français )
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Selon moi, il est probable qu’au cours de la prochaine décennie, la tendance devrait être au renforcement des problèmes budgétaires et économiques. Je pense que ces questions devraient aiguiser les débats quant à la responsabilité de tout ce chaos, et que leur polarisation croissante jouera en faveur du sentiment nationaliste, anti-immigrants et de plus en plus anti-euro.

Dans le scénario plausible où la croissance tendancielle du PIB de la zone euro est globalement similaire à celle observée au cours des dix dernières années, près de 40% du PIB par travailleur devront être alloués aux dépenses liées au vieillissement de la population rien que pour stabiliser le poids de la dette.


Ce déficit se creusera car les dépenses liées au vieillissement croîtront plus rapidement que les capacités de financement des créateurs de richesse.

Sachez que mes calculs de première approche sont relativement proches de ceux de Jagadeesh Gokhale, qui estime que les engagements totaux de retraite et de santé non financés s’élèvent à environ 400% du PIB dans l’UE. Un tel niveau représente beaucoup de pressions pour les bilans des gouvernements de la zone euro, et de fait, des difficultés économiques susceptibles d’alimenter les idéologies anti-immigration et anti-euro.

Au moins, en voila encore un qui a très bien compris à quoi l'immigration servait... Le lien avec les grasses retraites est limpide...

Le High Frequency Trading apporte de la liquidité !

Encore un flash crash... Une action qui passe de 6$ à 1$ en une milliseconde   

From $6 To $1 In Milliseconds: AMBO Is First Flash Crash Du Jour
ZeroHedge, 03/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Regardez les abscisses... Ça se compte en millisecondes...

C'est de la liquidité   

L'idée d'une restructuration de la dette grecque continue de faire son chemin

Grèce:déficit plus important que prévu
AP via Le Figaro, 26/04/2011 (en Français texte en français )
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Le déficit public grec a atteint 10,5% de son PIB l'an dernier, un chiffre très supérieur aux 9,6% prévus cet automne, a annoncé mardi Eurostat, l'office statistique européen.


Schaüble qui prépare le terrain...

La restructuration de la dette grecque, un tabou en train d'exploser
AFP, Aurélie Mayembo, 03/05/2011 (en Français texte en fr )
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L'idée de réduire le fardeau de la dette grecque a pris de l'ampleur depuis que le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, a suggéré de mettre en place de "nouvelles mesures" si l'austérité en vigueur ne suffisait plus.

Les marchés ont immédiatement conclu que cette restructuration n'était plus qu'une question de temps, poussant les taux auxquels Athènes se finance à des niveaux intolérables (25% pour le deux ans, 16% pour le 10 ans).

Si la Grèce n'a pas besoin d'aller sur le marché avant 2012, grâce au plan d'aide de 110 milliards d'euros de ses partenaires européens et du Fonds monétaire international (FMI), elle reste néanmoins dans l'impasse. Son endettement va représenter 152% de son PIB cette année et elle peine à retrouver le chemin de la croissance.

Pour les marchés qui s'appuient notamment sur l'opinion du fonds obligataire Pimco, la solution est que la Grèce ne rembourse pas l'ensemble de sa dette ou la rééchelonne, quitte à pénaliser ses créanciers.

"Ce scénario pèserait sur certaines banques européennes, notamment les grecques, qui auraient besoin d'aides supplémentaires", affirmait récemment The Economist. Cette situation serait toutefois "gérable", poursuivait l'hebdomadaire, partisan avec d'autres analystes du "plus tôt sera le mieux".


Vous avez dit restructuration de dette ? par Jean-Pierre Petit
Cahiers Verts de l’économie et Le Temps via Le blog à Lupus, 03/05/2011 (en Français texte en français )
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L’hypothèse de la restructuration de la dette souveraine de pays européens en difficulté (notamment la Grèce) a gagné en importance au cours de ces dernières semaines, avec en particulier des déclarations implicites de certains officiels allemands.

