jeudi 27 janvier 2011

Le jeudi c'est Dontigny

Les banksters ont réussi à relancer le Ponzi... Tout va bien...

Ils n'ont plus de pain ? Qu'ils mangent de la brioche...
LesAffaires.com, Paul Dontigny, 24/01/2011 (en Français texte en français )
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Et d'ailleurs à Davos, 2 ans après le pillage, les banksters (les fossoyeurs du capitalisme comme ils disaient aux Experts d'aujourd'hui) redébarquent pour nous reraconter qu'il ne faut pas les réguler et les laisser faire...
Le retour décomplexé des banques à Davos
Reuters via L'Expansion, Laura Raim, 26/01/2011 (en Français texte en français )
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Fini les excuses. Après s'être fait discrètes ces deux dernières années, les banques réapparaissent en force au Forum économique mondial. Et elles comptent bien obtenir des concessions sur la régulation financière.

"Les banquiers et lobbies y vont avec de longues listes de règles qu'ils aimeraient édulcorer ou supprimer", affirme le Wall Street Journal. Car d'après les banquiers, la situation est sous contrôle. Trois PDG de banques interrogés par le Financial Times ont ainsi assuré que la leçon de la crise avait été apprise : leur banque maîtrise la gestion du risque, les gouvernements doivent "passer à autre chose" et de toute façon, les régulateurs, par définition "dépassés", sont incapables de comprendre les nouveaux produits.

Dans le collimateur des lobbies, les nouvelles exigences de capital de Bâle 3, mais aussi certaines dispositions de la loi américaine Dodd-Franck.

Quant à la réforme de Wall Street, les lobbies vont s'attaquer à la fameuse règle Volcker qui vise à limiter le trading pour compte propre. Selon le Financial Times, les banques vont esssayer de convaincre que cette activité lucrative n'était pas un facteur clé de la crise financière. Elles vont également chercher à démonter l'idée selon laquelle les banques "too big to fail" devraient être démantelées.

Mafieux un jour, mafieux toujours...

C'est parti, on prépare la nouvelle bulle, on sort très vite des structures de pompage à fausse monnaie que sont les banques les profits bidons et on nous prépare le prochain giga bailout...

Le Ponzi a repris ! Youpiiii ! Pour combien de temps ? 2 ans, 3 ans ? 6 mois ?

Pendant ce temps là, le pillage va bon train...

Sauf qu'à la prochaine crise, la vraie, celle du day of reckogning, celle de la vraie mort du Ponzi, ils vont vraiment se la manger la révolution...

Et Edit :
Le patron de JP Morgan a même essayé de rentrer dans le lard de Sarkozy... Surement histoire de montrer qui est le vrai patron... Je suis pas sûr qu'il aie obtenu l'effet escompté...

Davos diss: JP Morgan head Jamie Dimon gets public smackdown from French President Nicolas Sarkozy
Daily News, Corky Siemaszko, 27/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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JP Morgan boss Jamie Dimon got a humiliating public slap down from the French president Thursday after he whined that bankers were bashed unfairly for the Great Recession.

Nicolas Sarkozy told the Manhattan moneyman that bankers made moves that "defied common sense" and harmed millions of people around the world.

"The world has paid with tens of millions of unemployed, who were in no way to blame and who paid for everything."

"We saw that for the last 10 years, major institutions in which we thought we could trust had done things which had nothing to do with simple common sense," the Frenchman said. "That's what happened."

"When things don't work, you can never find anyone responsible," Sarkozy said. "Those who got bumper bonuses for seven years should have made losses in 2008 when things collapsed."

La vie avant 30 ans

Louis Chauvel repris par Slate :

La vie avant 30 ans
Slate, Quentin Girard, 24/01/2011 (en Français texte en français )
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La fracture générationnelle s’accroît.

nos politiques de droite et de gauche n’arrivent pas à sortir du «mur du déni» et que «l’écran de la solidarité familiale» masque la réalité des problèmes.

Il se désole que «le pauvre d’aujourd’hui soit jeune et plein d’avenir», en contraste avec l’après-guerre, où le pauvre était un vieillard en fin de vie.

