Une femme de gôche (rien qu'au ton de la voix, ça s'entend à 10 bornes) qui vient nous expliquer qu'il ne faut surtout pas baisser les retraites. Et quand on en vient à parler des jeunes, ça explique qu'il faut ABSOLUMENT faire quelque chose et après ça brasse de l'air et ça balance deux trois poncifs abscons et creux histoire de meubler et de faire croire qu'on s'en soucie... Les jeunes, c'est une "grande priorité"
Danièle Karniewicz, Présidente de la Caisse, nationale d'assurance vieillesse (Cnav)
Interview collector, très intéressante, du président de l'APEC qui démissionne pour cause de désaccord avec le MEDEF. Faut l'entendre également littéralement défoncer les Ponzinomics, au grand déplaisir de Stéphane Soumier...
Eric Verhaeghe, ancien président de l'Apec et ancien membre du Medef
Sur le principe de précaution, sur nos normes ultra couteuses à la rentabilité douteuse voire négative... "Des nouvelles normes incendie qui coutent de l'ordre d'un milliard d'euros par vie sauvée"...
Jean de Kervasdoué, ancien directeur de l'APHP, professeur au CNAM
Ça me fait penser à cette histoire de détecteurs dans les piscines... J'imagine bien par exemple qu'une quelconque association de veuves éplorées qui ne voulaient pas reconnaître leur responsabilité dans la mort de leur chtiot, sont allées pleurer auprès d'un député dont les compétences en mathématiques et en économie avoisinnent celles d'une huitre, comme quoi, il fallait absolument changer les normes. Résultat : chaque personne avec une piscine a dû dépenser de 200 à 1500€... Pour au final, plus de gamins noyés l'année suivante vus que les parents ne les surveillaient plus Ou encore le racket récent sur les ascenseurs...
Comme quoi, il faut absolument sortir des faux débats moustachistes surannés qui nous maintiennent dans les années 70 et bloquent tout... Il faut arrêter avec la démagogie à crédit, il faut en revenir aux chiffres...
Jean-Paul Betbèze, Chef économiste du Crédit Agricole
Ce qu'il y a d'intéressant dans cette affaire, c'est qu'effectivement, quand on oublie les chiffres, on tombe sur des gens qui sont persuadés qu'ils sont porteurs de Dieu.
Sur l'intelligence économique. 95% des technologies japonaises viennent d'une veille technologique intelligente et légale. L'Europe est dans les choux dans le domaine :
Philippe Caduc, PDG de l'ADIT (Agence pour la Diffusion de l'Information Technologique
L’agence de notations financières Moody’s menace de dégrader la dette chypriote à, au pire, « A » en réaction à la débâcle du tissu bancaire et l’explosion du déficit public.
Les banques chypriotes, qui représentent l’essentiel du tissu économique (leur pondération dans l’indice générique de la Bourse frôle les 90!), sont, par le jeu des liens croisés, indissociablement liées au sort des banques helléniques. Largement sous-capitalisées, ces dernières ne peuvent plus aujourd’hui se financer ailleurs qu’auprès de la Banque centrale européenne.
Depuis l’entrée du pays dans la zone euro, la Banque de Chypre et Marfin Popular Bank ont vu leur cours dévisser respectivement de 72 % et 88 %.
[...] le marasme du marché boursier qui a perdu 80 % de sa valeur depuis ses sommets de fin 2007.
Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.
Maintenant, la réalité du retour à l'ancien régime que l'on nous organise en France...
Où comment les ploutocrates utilisent les niches fiscales pour transformer leur devoir de payer l'impôt en patrimoine odieux pour eux mêmes, avec désormais un retour très clair des privilèges, et une charge de l'impôt même plus proportionnelle (je n'ose même plus parler de progressivité ) mais ouvertement régressive.
