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Ireland's new government on a collision course with EU
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The Daily Telegraph, Bruno Waterfield, 27/02/2011 (traduire en Français )
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Ireland's new government is headed for confrontation with Brussels after the country's ruling party was wiped out on Saturday by voters in a huge popular backlash against a European-IMF austerity programme.
The unprecedented and historic defeat, Fianna Fail's worst result in 85 years, makes the Irish government the first eurozone administration to be punished by voters in the aftermath of the EU's debt crisis.
Late last year, Ireland was forced to accept a £72 billion EU-IMF bailout to cover huge public debts that were ran up to save failed Irish banks.
The bail-out was designed to prevent financial contagion that threatened the existence of the euro, but according to economic forecasts, the cost of servicing Irish bank debt and the EU-IMF bank loans will consume 85 per cent of Ireland's income tax revenue by 2012, a burden that a majority of voters find intolerable.
The cost of the EU-IMF bailout in extra taxes for an average Irish family has been estimated at over £3,900 a year. Other deeply unpopular measures include controversial reductions to the minimum wage, unprecedented cuts to public services and 90,000 jobs losses in a country where unemployment is already running at almost 14 per cent.
Au passage, combien ont perdu les créanciers ? Combien ont dû rendre les banksters de l'argent précédemment pillé ? Rien naturellement... Les banksters sont surement même toujours en place et sont déjà en train de se demander combien ils vont e servir de bonus l'an prochain...
"The political landscape of Ireland is completely and utterly redrawn,"
Both Mr Kenny and Eamonn Gilmore, Labour's leader, have promised Irish voters that they will renegotiate the EU-IMF austerity programme to reduce the burden for taxpayers and to force financial investors to shoulder some of the bank debts currently paid out of the public purse.
beg the German Chancellor, Angela Merkel, and French President, Nicolas Sarkozy, for concessions ahead of an emergency
Car le vrai enjeu derrière ça, c'est le gravage dans le marbre de la fausse épargne des français et des allemands, en assurance vie.
Le mécanisme est simple : l'État s'est endetté à taux bas, pour distribuer cette fausse monnaie aux grasses clientèles des vieux riches de ces pays. Ces derniers ont placé ça en assurance vie, investie à taux beaucoup plus important dans la dette publique des PIIGS ou dans la "finance structurée" des pays anglo saxons. Ainsi les clientèles de vieux goinfres allemands et français ont pu se repaitre tranquillement du différentiel d'intérêts entre les deux, en plus de poser un octroi sur les impôts futurs de leurs enfants (en plus des grasses retraites par répartition débiles), en transformant ainsi les impôts futurs en actif.
Et ce comportement de Hedge Fund leviérisé, appliqué à la taille d'un État, a sauvé la balance courante de la France, tant que le Ponzi tenait. Mais maintenant que cette fausse épargne s'évapore, ils exigent qu'on la grave dans le marbre...
Naturellement, si les dettes à un bout de la chaîne s'envolent, les créances de l'autre côté vont faire pschiit également. Et il n'y aura plus aucun flux en regard de la dette publique française et allemande qui a alimenté à l'origine le Ponzi du pillage des jeunes actifs de la planète... D'où la crainte de "contagion"...
Il faut donc désormais par tous les moyens graver dans le marbre les faux patrimoines des goinfres, vu que la-déflation,-c'est-le-mâââl...
Naturellement, les jeunes actifs irlandais vont tenter de faire un gros doigt à la croulantocratie anglaise, allemande et française, et ils auront bien raison
Et c'est là que ça s'annonce rigolo, alors que les vieux français, allemands et anglais essaient d'envoyer massivement bouffer les jeunes irlandais à la soupe populaire pour s'assurer qu'ils feront bien leur thalasso, leur séjour au ski et leurs 3 voyages par an au bout du monde :
But neither the two European leaders nor the European Central Bank or EU will permit any substantial changes, despite the huge popular Irish revolt against the bailout.
Chancellor Merkel will tell Mr Kenny that if he wants to reduce the high, punitive 5.8 per cent interest rate charged on EU loans then Ireland will have to give up its low corporate tax rates
The new Irish premier will also be warned that there is no question of forcing privately-owned financial institutions to assume Ireland's £85 billion bank debts because the resulting market panic would spread to Germany and France, tearing the euro single currency apart.
