samedi 15 janvier 2011

Classement de 36 grands pays par taux de chômage

Sans surprise, la France avec son super modèle que le monde entier ne nous envie pas, est dans les choux...

Le Graphique du Jour : Classement de 36 pays en fonction de leur taux de chômage
le blog à Lupus, 15/01/2011 (en Français texte en français )
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Les marchés et les agences de notation vont-ils imposer la rigueur aux USA ?

Etats-Unis : Les agences de notation froncent les sourcils
blog-Le Figaro, Cyrille Lachèvre, 13/01/2011 (en Français texte en français )
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« Savez vous quel sera le seul pays, en 2011 à ne pas faire le moindre effort pour consolider son budget et réduire ses déficits ? », me demandant il y a quelques jours un haut fonctionnaire du Trésor avec candeur. « Les États-Unis ! ».

Les marchés patienteront-ils jusque là ? J’ai longtemps crû que oui, tant la force du dollar permet à l’Oncle Sam de battre monnaie sans être attaqué. Mais je dois admettre que je suis désormais surpris, et pour tout dire inquiet, de la réaction des agences de notation, beaucoup plus sévères que je ne l’aurais crû sur les finances publiques américaines. Dès décembre, Moody’s appelait sans ambages l’administration Obama à donner des gages de bonne gestion budgétaire, faute de quoi elle pourrait mettre la note sous surveillance négative. Du côté de Standard and Poor’s, dont le responsable mondial de la notation John Chambers rappelait déjà en juillet dernier « qu’aucun AAA n’est éternel », le ton est tout aussi ferme. « La situation américaine s’est détériorée sur fond de cohabitation politique entre Républicains et Démocrates à la chambre des représentants et on peut très bien imaginer un blocage politique complet », a expliqué ce matin Jean-Michel Six, chef économiste Europe de l’Agence, devant l’association des journalistes économiques et financiers (AJEF). Pour ce dernier, « toute l’attention des marchés est actuellement focalisée sur l’Europe mais on ne peut pas exclure un changement d’attitude en cours d’année, vers les États-Unis ».

Cette menace fait froid dans le dos. « Si le moindre doute se forme sur la soutenabilité de la dette américaine, nous entrerons dans un autre monde », résume ce haut fonctionnaire de Bercy. Sous entendu, la faillite des subprime, à côté, n’aura été qu’un doux amuse gueule. Et là, lorsqu’il m’a dit cela j’en étais convaincu : il ne plaisantait pas du tout

A quand le réveil des bond vigilantes ?

Ça parle Peak Oil à la télé

Et beh... Ça aura mis le temps...

L’essence chère, c’est parti !
France 5 - C dans l'air, 13/01/2011 (en Français texte en français )
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Bon ben y a plus qu'à aller manifester pour l'acquis social du pétrole pas cher   

Sinon, ça débite pas mal d'âneries. Mais ça a le mérite au moins d'en parler...

Premiers signes du Peak Everything apparent pour l'occident alors que la part de notre MV (dans MV=PQ) dans le MV mondial décroît clairement plus vite que la production de pétrole n'augmente (si elle augmente)...

Rien que dans les premières minutes, je note :
  Il y a encore plein de réserves, mais elles sont dans des zones compliquées géopolitiquement. Le problème c'est d'investir et de les exploiter.
  En 2020, la Chine aura la moitié de son parc automobile qui sera électrique... Ben tiens... Et il va venir d'où tout le lithium   
  Face au déclin du pétrole, on essaie de nous vendre encore une fois les énergies nouvelles    Les énergies nouvelles ne font pas concurrence au pétrole, elles font concurrence au nucléaire, au charbon et au gaz... Les énergies nouvelles, ça ne fait pas du carburant, ça fait de l'électricité. Et le lien aujourd'hui entre l'électricité et l'énergie stockable, compacte et déplaçable, c'est le lithium... Et là, boum. On recogne sur un mur de pénurie (au moins temporaire)...

Par contre, ils abordent bien l'impact désastreux que ça aura sur la croissance...