Pour l’Etat débiteur, il s’agit d’un arbitrage entre les coûts et les bénéfices du défaut. Les avantages sont clairs ; réduction des problèmes de liquidité, voire de solvabilité ; atténuation de l’ajustement récessif sur l’économie.

Quid des coûts ? Des difficultés d’accès aux marchés de capitaux extérieurs, ce qui peut être dramatiquement récessif dans le cas d’un pays à déficit chronique de la balance courante. Au-delà, un défaut aboutit à affaiblir fortement son système bancaire et peut être source de difficultés spécifiques pour le financement de son commerce extérieur ou pour sa réputation plus générale, d’où une moindre attractivité de son territoire.

C’est pourquoi, au total, il n’y a jamais de défaut total. En cas de défaut négocié, on parle alors de restructuration de dette. L’Etat débiteur est donc amené à restructurer sa dette en négociant avec ses créanciers.

Il ne s’agit pas d’organiser un défaut trop rapidement. C’est d’abord une question de crédibilité. La restructuration ne vient qu’en appui d’un processus d’ajustement budgétaire douloureux et il faut donc que le pays ait d’abord démontré une capacité substantielle d’efforts. D’une manière générale, il y aurait aléa moral si le processus de restructuration se mettait en place trop rapidement. Ensuite, il faut laisser du temps aux investisseurs, en particulier aux banques, de s’ajuster graduellement. C’est tout le sens des stress tests (tests de résistance, NDLR) bancaires que d’inciter dans le temps les banques à se renforcer en termes de solvabilité. Enfin, le problème de l’intensité de la contagion est étroitement lié à celui du timing de la restructuration.

C’est pourquoi il fallait lisser les anticipations et accoutumer progressivement la communauté des investisseurs à l’hypothèse d’un défaut négocié de la part des pays les plus vulnérables. Déjà, certains « signaux » avaient été envoyés (admission par l’Europe en octobre 2010 d’une insolvabilité inattendue d’un pays à partir de 2013, restructuration en mars dernier des prêts de l’Union à la Grèce, via une baisse des taux et une hausse de la maturité).

Et dans un autre article à la suite :
Spécialiste au sein de la Société Générale, Ciaran O’Hagan note que «la restructuration de la dette a déjà commencé». Sans bruit. Rappelant que les rachats d’emprunts grecs, irlandais ou portugais par la Banque centrale européenne s’apparentent «à une première offre faire aux investisseurs pour se séparer – à prix cassé – de leurs créances».

Cinéma ? Pas cinéma ? Allez savoir... Mais j'ai quand même tendance à lire sérieusement JP Petit...

Olivier Delamarche sur BFM Business

Olivier Delamarche sur BFM Business
BFM Business, Olivier Delamarche, 03/05/2011 (en Français texte en français )

Un peu de théorie du complot sur le crash de l'argent

Bon chacun en retirera ce qu'il veut...

D'après les bears sur ZH, le crash de l'argent est orchestré pour forcer les mains faibles à vendre leur physique et réalimenter le marché en physique, alors qu'on sent des pénuries de partout... Comme on a pu le voir avec Scottia Mocata la semaine dernière et le registered du Comex...

The Silver Bears Are Back
ZeroHedge, 03/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Je suis dubitatif... Je le mets "for the record"...

En tous cas, si ça continue de baisser comme ça, à 50 centimes du gramme, je vais surement finir par relouchifier...

Pourcentage de la population aux food stamps par Etat

Cliquez sur le lien ou l'image pour accéder à la carte interactive du WSJ :
About 1 in 7 in U.S. Receive Food Stamps
The Wall Street Journal via The Big Picture, 03/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Le smicard finlandais ne veut plus graver dans le marbre l'assurance vie des goinfres

Après, est-ce que le true finn a suffisamment d'élus pour bloquer le processus ?