Ainsi, depuis 2003, des contribuables fortunés - PDG de grandes entreprises, amis ou conseillers du président de la République - ont-ils pu réduire considérablement leur impôt sur le revenu, voire n'en pas payer du tout, au motif qu'ils avaient investi dans les DOM-TOM en échange de substantielles déductions fiscales.
la loi Girardin de 2003 a-t-elle dopé les investissements dans les bateaux de plaisance et les hôtels superflus plutôt que l'économie locale réelle. Mais elle a surtout coûté cher, très cher, au contribuable. Elle grève désormais le budget de l'État plus que ne le fait le fameux bouclier fiscal. On reste dans le symbolique, diront certains ? Mais 700 millions ici plus 800 millions là, chaque année, cela fait déjà plusieurs milliards en quelques années…
Il devrait être inconstitutionnel d'autoriser de diminuer ses impôts d'une manière ou d'une autre sous prétexte d'un investissement quelconque... Et c'est d'ailleurs ce que la déclaration des droits de l'homme et du citoyen stipule noir sur blanc.
Et la chronique d'Audrey Pulvard sur France Inter, qui fait un parrallèle entre la décadence de la monarchie qui a précédé la révolution et aujourd'hui...
Ripoux des Lumières : corruption policière et révolution de Robert Muchembled
France Inter, Audrey Pulvar, 13/01/2011 (en Français )
Que Dieu, s’il existe, nous garde du retour d’une telle époque de corruption à tous les étages ! Ce n’est pas qu’à un cours d’histoire que nous convie Robert Muchembled, mais aussi à une enquête minutieuse et documentée sur la police corrompue qui prospéra sous le règne de Louis XV.
Ce Roi, qui n’eut de « bien-aimé » que le surnom. Choiseul, l’un de ses principaux ministres voit en lui « un homme sans âme et sans esprit… d’une vanité inconcevable ».
Grand amateur de femmes, père de multiples bâtards, Louis XV gaspille l’argent de son peuple dans un tourbillon de libations.
L’exemple vient donc d’en haut et irrigue toute la société. Les puissants, corrompus par le plaisir des sens, inspirent leur bras armé et gratte-papiers gagnés, eux, par l’appétit de l’argent facile, grisés par l’usage, à mauvais escient… du renseignement !
Et il estime que c’est bien la déréliction de ce pouvoir, le sentiment d’injustice qu’elle génère qui fournissent aux révolutionnaires leur carburant. Je parle bien de faits datant du XVIIIème siècle. Ce n’est pas la faute à Voltaire ! Ni celle de Rousseau, nous dit Muchembled, si les Français entrent en ébullition, mais plutôt celle de la police !
Le peuple n’en peut plus des magouilles, captations d’héritages, arrestations arbitraires, rançonnages que lui impose un petit-monde se tenant par la barbichette : celui des inspecteurs, commissaires, procureurs, huissiers, médecins, curés ou notaires.
Les dessous de la Cour, c’est aussi à lire dans la Quatrième chronique du Règne de Nicolas 1er, signée Patrick Rambaud, mais là ce n’est pas pareil, il s’agit de fiction et toute ressemblance avec des faits ou personnages existants est purement fortuite.
Et on pensera également aux parties fines de Berlusconi...
Naturellement, y a plus qu'à faire défiler les croulants de la fausse gôche pour nous faire de grands discours ronflants et creux sur la République, là où toutes les forces de ce pays essaient de cacher qu'elles œuvrent de concert pour la destruction de la méritocratie et la restauration des privilèges, de la naissance et de la rente...
Sauf que ça commence à se voir...
Et alors que les "élites" françaises sont plus que complaisantes vis à vis d'un régime tunisien qui tire sur une foule qui veut faire sa révolution démocratique, on dirait qu'on se prépare chez nous également à une époque où le "social engeneering" et la propagande du JT de Pujadas ne suffiront plus à cacher le projet, tant de la gôche qui défend bec et ongles l'acquis "social" de ses clientèles de vieux goinfres, que de la droâte qui compte bien systématiser le pillage du pays par les ploutocrates, de tuer la méritocratie et de rétablir l'ancien régime tranquillou, et de finir de dépouiller les jeunes classes moyennes ouvrieuses...
L'affaire tunisienne en dit très long d'ailleurs sur ce que pensent réellement nos dirigeants et nos ploutocrates de la démocratie...