Et sinon, j'aime aussi beaucoup le lancement de ce reportage au milieu de l'émission :
Le fameux Peak Oil dont nous avons tous entendu parler.
Fameux ? Ha bon ? Qui en a parlé ? J'ai entendu personne pour ma part à la télé expliquer aux jeunes neuneus qui allaient s'enterrer dans leurs épaves thermiques chauffées au fioul en fond de cambrousse pour 30 ans de crédit, qu'ils faisaient une énorme connerie...

Et sur le lithium, je m'autoquote :
Mais bon, simple calcul. 3 kilos de lithium par voiture électrique. 1 milliard de voitures. 3 milliards de tonnes de lithium nécessaires pour électrifier tout ça.

  Production de lithium :


  Dont seulement un tiers va aux batteries :


Sur la courbe de production, ils supposent une augmentation de la production de lithium de 10% par an et une augmentation de la part du lithium consacré aux batteries de 16%. Ce qui est déjà énorme.

Mettons qu'on néglige (à tort mais je ne sais pas quel chiffre prendre) la part de Lithium qui est consacrée à des batteries de téléphone et d'ordinateur. Aujourd'hui, on a 4 000 tonnes de production de lithium qui est consacrée aux batteries.

A 3 kilos de lithium par voiture, voici pour chaque année la production possible cumulée de voitures avec le lithium extrait et consacré aux voitures (en le recyclant à 100%) :
2009 : 01 million de voitures
2010 : 02
2011 : 04
2012 : 06
2013 : 09
2014 : 11
2015 : 15
2016 : 19
2017 : 23
2018 : 28
2019 : 34
2020 : 41

Moins de 50 millions de voitures électriques en 2020. Surement quelque chose comme 150 en 2030... Le nombre de voitures en circulation aujourd'hui sur la planète est estimé à 1000 millions... Autant dire qu'au début, ça va se bousculer très fort... Surtout avec un Peak Oil qui se rapproche dangereusement... Il va y avoir une phase de transition douloureuse.

Et visiblement, sur le lithium, ce ne sont pas les réserves qui posent problème. A terme, il y aura bien assez de lithium pour tout le monde. Toute la question réside plutôt dans la taille du robinet avec lequel on puise dans les sus-dites réserves. Et au vu des graphiques plus haut, il se pourrait bien qu'il y aie une phase de transition qui pique. En fait tout dépend si c'est l'offre qui contraint la demande ou l'inverse...

Et au passage, j'en profite pour faire un errata. J'avais évoqué plusieurs fois le prix d'un kilo de lithium à 3000$... En fait, c'est 3000$ la tonne...    Oups la vilaine erreur d'un facteur mille. Le prix n'est donc pas un problème.

Mais bon l'équation est simple, on a quelque chose comme 30 ans pour produire 5000 à 6000 millions de kilos de lithium (en intégrant à la très grosse louche la croissance des émergents), quand aujourd'hui, d'après le graphique plus haut, on en produit 30 millions par an, dont 25 millions aujourd'hui vont à autre chose que les batteries. Va falloir sacrément augmenter la taille du robinet...

Dylan Ratigan sur la crise des budgets des collectivités locales et les systèmes de pension en faillite

Encore un Ponzi qui meurt...

Pensions in peril
Dylan Ratigan Show - MSNBC, 14/01/2011 (en Anglais texte en anglais )
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Visit msnbc.com for breaking news, world news, and news about the economy

Les USA aussi font de l'écôlogie subventionnée

Ben oui, que c'est l'économie de l'avenir toussa toussa...

Guest Post: How Many Senators Does It Take To Screw A Taxpayer?
ZeroHedge, 15/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Ron Paul : Today, the government decides and they misdirect the investment to their friends in the corn industry or the food industry. Think how many taxpayer dollars have been spent on corn [for ethanol], and there’s nobody now really defending that as an efficient way to create diesel fuel or ethanol. The money is spent for political reasons and not for economic reasons. It’s the worst way in the world to try to develop an alternative fuel.

Ethanol prices have soared 30% in the last year as the supplies of corn have plunged. Only a policy created in Washington DC could drive up the prices of gasoline and food, with the added benefits of costing the American taxpayer billions in tax subsidies and killing people in 3rd world countries.