Meanwhile In Europe, True Finns Just Say No To Greek Bailout
Reuters via ZeroHedge, 02/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Finland's eurosceptic True Finns party said on Monday it was sticking to its pre-election stance that it cannot support Portugal's bailout package. We cannot with good conscience support Portugal's package nor the creation of permanent bailout mechanism. Neither do we approve the hike of Finland's guarantees in the temporary stability mechanism," the party said on Monday as its formal answer to Jyrki Katainen, the leader of National Coalition party, who is leading the talks to form the country's new coalition government.

Bulle de crédit : la Chine ne contrôle plus rien

Bon, les prix de l'immobilier sont de nouveau annoncés à la hausse :
China Home Prices Increase in April; Premier Wen ‘Determined’ to Cool Them
Bloomberg, 03/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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China’s home prices rose for the eighth consecutive month in April, Soufun Holdings Ltd. said today, defying government steps to cool prices.

The latest gain underscores the challenge facing Premier Wen Jiabao, who said May 1 that the nation is “determined” to bring down housing prices in some cities to a “reasonable” level. Home prices rose 0.4 percent in April from March and climbed in 77 of 100 cities tracked by the nation’s biggest real-estate website owner.

Average home values climbed to 8,773 yuan ($1,349.70) a square meter (10.76 square feet) in April, according to Soufun, which started tracking monthly prices in July last year. Home sales fell an average 25 percent last month. Prices increased 0.6 percent in March from February.

The gain in April was the slowest in eight months after the government raised the minimum down payment for second-home purchases this year and levied taxes on residences in Shanghai and Chongqing. Beijing and Guangzhou imposed restrictions on housing purchases in February, while the central bank raised interest rates twice this year.

“The government’s policy is working, but home prices nationwide are unlikely to fall this year,” Larry Hu, director of Knight Frank LLP’s residential department in Shanghai, said before today’s release. “‘There is a bubble in China’s real estate market, because many people can’t afford homes here.”


Et la bulle de crédit chinoise alimente aussi ... les métaux précieux...
On The Next Chinese Craze: "Money Lending", Or Has The PBoC Lost Control Of Money?
ZeroHedge, 02/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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we have pour answer on the "next Chinese investment craze" - money lending. In a nutshell, as the Economic Observer points out, the Chinese central bank has now outsourced nearly a fifth of all its capital lending to private sources. And as Corrigan explains: "…so, I guess what is happening here specifically is that Chinese cos buy metal abroad on USD credit (cheap, depreciating) - - possibly for extended term, then sell/buy the metal domestically for Yuan on the spot/futures market (reverse cash-n-carry), then lend out the Yuan on the curb market at double digit rates to bank loan-deprived customers in an appreciating currency into the bargain - - - - - ‘implied demand’, my foot!" Just as importantly, with everyone lending, the proceeds continue to funnel into precious metals now that the local stock and real estate market bubbles have popped. The only question is how long will this recycled source of capital last?


Tant que les taux d'intérêts réels chinois seront très fortement négatifs, c'est pas prêt de s'arranger...

Bientôt... un nouveau krach de l'immobilier

Bientôt... un nouveau krach de l'immobilier
atlantico, Louis Serge Real Del Sarte, 20/03/2011 (en Français texte en français )
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Seule une forte croissance du revenu des ménages pourrait accroître leur capacité d'emprunt et contrebalancer la hausse des taux ; cette hypothèse est toutefois peu probable dans le contexte économique actuel.

L’allongement de la durée de commercialisation de onze jours évaluée par Century 21 et la récente stabilité des prix parisiens annoncent une stabilité des prix en première et deuxième couronne pour septembre 2011. Les statistiques prendront bientôt en compte les prix de la promesse et non plus ceux de la signature. Le rebond du CAC et des valeurs mobilières, des matières premières devraient permettre de procéder à ce que l’on appelle dans la Finance un Reverse Flight to Quality, un retour vers la qualité en sens inverse. La capacité des flux de se déplacer d’un secteur sur un autre devenu plus attractif est considérable mais il y a rarement création de masse monétaire. Les capitaux tout comme les particuliers se sont rués sur l’immobilier qui a tenu ses promesses. Le mouvement pourrait tout simplement prendre fin et s’inverser.