En 1975, les salariés de 50 ans gagnaient en moyenne 15% de plus que les salariés de 30 ans. Aujourd’hui, l’écart est passé à 40%.

Chez les générations nées trop tard pour participer activement à Mai-68, on observe une stagnation du niveau de vie. Elle ont subi une augmentation du chômage et une hausse du coût du logement. Cela a provoqué chez elles une remise en cause de leurs propres capacités à inventer et une perte de confiance en soi, une augmentation des suicides, une mortalité supérieure, etc. Ce pessimisme, constant maintenant, a une nouvelle fois été mis en avant par une enquête «planétaire» récente, qui distingue les Français par rapport aux autres pays. A la suite de cette étude sociologique, la sociologue Monique Dagnaud note sur Slate.fr que «ce pessimisme des jeunes sur l’avenir de la France est inquiétant –car il peut tourner en prophétie auto-réalisatrice».

Louis Chauvel observe donc que «l’essentiel de l’expansion des Trente Glorieuses fut réalisé avec une population à très faible niveau de formation, alors que le ralentissement économique suit de peu l’émergence d’une génération nettement mieux formée. Il n’existe donc pas de lien mécanique immédiat entre croissance économique et formation scolaire».

En 1946, les moins de 40 ans représentaient près de 35% des députés, ils ne sont que 3,6% aujourd’hui (il y avait le contexte particulier de l’après-guerre, certes).

Il prend l’exemple des voyages. Historiquement activité typique des jeunes, nous sommes entrés dans une phase où «les voyages forment la séniorité».

La déflation des goinfres...   

USA : Rapport de la commission d'enquête sur la crise

J'aime beaucoup cette manière de parler du Ponzi au passé   

Crise financière : les USA constatent l'échec collectif face aux spéculateurs
AFP via boursorama, 27/01/2011 (en Français texte en français )
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La Commission d'enquête sur la crise financière américaine a conclu à un échec collectif jeudi, celui des États-Unis qui n'ont pas su ou voulu brider les spéculateurs qui sévissaient sur le marché du prêt immobilier et ses dérivés.

Cela implique des torts, parfois graves, pour certaines personnes encore en place dans le monde de l'entreprise et à Washington.

Sont rappelées les déclarations du président de la banque centrale (Fed) Ben Bernanke selon lesquelles la crise aurait des répercussions limitées. Mais aussi l'inertie de l'institution face à l'explosion du crédit immobilier, malgré les preuves qu'une bulle spéculative était en train de gonfler.

Secrétaire au Trésor aujourd'hui, le président de la Fed de New York Timothy Geithner est décrit comme incapable d'adopter une ligne claire sur l'aide aux géants de Wall Street en train de s'effondrer: Bear Stearns en mars 2008, puis Lehman Brothers et AIG en septembre de la même année.

Les capitaines de la finance et les gardiens de notre système financier ont ignoré les avertissements et ont été incapables de s'interroger, de comprendre et de gérer les risques


Le rapport lui même :
Complete FCIC Report
ZeroHedge, 27/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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FCIC report

Et je reprends les graphiques du rapport via ZeroHedge :
The Charts From The FCIC Report
ZeroHedge, 27/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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1. Traditional and Shadow Banking Systems (gee... where have we seen this chart before; also someone please advise the FCIC they are about $10 trillion off on their shadow banking liabilities).

2. Asset-Backed securities outstanding

3. Compensation in Financial and Non-financial sectors. Compression trade? Fuck no.

4. Funding for Mortgages:

5. Subprime Mortgage Originations:

6. For those who still don't get it, here is what an RMBS is.

7. The Bubble: Bank Borrowing and Mortgage Interest Rates... Good luck with these going negative

8. US Home Prices

9. Repo Borrowing

10. A typical CDO Investment

11. Who bought Non-GSE Backed Securities

12. A standard CDO

13. A synthetic CDO

14. Mortgage Delinquencies by Loan Type

15. Wonder why companies are hording cash? Here's why: ABCP outstanding plunges

16. Bear Stearns Liquidity

17. OTC Derivatives Outstanding. That's in Trillion

18. Cost of Interbank Lending. Comapre to SHIBOR today.

19. Money Market Funds

20. Counterparty Payments

21. Underwater Mortgages


Rien de bien nouveau pour tous ceux qui ont suivis tout ça de près...