Je passe sur l'Algérie et la Tunisie qui font à leur manière leur mélange de 1789 et de mai 68, sur fond de hausse des prix, alors que la structure de l'État est en décalage complet avec le niveau de formation et d'éducation des jeunes et des élites. Jeunes qui ont pu se former via Internet aux réalités du monde... D'ailleurs, Internet pose clairement la question de la pérennité dans ce monde ouvert de régimes kleptocratiques d'un autre âge... Faudrait que la kleptocratie de Washington et de Wall Street leur envoie quelques experts en "social engeneering"...
Mais là, c'est au Chili aussi que ça pète :
2 Dead, 4 Injured In Chile As Gas Price Hike Protests Turn Deadly
Business Week via ZeroHedge, 12/01/2011 (traduire en Français )
Protests over gas price increases of 17 percent are intensifying in far southern Chile. Already, two women protesters have been killed and a baby was among those injured when a truck smashed into a barricade and knocked them into a bonfire. About 21 people have been arrested. [...] He made a campaign promise that gas prices wouldn't rise, but the state-owned petroleum company has had trouble maintaining supplies. Chile imports 93 percent of its gas.
Et Mish de noter qu'à MV constant, cette inflation importée va provoquer une baisse du reste à dépenser pour le reste, et donc des pressions déflationnistes sur tout le reste. En revanche, il ne note pas que ça représente un transfert énorme de richesses des pays importateurs aux pays exportateurs de ressources, qui eux, pourront consommer plus :
No Such Thing as Cost-Push Inflation; Demographics and the "Demand for Money"
Mish's Global Economic Trend Analysis, Mike Shedlock, 13/01/2011 (traduire en Français )
There actually is no such thing as 'cost push inflation'. Think about it - if the money supply were to remain stable (which isn't the case, but hypothetically), then a rise in price of some goods automatically would lead to a fall in prices of some other goods.
If you have $100 to spend per week, and you've spent $40 on say gas up until now and the gas price rose to increase your gas bill to $50, your demand for non-gas goods - assuming your gas consumption remains unchanged - would fall by $10. This decrease in demand would pressure the prices of non-gas goods.
Economy-wide , a rise in general prices is only possible if the money supply increases. of course there is non uniformity in such effects on prices and a lag effect as well. furthermore, the effect of the increase in the supply of money is mitigated by productivity increases. In any case, there can be no 'cost-push' inflation, unless the rise in the price of some goods is 'accommodated' by monetary pumping.
Par contre, je ne suis pas d'accord sur la fin :
"a rise in general prices is only possible if the money supply increases"
Non, le Peak Everything signifie que le Q apparent diminue dans MV=PQ. Et avec ça, P augmente... Je suis d'accord sur cette phrase au niveau mondial. Mais pas pays par pays, alors que les pays importateurs au MV constant, vont transférer de la richesse (du Q) aux pays exportateurs et aux pays importateurs dont la part du MV dans le MV global augmente (cf ce post ci)...
Mais c'est pas évident de déméler la part du Peak Everything et de la spéculation dans l'affaire, alors que comme le note Rosenberg dans un des graphiques de ce post-ci (sauras tu le retrouver ?), la spéculation sur le pétrole s'emballe (notez tout de même que les marchés des futures sont faits de telle manière qu'il y a toujours un acheteur pour un vendeur). Et ça pourrait bien faire pschiit comme en 2009 sur le pétrole... Tout dépendra en fait de la croissance de la consommation et des infrastructures des émergents (Chine en tête), qui est LE paramètre sur ces questions de pénurie de matières premières...
Et pour ceux qui aiment se faire peur, la dernière vidéo de la National Inflation Association :
A few more "successful" auctions. Time will tell. Also Jean-Claude Trichet made some cautious statements about inflation in Europe ... and a history and analysis of the euro from Paul Krugman.
Both Spain and Italy sold the maximum intended amounts they had planned, with Spain selling €3 billion ($3.94 billion) of a five-year bond and Italy selling €6 billion in five- and 11-year bonds.
...
Spain's Treasury sold the bonds at an average yield of 4.542%, up from 3.576% at the previous auction Nov. 4 ... Italy sold its five-year bond at a yield of 3.67%, up from 3.24% on Nov. 12, while the yield on the longer bond rose to 5.06% from 4.81%.