L’abondance des biens à commercialiser pourrait connaître un pic au mois de juin 2011 à moins d’un an des incertitudes de la présidentielle et après le relèvement drastique des taux de la BCE, déjà bien anticipés par les banques de 0,4 % depuis décembre, et de plus de 0,5 % pour les mois de mars et avril.

Est-il utile de préciser que malgré un chiffre de croissance positif mais moindre comparé à l’Allemagne et aux États-Unis, notre chômage, lui, reste au plus haut malgré l’emploi d’excellents limiers pour le nettoyage des statistiques ?

La frilosité bancaire pour se couvrir, le ratio prix des logements / revenus des ménages sont à leur zénith. La pression fiscale devrait augmenter sur la pierre pour couvrir (un peu) nos déficits. La ruée des acquéreurs pour des biens de moyenne qualité n’aura qu’un temps. Nous explosons les compteurs en matière de prix comme si la crise n’était qu’un lointain souvenir, mais je vous le confirme, comme en 2008, le haut du tremplin n’est plus loin. Les prix de l’immobilier sont en hausse pour le seizième mois consécutif, une hausse douze fois supérieure à l’inflation !

Si les taux continuent à grimper, ce qui est une évidence désormais, la solvabilité des acheteurs ne pourra être compensée que par... une sévère correction des prix de l’immobilier. Dois-je vous rappeler le vieil adage : vends ta maison, tu pourras racheter la rue !

Comme je suis un homme de marché qui dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit, j’ai revendu ma résidence principale le mois dernier à un prix supérieur de 42 % à son prix d’acquisition fin 2008, et vais de ce pas chercher une location, dans l’attente en 2012, d’un fléchissement du prix de la pierre.

Inéluctable.

Le Brésil refuse la solution de facilité du ponzi démographique

Le Brésil refuse la solution de facilité du ponzi démographique.


Mais en même temps, il manque de main d'oeuvre qualifiée avec de vrais diplômes utiles (pour les bac +5 en paléo anthroposociologie cognitive, visiblement elle a ce qu'il faut). Ils décident donc de former leurs locaux, plutôt que de faire appel à l'immigration...

Mais c'est un peu con de leur part... Je suis sûr que plein de jeunes portugais auraient été ravis de laisser leur croulantocratie locale se démerder entre eux pour trouver des pigeons à traitre pour payer leurs acquis "sociaux", et pour garantir les 4% annuels sur les assurances vies de la grande organisation des croulantocrates européens fédérés...

A méditer : La pénurie de main-d’œuvre qualifiée pénalise le Brésil
le temp via Le blog à Lupus, Jean Pierre Langellier, 03/05/2011 (en Français texte en français )
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L’offre de bras et de cerveaux ne répond pas à la demande attisée par la croissance (NDLR: offre pénalisée par l’idéologie de la préférence nationale)

Dilma Rousseff, a lancé un ambitieux programme de formation des jeunes pour pallier l’une des grandes faiblesses de l’économie: la pénurie de travailleurs qualifiés.

Deux employeurs brésiliens sur trois disent rencontrer des difficultés pour recruter une main-d’œuvre adéquate.

C’est particulièrement le cas dans les secteurs en pleine expansion: la construction civile, dopée par un ambitieux programme de logements sociaux et par les projets d’infrastructures liés à la préparation de la Coupe du monde de football (2014) et des Jeux olympiques à Rio (2016); l’exploitation minière, encouragée par la flambée des cours mondiaux; celle de l’énergie, stimulée par les riches découvertes de pétrole et de gaz en eau profonde.