The grand lame duck Congress tax compromise extended a 45-cent incentive to ethanol refiners for each gallon of the fuel blended with gasoline and renewed a 54-cent tariff on Brazilian imports. The extension of these subsidies, besides costing American taxpayers $6 billion per year, has the added benefit of driving up food costs across the globe, causing food riots in Tunisia, and resulting in the starving of poor peasants throughout the world.

David Einhorn chez Charlie Rose

Une interview très intéressante chez Charlie Rose du jeune président du Hedge Fund Greenlight Capital, qui a beaucoup misé sur l'or (et sur l'or physique, pas le papier marqué "ceci est de l'or").

Entre autres, sur la tentative de la FED de graver dans le marbre les patrimoines et la richesse bidon des goinfres... Et sur le fait qu'on soit entre deux crises et qu'on n'a absolument rien réglé.

David Einhorn, President of Greenlight Capital
Charlie Rose, 06/12/2010 (traduire en Français texte en anglais )
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Et il était chez King World News aussi :
David Einhorn
King World News, 11/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Un Bill Bonner désabusé mais lucide

Une analyse de Bill Bonner sur la goinfrerie américaine, très différente de la notre :

C'est moche la chute de Rome...

Tous aux barricades !
La Chronique Agora, Bill Bonner, 14/01/2011 (en Français texte en français )
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Aujourd'hui, nous continuons à explorer notre nouvelle idée. Nos lecteurs attentifs, une fois de plus, auront compris que ce n'est pas une idée entièrement nouvelle. Les Grecs de l'Antiquité l'avaient également abordée. Les idées vraiment nouvelles sont extrêmement rares.

Dans notre version moderne, elles pourraient être appelées Théorie Générale de la Décadence... ou Cycles de Croissance et de Déclin, ou bien, plus fantaisiste, Théorie Unifiée des Zombies.

Lorsque les gens créent de la richesse, ils ont peu de raisons de s'en vouloir mutuellement. Évidemment, de temps en temps, quelqu'un assassine un membre du Congrès, mais c'est généralement personnel. Et le politicien le méritait sans doute.

Ce n'est pas le cas durant la phase dégénérée. Lorsque les gens essaient de vivre aux dépens les uns des autres, cela fait naturellement naître des rivalités et du ressentiment. Les plus pauvres veulent des aides et des allocations-chômage. Les plus riches veulent des réductions d'impôts et des contrats gouvernementaux. Les autorités essaient de tout donner à tout le monde -- et surtout à leurs amis. Ensuite, elles font faillite et tout le monde s'énerve.

Évidemment, avec tant d'os juteux sur le sol, pas étonnant que les chiens se battent.

Et naturellement, les chiens initiés font bientôt l'envie des "extérieurs". Les brasseurs d'argent intelligents, avec un bon carnet d'adresses... peuvent agir rapidement et tirer parti des opportunités qui se présentent. Ceux qui n'en font pas partie -- les classes basses et moyennes, les contribuables, les trimeurs et les pigeons -- ont les restes... s'il y en a.

▪ Les débats font rage sur le fossé qui se creuse entre les riches et les pauvres. Certains économistes pensent que ce fossé lui-même crée les crises financières. D'autres pensent que c'est simplement "injuste", et que ce doit être réglé par le gouvernement. Ils pensent souvent que c'est la conséquence d'un manque d'intervention politique. Les autorités n'auraient pas dû réduire les impôts pour les riches, disent-ils. Ou bien les autorités auraient dû règlementer plus efficacement le monde de la finance.

Quasiment aucun économiste n'a pu identifier la véritable cause de cette disparité de richesse. Mais elle est évidente. Elle est expliquée par notre théorie...

à mesure qu'une société produisant de la richesse dégénère en une société qui redistribue de la richesse, puis enfin une société qui détruit de la richesse, la différence entre les initiés et les autres devient plus prononcée.