Pendant ce temps là...

Deux indicateurs qui n'ont rien à voir.

Mais juste comme ça en passant, pendant ce temps là, l'Euribor monte...



Et le Baltic Dry Index commence à aller retaquiner ses plus bas de la crise. Alors je sais qu'il y a des surcapacités (avec la fin de la construction de bâteaux dont la construction a été lancée avant la crise) , mais quand même...
Baltic Dry Index 187 Away From Triple Digits
ZeroHedge, 27/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Revue de presse radio (2)

Une émission très intéressante des experts.
Les Experts
BFM Business, 25/01/2011 (en Français texte en français )
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2 choses dans cette émission.

Je vous conseille d'écouter l'intervention de Madelin au début.
- Il explique ce point essentiel, souvent mal compris, qui est comment la constitution de réserves de change empêche l'ajustement des taux de change à même de régler les global imbalancies.
- Et comment ça a créé également des surplus d'épargne en Chine qui sont allés s'investir aux USA, ont fait baisser les taux et ont fait monter la giga bulle... Et comment le taux de change fixe de la Chine est LE problème de l'économie mondiale alors que cette rigidité artificielle crée des déséquilibres.
- Et aussi comment une monnaie qui devient une monnaie de réserve nécessite que la zone en question fasse des déficits commerciaux sans quoi le taux de change monte. Ainsi, l'euro ne peut pas devenir monnaie de réserve alors que la zone euro n'a pas de déficit commercial, et l'accumulation d'euros par la Chine en fait monter le taux de change et nous plombe...

Ensuite, je vous invite à filer à 37mn écouter Jean-Louis Mullenbach qui explique ce qui se dessine en ce moment en Europe, alors que le fonds de stabilité financière va servir concrètement d'euro-obligations, et alors que les investisseurs auront soit le choix de garder leur papier rance des PIIGS jusqu'au bout avec les risques que ça comprend, ou de les échanger contre des nouvelles obligations mutualisées, mais avec grosse décote. Les États rachètent en fait leur propre dette avec décote.


Un gars d'HSBC qui sert de primary dealer sur les émissions de dette du fonds de sauvegarde européen, qui fait office d'eurobonds :
Frédéric Gabizon : responsable du marché primaire obligataire chez HSBC
BFM Business, 27/01/2011 (en Français texte en français )
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Bid to cover de plus de 10 pour la première émission de 4 milliards   


Toujours sur l'Europe :
Philippe Moreau Defarges : politologue et chercheur à l'IFRI
BFM Business, 26/01/2011 (en Français texte en français )
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J'aime beaucoup la réponse à la tentative de l'Allemagne d'imposer un pacte de compétitivité aux pays faillis d'Europe du Sud...
L'Allemagne a raison de faire ça. Celà dit, il ne faut pas être trop allemand. Ce pacte il va falloir le négocier avec les partenaires. L'Allemagne ne peut pas quitter la zone euro. si l'Allemagne quitte la zone euro, elle va se retrouver comme un ilot de prospérité au milieu d'une zone de misère. Je ne vois pas comment l'Allemagne peut survivre. Je vous rappelle que on peut faire toute l'économie du monde, il y a une loi fondamentale qui est la géographie. Elle est au coêur de l'Europe, elle ne peut pas en bouger.

C'est pathétique d'entendre ça. C'est vraiment les pays faillis d'Europe du Sud qui font du racket à l'Allemagne, refusent tout apprentissage du capitalisme le plus basique, veulent continuer à raser gratis leurs clientèles de goinfres, et qui menacent, un peu comme l'Afrique avec l'Europe, à l'invasion des immigrés de la misère, si jamais le meilleur élève n'accepte pas de filer son pognon aux nullards...

On va emballer tout ça de "sôlidarité" et tous les goinfres seront contents... Histoire de tout bien égaliser par le bas...