Le Brésil forme moins de 40 000 ingénieurs et architectes par an, mais l’industrie et la construction en demandent 60 000. A l’inverse, par rapport à ses besoins, le pays produit trop de diplômés dans les matières littéraires et artistiques (20 000), et 10 000 psychologues. Ces déséquilibres ont plusieurs effets néfastes. Ils réduisent la productivité du travail et la compétitivité des entreprises, contraintes de renoncer à certains projets, faute de pouvoir les mener à bien efficacement et en temps voulu.

Selon l’économiste Norman Gall, la compagnie d’Etat Petrobras utilise jusqu’à six fois plus de main-d’œuvre que ses homologues étrangères pour compenser partiellement la pénurie d’ingénieurs.

Les grosses rémunérations versées aux salariés haut de gamme qu’on s’arrache alimentent l’inflation.

Une solution provisoire consisterait à accueillir plus d’étrangers hautement qualifiés. Le Brésil y rechigne. Cette grande nation chaleureuse se définit volontiers comme ouverte au monde et hospitalière. Mais cet autoportrait est plus juste en matière de tourisme que d’emploi.

Selon une étude publiée par la société d’analyse The Economist Intelligence Unit, portant sur le degré d’ouverture des trente plus grands pays, le Brésil n’arrive qu’en 23e position: le nombre d’immigrés légaux – 1 million – ne représente que 0,5% de sa population (contre 2% au Chili ou 4% aux Etats-Unis).

Les gouvernants assument ce protectionnisme, au nom de la préférence nationale. Le ministre du Travail, Carlos Lupi, défend l’idée qu’il n’est «pas possible de donner des autorisations de travail à des étrangers pour des fonctions susceptibles d’être exercées par des Brésiliens».

Il préfère accepter que la pénurie se prolonge, plutôt que de la combattre en accueillant des contingents de professionnels dûment sélectionnés en fonction des besoins prioritaires de l’économie.

Elle a annoncé, jeudi 28 avril, que l’Etat financerait massivement un «programme national d’accès à l’enseignement technique» (Pronatec). Objectif: former 3,5 millions de nouveaux travailleurs d’ici à 2014, dont 500 000 dès cette année. Sont visés en priorité les étudiants du secondaire public, les jeunes chômeurs et les bénéficiaires de la «bourse famille», l’allocation sociale versée aux familles pauvres.

Les secteurs visés figurent parmi les plus demandeurs: la construction civile, les services, notamment hôteliers, et les technologies de l’information.

Le Brésil, dirigé par la gauche, choisit donc de former ses propres chômeurs plutôt que de choisir la solution de facilité de l'immigration, de la politique du jetable appliquée aux hommes, et de la politique de la rente la plus crasse qu'est le ponzi démographique...

A suivre...

Sinon, en France, chez nous, la gôche en est encore à soutenir, non pas le 0 immigration, non pas non plus la politique de l'immigration choisie de gens éduqués et de haut niveau, mais on en est carrément à maintenir d'un côté au chômage 4 millions de personnes, et à faire venir de l'autre des étrangers illettrés pour faire maçons ou autres boulots non qualifiés que les chômeurs pourraient faire...    Une politique hautement clairvoyante au nom du zumanisme zuniversel, et bien entendu promise à un grand avenir... Et ces cons de se féliciter de la chance qu'est la démographie française   

Goldman Sachs fraude et échappe encore à la justice

Le crime ne paie pas... Mon cul   

Y'a plus guère que dans les mièvreries qu'Hollywood fabrique à la chaîne pour créer de bons gros moutons prêts à se faire tondre qu'on vous raconte de telles conneries...

Goldman Cheats and Wins Again: Gets Special Treatment in UK Tax Abuse Settlement
naked capitalism, 03/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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How does Goldman get away with it again and again? Is it simply bribery? Well, we don’t call it bribes in advanced economies, since big fish typically have more complicated and indirect ways of rewarding people who help them out, but it amounts to the same thing. Or do they have the five by seven glossies on people in key positions of influence?