Sur une échelle plus large, examinons le travail de la Réserve fédérale. Cette banque d'initiés est censée travailler pour le bien de tous. Elle n'existait même pas durant une bonne partie de la période la plus productive et riche de l'histoire des États-Unis. Mais voilà qu'elle bidouille la devise et les taux d'intérêt américains. Pour le bénéfice de qui ?

A nouveau, c'est évident... Elle prête aux banques initiées à un taux inférieur à l'inflation des prix à la consommation. Elle l'a fait par intermittence pendant des décennies, et avec constance depuis près de 10 ans. Même avec de l'argent gratuit qui afflue, les banquiers ont quand même réussi à perdre de l'argent, se verser des fortunes et faire faillite à l'occasion. Et dans ces cas-là, la Fed intervient pour les renflouer.

Plutôt confortable, non ?

Il y a une autre conséquence moins évidente : les politiques d'argent facile de la Fed encouragent la spéculation sur le prix des actifs. Aujourd'hui, la Fed donne de l'argent aux banquiers. Les banquiers mettent l'argent à l'œuvre là où ils pensent pouvoir faire des profits rapides -- c'est-à-dire non pas dans de nouveaux projets difficiles et risqués, mais en pariant contre la Fed elle-même. Ils achètent des matières premières. Des marchés émergents. Et de la dette aussi.

Cette spéculation ne fournit aucun emploi aux travailleurs. En fait, elle leur nuit. Elle fait grimper le coût de l'alimentation et de l'énergie.

Pendant ce temps, les quelques personnes très très riches deviennent plus riches. Leurs portefeuilles sont bourrés de profits financiers... et leurs entreprises profitent de coûts de main d'œuvre relativement bas.

Ce genre de situation, laissé tel quel, peut provoquer des révolutions. En Allemagne, l'hyperinflation des années 20 a engendré des émeutes... et a favorisé l'ascension d'Adolf Hitler. En France, la famine de la fin du 18ème siècle a mené à la guillotine.

Du côté de la FED, des USA, et de la crise fiscale

Le bilan de la FED recommence à gonfler alors que les 600 milliards du QE2 passent progressivement dans le bilan. Parti de 1500 milliards avant la crise, ce bilan vient taquiner désormais les 4000 milliards :
Federal Reserve Balance Sheet Update: Week Of January 13, $1.070 Trillion In UST Holdings
ZeroHedge, 14/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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On voit bien la montée de la base bleu foncé au bilan, la dette publique US.

Et visiblement, actif et passif de la FED ne seraient plus équilibrés si je comprends bien ZeroHedge :
The increase in excess reserves was notable and was long overdue. As we have shown before, since QE2, the cumulative differential between the increase in Fed assets and excess reserves has diverged materially, and last week hit an all time record of $141.1 billion. This week this differential has declined to $106.3 billion which however is still a major discrepancy, and makes one wonder what is the reason for this lack of congruity.


Et la FED est désormais de loin, le premier détenteur de dette publique US :


Le président de la FED de Dallas explique que grosso modo, la FED achète du temps pour le gouvernement, mais que ce dernier arrête ses conneries et s'attaque une bonne fois pour toutes à régler le cœur de tout : la crise fiscale.
Fed's Fisher Says Monetary Policy Not Cure for Nation's `Fiscal Pathology'
Bloomberg, 13/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Federal Reserve Bank of Dallas President Richard Fisher said monetary policy isn’t a “salve for the nation’s fiscal pathology” and that Congress should focus on reducing the federal deficit and creating incentives for companies to grow.

“There are limits to what we can do on the monetary front to provide the bridge financing to fiscal sanity,” Fisher, 61, said in a speech in New York today. “The Fed has done much, in my words, to provide the bridge financing until the new Congress gets to work restructuring the tax and regulatory incentives American businesses need to confidently expand their payrolls and capital expenditures here at home.”