Des taux qui se prennent en 2 mois, quasi 1% pour l'Espagne, et 0,4% pour l'Italie, c'est sûr que c'est un "succès"...
La BCE maintient son taux directeur mais hausse le ton
La Banque centrale européenne (BCE) a gardé jeudi son principal taux d'intérêt à 1 %, tout en laissant entendre que cette situation pourrait évoluer, après un pic d'inflation en décembre qui risque de s'accentuer dans les mois à venir.
Mais la hausse de 2,2 % des prix en décembre dans la zone euro, au-delà de l'objectif de moyen terme de la BCE d'un taux proche mais en dessous de 2 %, pourrait changer la donne. "Il est clair que nous ferons toujours tout ce qui est nécessaire pour préserver la stabilité des prix", a déclaré le président de la BCE Jean-Claude Trichet à l'issue de la réunion du conseil des gouverneurs à Francfort (ouest), se montrant soucieux que cette tendance de court terme ne se prolonge sur le moyen terme.
C'est hallucinant quand même que la cible d'inflation de la BCE soit sur l'indice des prix général et pas sur la core inflation. Car si on a une inflation de 5%, uniquement composée d'inflation importée (baisse de Q), il vont faire quoi ? Faire baisser le MV de 3% et provoquer une déflation intérieure de la masse monétaire pour garantir que les prix restent constants ?
Quoi qu'il en soit, comme certains l'avaient évoqué, la BCE commence à envisager une hausse des taux...
Berlin prêt à augmenter le Fonds d'aide à la zone euro
Le Figaro, Patrick Saint Paul, 13/01/2011 (en Français )
Après s'y être opposé, le gouvernement allemand serait prêt à augmenter les capacités de prêts du Fonds européen de stabilité financière (FESF).
Tant que les États continueront d'avoir des déficits, aucune sortie de crise en vue... Ils essaient juste de fourrer la dette partout où ils peuvent...
Et allez, un petit post de h16, toujours croustillant...
tout d’abord il est bon de souligner que l’euro est assis sur des critères dont la sévérité n’a plus grand-chose à prouver. Rappelons simplement qu’il est impératif que le déficit public de chacun des états membres de la zone euro ne doit pas dépasser troahem disons cinqhem bon pas plus de 20% du PIB. C’est comme ça. Aucune discussion ne sera tolérée à ce sujet.
Quant à la dette des participants, il va évidemment de soi qu’elle sera strictement cantonnée en dessous de 160% du PIB, parce qu’au-delà, ce serait vraiment trop abuser, voire mettre en péril la monnaie unique. Franchement.
En outre, l’inflation devra être absolument maîtrisée en dessous de bon disons 10% mais là ça va, on est dans les clous sans trop peiner.
Enfin, on s’assurera de l’indépendance de la banque centrale en donnant toute latitude à son patron, actuellement un certain Jean-Claude TricheurTrichet, de ronchonner bruyamment quand les états membres lui feront une clef de bras, à condition bien sûr qu’il fasse ensuite exactement comme on lui a demandé.
Tout va donc pour le mieux. Moyennant quoi, la zone euro scintille de mille feux. Ou disons, trois pour le moment. La Grèce, bien sûr, véritable phare méditerranéen indiquant à tous les autres pays le chemin à … emprunter. Mais aussi, maintenant, l’Irlande, qui trottine, poussée par de vaillants leprechauns qui ont hâte de retrouver leur pot d’or au bout de l’arc-en-ciel. Et enfin, le Portugal.
Oh, pardon, c’est vrai. Le Portugal ne scintille pas encore : officiellement, c’est « juste un peu tendu » et on devrait s’en sortir sans trop de casse. Il suffira à la BCE de racheter tout ce que le marché ne voudra pas absorber à un taux suffisamment bas, et à raison d’un seul petit milliard pour deux jours, la banque européenne aurait tort de se priver. D’ailleurs, les meilleurs experts ont adressé les bonnes recettes au pays en difficulté : Christine Lagarde n’a pas hésité à décrocher son téléphone, c’est dire.