The scheme concerned an offshore “employee benefit trust” used to pay bonuses to Goldman’s London bankers, who for secrecy reasons are employed by a British Virgin Islands company called Goldman Sachs Services Ltd. In London they legally work on secondment to UK-based Goldman Sachs International. The trust, it was planned, would enable the bank and its bankers to avoid national insurance running to £23m through a convoluted share purchase arrangement.

Papers seen by the Eye reveal that Hartnett personally “shook hands” on a deal over a long-running dispute concerning a tax avoidance scheme going back to 2002, without consulting HMRC lawyers (as he didn’t over Vodafone), and in the process unlawfully letting the US bank off around £20m.

The cushy settlement may or may not be related to a simple entry on Dave Hartnett’s hospitality register for May 2009 which shows that, as the dispute raged, he took “supper” at “Goldman Sachs office”.

Nul doute qu'avec Draghi à la BCE, tout ça va continuer d'aller dans le bon sens...

La déflâââtion c'est le mâââl

Petite revue de presse sur le groucho capitalisme et la destruction planifiée des classes moyennes ouvrieuses...



Tout d’abord, histoire de bien se mettre en appétit, l'interview d'un bon gros idiot utile keynésien, fossoyeur du capitalisme et des classes moyennes, en mode la déflâââtion c'est le mâââl, qui s'acharne à ne voir l'argent que comme un flux qui fait vivre l'économie, sans jamais ne serait-ce qu'entrevoir que l'argent, c'est avant tout un stock de dette...   

D'ailleurs, la Chevrillon, on la sent pas bien chaude non plus sur la question... Hormis ces escrocs/idiots utiles, on dirait bien que tout le monde avec deux poils de bon sens a compris l’arnaque et le projet de pillage des classes moyennes par le cycle bulle/bailout sous tendu derrière...
François Rachline : Ancien Président de l'institut Montaigne, Conseiller spécial du président du Conseil économique, social et environnemental
BFM Business, 02/05/2011 (en Français texte en français )
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Idem, chronique de Lenglet sur la question... En voila un qui a tout compris...
Chronique de François Lenglet
BFM Business, 02/05/2011 (en Français texte en français )
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La spéculation s'en donne à cœur joie... Les marchés sont inondés de fausse monnaie. Les patrimoines bidons des goinfres sont gravés dans le marbre.

Et les petits qui n'ont que leur travail voient de plus en plus leur salaire bouffés par la rente, le remboursement de la dette privée pourrie nationalisée, et le pillage...

Et sur le graphe des revenus allant aux 1% les plus riches dont je fais souvent mention sur ce blog :


On voit une dérive arriver en France également. Sarkozy y est surement pour beaucoup mais pas que...

Tout cela tient surtout au gravage dans le marbre de la fausse épargne en dette pourrie bien rance style PIIGS, de ces escrocs... Au maintien via les déficits publics d'une fausse demande solvable qui alimente en profits bidons les entreprises... A la relance de tous les marchés financiers par l'inondation d'argent gratuit... Et plus spécifiquement à la France, par l'intensification de la pénurie immobilière organisée...
Douce France : Très hauts et très bas revenus
Le Monde Questions Sociales via Le blog à Lupus, 03/05/2011 (en Français texte en français )
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Comme les chercheurs Thomas Piketty et Camille Landais l’avaient déjà observé à partir de 1998, les très hauts revenus ont augmenté plus rapidement que ceux de l’ensemble de la population entre 2004 et 2007, alors que l’écart entre les hauts revenus (les 10% les plus aisés) et la médiane des revenus déclarés par UC (18 300 euros en 2008) est resté stable à 2.

Alors que cette médiane a crû de 5,2% en euros constants entre 2004 et 2008, les quantiles supérieurs augmentent, eux, beaucoup plus fortement : + 9,6% pour le dernier centile (les 1% les plus aisés, à partir de 88 200 euros), + 18,9% pour le dernier millime (les 0,1% les plus aisés, à partir de 239 300 euros de revenus) et + 32,7% pour le dernier dix-millime (les 0,01% les plus aisés, à partir de 732 300 euros). Ce creusement des inégalités par le haut serait principalement dû à une progression importante des revenus fortement concentrés du patrimoine.
La pompe à extraire la fausse monnaie et le jus de dettes tourne à plein régime !