Sur le low cost, sur la concurrence... La concurrence vise à limiter les pertes et les rentes dans le système. En revanche, le système qui laisse s'exprimer la destruction créatrice schumpeterienne, crée des suppressions d'emploi et des créations d'emploi. Le rôle de l'Etat là dedans, n'est pas de figer les rentes et de sauvegarder les emplois de conducteurs de diligence, mais d'organiser la flexsécurité, que perdre son emploi ne soit pas un drame. Et que les gens puissent en retrouver facilement.

Dommage qu'il conclue à la fin, après s'être questionné sur ce qui est accessible à la libre concurrence ou non, que la libre concurrence dans la finance c'est super...   On a vu comment ça a fini la libre concurrence chez les too big to fail. Si il y a bien un truc qui est légitime à être un minimum public (ou plutôt, socialisé, comme le propose Lordon), c'est bien l'intermédiation bancaire...
Emmanuel Combe : Professeur, il publie "Le low cost" (Editions La Découverte)
BFM Business, 26/01/2011 (en Français texte en français )
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Axel Khan sur la réforme des universités :
Axel Kahn : Président de l'Université Paris Descartes
BFM Business, 26/01/2011 (en Français texte en français )
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Standard and Poor's abaisse d'un cran la note du Japon

Ouch   

Standard and Poor's abaisse d'un cran la note du Japon
AFP via boursorama, 27/01/2011 (en Français texte en français )
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L'agence de notation financière Standard and Poor's a abaissé jeudi d'un cran la note de la dette à long terme du Japon, à AA-, en raison du lourd endettement du pays dont la situation financière pourrait s'aggraver.

Baisse de la note du Japon. Surtout au moment où les japonais vont devoir commencer à faire appel aux marchés pour financer leur dette publique, alors que leur taux d'épargne est désormais quasi à 0...

Le Ponzi japonais de la dette publique arrive en bout de course... Ça va barder...

Indice de globalisation

Indice de Globalisation : Quelles sont les économies les plus ouvertes ?
Le blog à Lupus, 27/01/2011 (en Français texte en français )
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Rank Country / Territory 2010 Score Trade Capital Technology Culture Labour
1 Hong Kong (SAR) 7.48 9.78 7.91 5.87 9.25 4.57
2 Ireland 7.34 6.66 7.11 9.49 7.20 6.10
3 Singapore 6.78 9.55 6.16 5.58 8.11 4.37
4 Denmark 5.93 5.17 6.05 8.92 4.74 4.41
5 Switzerland 5.86 5.12 5.50 6.20 5.97 6.62
6 Belgium 5.82 6.21 6.44 6.67 4.63 4.81
7 Sweden 5.80 5.32 6.10 8.18 4.70 4.38
8 Netherlands 5.59 6.01 6.09 6.10 4.65 4.85
9 Hungary 5.35 6.06 5.22 5.87 4.92 4.48
10 Finland 5.29 4.93 5.60 7.35 4.31 3.98
11 Slovakia 5.16 6.00 4.83 3.89 6.41 4.83
12 Taiwan 5.15 5.72 5.13 6.04 4.12 4.43
13 Israel 5.11 4.84 5.22 6.38 5.18 3.83
14 Austria 5.10 5.50 5.39 5.56 5.25 3.70
15 United Kingdom 5.00 4.63 5.75 5.78 4.55 4.12

Classement des pays les plus globalisés du monde, établi par Ernst & Young et l’Economist Intelligence Unit. Cet indice reflète l’intégration des nations dans l’économie mondiale

Absence remarquée et remarquable dans le top 15 des Etats Unis, de la Chine et de la France….L’internationale socialiste ne ferait elle plus recette ?

USA : pourquoi les Etats sont en faillite

Savant mélange habituel, et bien connu désormais, de ponzinomics en mode raz'gratis et impôt-caca...

Why Are States and Cities Going Out of Business
The Wall Street Journal via The Big Picture, 27/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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C'est con... N'a plus argent gratuit... 'A tout crâmé les meubles pour se chauffer...