La voila la vraie crainte de contagion. Il ne s'agit pas d'une contagion entre PIIGS. Mais bel et bien d'une contagion vers le coeur du Ponzi.
"It's an agreement between the EU and the Republic of Ireland, it's not an agreement between an institution and a particular government," said a Brussels spokesman.
A European diplomat, from a large eurozone country, told The Sunday Telegraph that "the more the Irish make a big deal about renegotiation in public, the more attitudes will harden".
"It is not even take it or leave it. It's done. Ireland's only role in this now is to implement the programme agreed with the EU, IMF and European Central Bank. Irish voters are not a party in this process, whatever they have been told," said the diplomat.
Mr Kenny's new government will face a grassroots campaign for a referendum.
Comme en Islande
"People have not been given the basic right of deciding whether or not they should have their taxes increased in order to repay bondholders who have lent to the banks."
Obviously, the first way to do this is to make them aware that if they force us to pay everything, we will default and they will get nothing. So they had better get a little bit of something, than all of nothing. To make this financial pill easier to swallow, we must take the initiative politically. We can do this via a referendum.
"We have a hostage, it is called the euro," he said. "The euro is insolvent. The only question is whether Ireland should be sacrificed to keep the Ponzi scheme going. We have to have a Plan B to the misnamed bailout, which is to go back to the Irish Punt."
Combien de temps encore avant que la fausse épargne et les ponzi patrimoines des escrocs de la croulantocratie fassent pschiiit...
Et deux graphiques très intéressants également sur l'Irlande :
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Irlande : Retour à la case départ
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Le blog à Lupus, 25/02/2011 (en Français )
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Ces dettes sont les dettes de l'Etat. Ils ne peuvent pas (encore) empêcher les jeunes méritants irlandais à se faire la malle pour laisser les goinfres essayer de récupérer leur fausse épargne. Naturellement, comme toujours, ce ne sont pas les plus glands qui se barrent... Ce qui rend encore plus improbable que ceux qui restent puissent rembourser. La suite logique serait donc que la croulantocratie européenne commence à mettre en place un mur empêchant les jeunes actifs de s'enfuir... Ce mur ne sera pas de béton bien évidemment. Bien plus efficace, ce sera un mur de dettes, où on demandera aux candidats à l'émigration de "rembourser" des sommes grotesques (dans le même temps que la croulantocratie, elle, va dépenser sans aucun souci les retraites débiles rackettées au bout du monde)...
Dans ces conditions, on comprend mieux que le Portugal traîne des pieds pour suivre le même chemin d'esclavage de ses jeunes par la dette, que l'Irlande...
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Warning !!!!! : Le Portugal acculé à demander l’aide de l’UE
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Le blog à Lupus, 25/02/2011 (en Français )
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Difficile, dès lors, de ne pas activer très vite le Fonds de secours de la zone euro (EFSF) qui, à la mi-janvier, a prêté 3,7 milliards d’euros (4,7 milliards de francs) à 5,9% à l’Irlande, pour refinancer ses banques.
«La décision est prise dans les têtes des dirigeants portugais et de leurs interlocuteurs communautaires, affirme une source bruxelloise. Il n’y a plus d’alternative.» La décision pourrait être confirmée lors du premier sommet de l’Eurogroupe au niveau des chefs d’Etat ou de gouvernement le 11 mars à Bruxelles, ou bien lors du Conseil des ministres des Finances (Ecofin) qui suivra, les 14 et 15 mars.
Le gouvernement portugais, pour l’heure, continue officiellement d’affirmer qu’il n’aura pas besoin de recourir à l’EFSF, mettant en avant la réduction du déficit budgétaire de 31,4% en janvier par rapport à la même période de l’an dernier, grâce à une amélioration des recettes de 14,4% et à une diminution des dépenses de 2,6%.
une renégociation de la dette grecque paraît imminente.
Oui ben on attend toujours que les créanciers prennent une paume et qu'on déflate les patrimoines bidons des escrocs... Ça fait un moment qu'on nous ballade avec ça...
Et le point sur les taux européens :
| Grèce | Irlande |
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| Portugal | Espagne |
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| Belgique | Italie |
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| France | Allemagne |
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