Ensuite, pour rapporter ça à la courbe, sur la part des revenus des 1% les plus riches, avec +5%, c'est en gros surement passé de quelque chose comme 8% en 2004 à 9% en 2008...

Mais la tendance n'est pas bonne. Et le refus de la déflation des goinfres et de la destruction de leurs patrimoines bidons acquis en 30 ans de ponzinomics donne une très mauvaise direction...

Ces crétins keynésiens ne s'arrêteront pas avant que toutes la classe moyenne aie été transformée en plèbe impériale surendettée nourrie au tittytainment, et que 100% des actifs appartiennent aux ploutocrates...

Et déjà, les escrocs préparent le prochain bailout de la bulle de dette publique des PIIGS... Avec de la dette des non PIIGS...

Mais il va y arriver un moment où il n'y aura plus personne à sur-endetter... Même la debt carrying capacity des émergents est en train d'être remplie à vue d’œil par la hot money...

Quand l'explosion ultime de toute cette mauvaise dette de personne sans revenus derrière arrivera, on sera alors prêts pour le grand Weimar mondial où la ploutocratie imprimera de la monnaie par camions bennes pour garantir ses créances impayables, et se distribuer tout ça à elle même et finir de diluer le peu qu'il restait aux gueux...

Et ils seront propriétaires de 100% des ruines...

Mais bon, sinon... La déflâââtion c'est le mââââl...

Et histoire d'enfoncer le clou et que vous touchiez bien du doigt toute la reprise, et à quel point la déflâââtion c'est le mâââl pour tout le wealth effect des goinfres, les derniers chiffres du nombre d'inscrits aux food stamps aux USA, ainsi qu'une statistique intéressante sur les vrais bénéficiaires de cette grande politique keynésienne de gôche :
As Food Stamp Recipients Hit New Record, 400 Americans Account For 10% Of Capital Gains
ZeroHedge, 03/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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400 US taxpayers account for 10% of all capital gains in 2007

USA : le crédit repart

J'attends de voir la prochain Z1 via le graphe de Denninger, mais le crédit repart aux USA... Benny B a eu ce qu'il voulait... Les USA sont à 350% de ratio dette sur PIB... Ça va pouvoir repartir à la hausse... Vers l'infini et au delà !

Mais bon, dans le cas des PME qui réinvestissent, là, c'est une vraie bonne nouvelle pour eux. C'est l'investissement le plus productif.

Le crédit à la conso en revanche   

Survey: Small-Business Lending Is Increasing
New York Times via Calculated Risk, 02/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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From the NY Times: Survey Says Small-Business Lending Is Surging
In the third quarter of 2010, five percent of the small companies surveyed [by Greenwich Associates] applied for a loan, a share that tripled in the last three months of the year.


Fed: Banks more willing to make consumer loans
Calculated Risk, 02/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Regarding changes in standards and terms on loans to households, several large banks eased lending policies on credit card and auto loans, and the net fraction of banks that reported having become more willing to make consumer installment loans rose to its highest level since the first half of 1994.

Ils veulent faire repartir la dette comme en 40, mais sur une exponentielle plus faible... Cf ce graphe de Steve Keen dans cette présentation :
Steve Keen on debt and the economy: How do we pay for all this?
Steve Keen, 06/11/2009 (traduire en Français texte en anglais )
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(je ne vous mets que la partie 3, c'est ici pour la 1 et la 2)


Why not ?

On voit bien sur le graphe les crises de la dette de 74 et de 90, où une crise a explosé chaque fois que l'exponentielle partait à la verticale, et la dette a été obligée de déflater avant de repartir à la hausse sur une exponentielle, mais avec une pente plus faible que la hausse précédente

Le Brésil, paradis des "jeunes veuves"

Ils ont encore un sacré bout de chemin à faire les émergents... Vu ce que me racontait aussi hier un collègue qui était allé en Inde sur l'organisation (ou plutôt la désorganisation) de la société, on a encore de la marge en occident...