Et désormais, alors que c'est la lutte entre les clientèles de raz'gratis et les clientèles d'impôt-caca, Chris Christie, gouverneur du New Jersey, qui essaie d'en finir avec les Ponzinomics, compte aller dans l'Etat de l'Illinois, qui a décidé de monter les taxes sur les entreprises, pour faire venir leurs entreprises chez lui :
Christie to Go to Illinois to Lure Jobs to New Jersey
Business Week, 25/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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New Jersey Governor Chris Christie said he intends to go to Illinois next week to lure jobs from business executives angered about personal income and corporate tax increases enacted this month.

The first-term Republican said he sees opportunity in Illinois Governor Pat Quinn’s decision to increase the income tax to 5 percent from 3 percent and corporate taxes to 7 percent from 4.8 percent to help reduce a deficit of at least $13 billion in a budget of about $37 billion.

“If he wants to tank his economy, that’s just fine,” Christie, 48, said in an interview at Bloomberg headquarters in New York today. “I’ll go and try to collect as many businesses as I can, and every job that I create, that I take from Illinois, which comes to New Jersey, will be a net plus for us.”


Et toujours Christie sur Medicaid :
Christie Says Medicaid to Be Biggest Budget Challenge
San Francisco Gate, 24/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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New Jersey Governor Chris Christie said Medicaid costs will be the largest challenge in the state's next budget, which he will propose in less than a month.

The state's Medicaid program, which provides health care for the poor, faces a $1.4 billion deficit because of the loss of assistance from the federal government and the requirement to maintain services at levels mandated by the U.S., Christie said.

Maintenant que le Ponzi arrive en bout de vie, et qu'il va falloir trouver désormais un sou de revenu pour un sou de dépenses, on va vraiment rentrer en démocratie...

La Société Générale et le crash chinois à venir

Ambrose Evans Pritchard, sur un document de la société générale qui avertit d'une emballée de l'inflation en Chine et sur les matières premières, pour le bouquet final de la bulle de crédit chinoise avant la grande vautre monumentale...

Retour prochain à la case déflation...

SocGen crafts strategy for China hard-landing
The Telegraph, Ambrose Evans Pritchard, 27/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Société Générale fears China has lost control over its red-hot economy and risks lurching from boom to bust over the next year, with major ramifications for the rest of the world.

The French bank has told clients to hedge against the danger of a blow-off spike in Chinese growth over coming months that will push commodity prices much higher, followed by a sudden reversal as China slams on the brakes.

In a report entitled The Dragon which played with fire, the bank's global team said China had carried out its own version of "quantitative easing", cranking up credit by 20 trillion (£1.9 trillion) or 50pc of GDP over the past two years. It has waited too long to drain excess stimulus.

"Policy makers are already behind the curve. According to pour Taylor Rule analysis, the tightening needed is about 250 basis points," said the report, by Alain Bokobza, Glenn Maguire and Wei Yao.
2,5% de hausse des taux d'intérêts nécessaires...

The Politiburo may be tempted to put off hard decisions until the leadership transition in 2012 is safe. "The skew of risks is very much for an extended period of overheating, and therefore uncontained inflation," it said.
Tiens eux aussi, ils ne veulent surtout rien faire avant 2012...   

The bank said overheating may reach "peak frenzy" in mid-2011. Markets will then start to anticipate a hard-landing, which would see non-perfoming loans rise to 20pc (as in early 1990s) and a fall in bank shares of 50pc to 75pc over the following 12 months.

"We think growth could slow to 5pc by early 2012, which would be a drama for China. It would be the first hard-landing since 1994 and would destabilise the global economy. It is not pour central scenario, but if it happens: commodities won't like it; Asian equities won't like it; and emerging markets won't like it," said Mr Bokobza, head of global asset allocation.

Charles Dumas, Lombard's global strategist, said the Chinese and emerging market boom may end the same way as the bubble in the 1990s.

Société Générale said runaway inflation in China will push gold higher yet, but "take profits before year end". The picture is more nuanced for food and industrial commodities. China accounts for 35pc of global use of base metals, 21pc of grains, and 10pc of crude oil.

Prices will keep climbing under a soft-landing, a 70pc probability. A hard-landing will set off a "substantial reversal".