Déflation des goinfres en vue ? De toutes façons, y a plus rien à bouffer sur les gueux... Ça va surement moins trickle down dans les années qui viennent   

Et puisqu'on parle de goinfres, petit voyage au pays de la goinfrerie US, qui contrairement à la France, est une véritable kleptocratie ultra concentrée tout en haut de la pyramide :
Guest Post: The Fed, Housing and Stocks: The Chimera of Middle Class Assets
ZeroHedge, 14/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Mais qui qui donc va bien pouvoir payer des impôts ? Je me le demande-je   

  Taux d'imposition des plus riches aux USA :

La bulle immobilière US au travers d'un exemple

Au passage, alors que la tartuferie passe son temps à pleurer sur les victimes, elle se garde bien en revanche de regarder du côté de ceux qui ont pris les plus-values... Comme si une bulle n'était pas un jeu à somme nulle...

Anatomy of the housing crisis
Marketplace via The Big Picture, 13/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Et tiens, dans le cas de la France, dans la série déflation des goinfres forcée pour cause de faillite générale...   

Rés. principale: taxation des plus-values?
AFP via Le Figaro, 15/01/2011 (en Français texte en français )
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Le gouvernement réfléchit à une possible taxation des plus-values réalisées lors de la cession de la résidence principale, afin de pouvoir supprimer le volet immobilier de l'impôt sur la fortune, affirme le Journal du Dimanche dans sa première édition.
Cette mesure est "étudiée parmi d'autres hypothèses" dans le cadre de la réforme fiscale que prépare le ministre du Budget François Baroin, ajoute le journal, sans préciser ses sources.

  

Qui détient la dette publique US ?

Un graphique pour le moins intéressant...

C'est notamment en rapport à cette vidéo des bears d'Xtranormal qui affirment ici que ce sont les chinois qui financent la dette publique US.

Is China Really Funding the US Debt?
The Big Picture, 14/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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La dette publique US est détenue à 66% par des américains. La Chine ne possède "que" 7,5%. Le Japon 6,4%. Ce n'est donc pas la Chine qui finance la dette publique US. C'est le même Ponzi que chez nous de transfert des richesses produites par les jeunes ouvrieux à leurs goinfres locaux.

Deux banksters islandais arrêtés

L'ancien PDG de Landsbanki arrêté...

Iceland's Landsbanki chiefs arrested: prosecutor
AFP, 14/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Two former heads of collapsed Icelandic bank Landsbanki, including a former chief executive, have been arrested in connection with a market manipulation probe, the prosecutor on the case said Friday.

Sigurjon Arnason, the former head of the failed bank, and Ivar Gudjonsson, its former investment chief, were arrested Thursday and went before a judge Friday afternoon, special prosecutor Olafur Thor Hauksson told AFP.

Three other ex-Landsbanki executives -- former chief corporate accountant Elin Sigfusdottir, former brokerage head Steinthor Gunnarsson, and former chief of securities Yngvi Orn Kristinnsson -- were also taken in for questioning by police on Thursday but were released.

Comme disait Coluche : "La police a arrêté un parrain. Un parrain, c'est bien. Mais deux par deux, c'est mieux..."

Le plein de stats US

Des stats US mitigées. Certaines pointent vers la reprise, d'autres non...

La production repart aux USA :
Industrial Production, Capacity Utilization increased in December
Calculated Risk, 14/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Le déficit commercial baisse alors que les importations stagnent et les exportations grimpent :
Trade Deficit declined slightly in November
Calculated Risk, 13/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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On dirait bien que le rééquilibrage avec la Chine commence à opérer...

Les inscriptions au chômage remontent :
Weekly Initial Unemployment Claims increase to 445,000
Calculated Risk, 13/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Les ventes au détail remontent :
Retail Sales increased 0.6% in December
Calculated Risk, 14/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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L'immobilier (indice Corelogic) retombe :
CoreLogic: House Prices declined 1.6% in November
Calculated Risk, 11/01/2011 (traduire en Français texte en anglais )
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Tout ça va un peu dans tous les sens... Le seul scénario cohérent que je vois pour que toutes ces données concordent, ce serait une hausse de la consommation de produits américains par des ploutocrates toujours plus riches et représentant une part toujours plus importante de la consommation, une baisse de la conso de plastique chinois par des pauvres toujours plus pauvres et qui sont remis au travail à pas cher, un immobilier que les gens appauvris ne peuvent toujours pas s'offrir (sans parler du shadow inventory des banques qui va plomber pour des années)...