Le Brésil, paradis des "jeunes veuves"
Le Monde, Jean Pierre Langellier, 02/05/2011 (en Français texte en français )
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En matière de retraite, le Brésil est l'un des pays les plus laxistes et les plus généreux au monde. La somme que recevait le retraité disparu est intégralement transférée au profit de ses proches : son conjoint, le plus souvent ; ou, à défaut, ses enfants de moins de 21 ans, ses parents, voire ses frères ou soeurs mineurs.

Une fois le décès attesté, cette réversion n'est assujettie à aucune condition ni restreinte par aucun critère. Il n'est pas nécessaire que le couple ait été marié ; l'union stable suffit. Qu'importe si cette union fut éphémère ou si la bénéficiaire est d'un âge très tendre ! Aucune durée minimale n'est exigée pour la vie commune. Nombre de "jeunes veuves" bénéficient d'une pension après avoir seulement accompagné la fin de vie de leur époux vieux ou malade. Et elles continueront de la recevoir si elles se remarient.

Qu'importe, si le défunt, assuré d'un minimum vieillesse, n'a que peu cotisé pour sa retraite ou si sa veuve, qu'elle travaille ou non, possède les moyens de subvenir à ses besoins. Là non plus, l'Etat n'impose aucune clause d'attribution. D'où une floraison de mariages arrangés entre vieillards et femmes jeunes.

Désormais, les "jeunes veuves" sont dans le collimateur du Trésor public. Le gouvernement de Dilma Rousseff peaufine un projet de loi qui, comme dans la plupart des pays, encadrera strictement l'attribution des pensions de réversion en imposant des règles : durée minimale de l'union et des cotisations, existence d'un état de dépendance économique, interdiction du cumul d'une pension et d'une autre retraite.

Cette réforme soulagera les caisses de l'Etat. Les pensions de réversion représentent plus de 3 % du produit intérieur brut, soit trois fois la moyenne internationale. Autant que le budget de l'enseignement primaire et secondaire, ou plus de la moitié de tout l'investissement public réalisé en 2010.

Mais bon là, justement, ça va dans le bon sens... Ils font le ménage...

Hausse des appels de marge sur l'argent

La troisième en 7 jours :
And Scene: CME Hikes Silver Margin For Third Time In 7 Days, Raises Initial, Maintenance Margins By 12%
ZeroHedge, 02/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Last week two silver margin hikes of 9% and 10% did nothing, which is why this week's first hike (of many more) by 12% to the maintenance and initial margins was to be completely expected. We believe that nothing short of 100% margin (coupled with not one single ES margin hike by the Globex) will eventually placate the ardent Comex risk managers who are terrified their models may end up being wrong about "stuff." One thing is certain: the panic is palpable and the administration will stop at nothing to prevent the $50 limit order from triggering silver's surge to triple digits. We wish them all the best in this endeavor and are grateful for any and all BTFD opportunity.


Et pour faire suite au post d'hier, Sprott aurait vendu des actions de son fond argent pour acheter des actions minières d'argent, qui ont beaucoup moins monté, et pour racheter de l'argent, mais sans la prime qu'il y a sur son fond :
So Much For The Sprott Silver Scare: "Every Dollar From PSLV Sales Was Reinvested In Silver Equities"
ZeroHedge, 02/05/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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So why the sales? “Every dollar of money that was raised by selling shares of [the Trust]... was reinvested in silver or silver equities,” he said.

While silver’s price per ounce has soared in recent months, “silver shares have not done as well, which is almost shocking in a way, and it looked like there were opportunities in either getting some premium on PSLV shares and buying silver or buying silver equities.”

As the chart below shows, while SILV is up 42% YTD, the SIL ETF is actually negative for the year!