En tout cas, l’euro est une vraie monnaie de réserve comme le fut jadis le dollar : l’Inde réfléchit sérieusement à se passer du dollar pour acheter son pétrole à l’Iran. Et utiliser … de l’eurode l’or. Hem. Certes, l’Inde et l’Iran veulent, ici, contourner les petits problèmes que les Américains leur posent. Mais il est à noter qu’ils n’ont pas imaginé utiliser l’euro. C’est dommage. Une monnaie si saine, solide et pleine d’avenir !
Et en plus, les enfants, nous ne sommes même pas à la moitié du mois de Janvier.
La Chine apprécierait de recevoir des assurances de la part de Washington sur la sécurité de ses avoirs en dollars placés aux États-Unis, a déclaré mercredi le vice-ministre des Affaires étrangères Cui Tiankai à une semaine du sommet sino-américain du 19 janvier.
Washington presse Pékin de laisser s'apprécier sa devise, le yuan, que certains secteurs industriels jugent sous-évaluée, mais Cui Tiankai a souligné que la Chine, qui détient les premières réserves de change au monde, avait aussi ses préoccupations en matière de monnaies.
Les avoirs de Pékin atteignent 2.850 milliards de dollars, et on estime que les deux tiers de ce montant sont libellés en dollars américains.
En même temps, cette constitution de réserves de change, ça ne devrait pas être autorisé par les accords de l'OMC. Ça permet à celui qui a un excédent commercial de stériliser la monnaie récupérée de celui chez qui il exporte, et ainsi de l'empêcher de baisser. Ça permet d'empêcher les ajustements de taux de change et le rééquilibrage des balances commerciales...
«En ce moment à Paris, un appartement correct se vend en trois heures», affirme Yannick Cavache, l'un des «chasseurs d'appartements» auxquels ont recours certains acheteurs exaspérés par la pénurie et la hausse des prix touchant toutes les grandes villes françaises.
Résultat : «un appartement correct se vend en trois heures en ce moment à Paris, toute surface confondue. Quelque chose qui est au prix du quartier n'excède pas la journée», affirme à l'AFP Mme Cavache. Depuis début 2010, «on est dans un système de surenchère plutôt que de négociations».
«Avec une cliente, c'était même Starsky et Hutch. Je l'ai appelée, elle est venue en taxi à l'arraché et elle a signé sur le comptoir de la cuisine après avoir vu l'appartement 10 minutes», raconte-t-elle.
Une autre de ses clientes confirme : «J'ai acheté un 80 m² dans le 17e 620 000 euros [815 000 $] après l'avoir visité deux minutes. La propriétaire m'a ensuite fait mariner une semaine et j'ai dû surenchérir de 30 000 euros [39 450 $] pour l'emporter.»
Selon elle, cette «crise du logement» pousse surtout à accepter des appartements sombres ou bruyants. Par ailleurs, «cette hausse des prix accélère un embourgeoisement de Paris», constate cette professionnelle. Au-delà de Paris, la tendance touche «tous les coeurs des grandes villes» relève aussi Mme Catenacci.
Il faut en moyenne cinq semaines pour vendre un appartement dans les huit premières agglomérations contre 13 semaines il y a un an, selon le dernier indice de décembre du groupe de Particuliers à Particuliers (PAP).
Crédit immobilier : les taux continuent à monter doucement en janvier
Les taux des crédits immobiliers ont poursuivi leur hausse durant les premiers jours de janvier, après une première vague en décembre, et d'autres relèvements sont à attendre prochainement. Mais le mouvement reste modéré.
Société Générale a relevé ses taux en début de mois, tandis que BNP Paribas s'apprête à passer la semaine prochaine, en moyenne, de 3,65% à 3,85% sur 20 ans et que LCL envisage sérieusement une hausse.
Pas très surprenant. Mais c'est une confirmation que sans le mark to fantasy que le FASB a instauré en mars 2009, le dépouillage de l'argent de l'Etat pour le compte de banques privées, et l'arrosage de fausse monnaie par la FED, les banques US seraient toutes en faillite...
Par contre, pour les poypoys, y a pas un sou... Circulez...
Et Wall Street a pu se distribuer des bonus toujours plus gros depuis... La crise ? Connaît pas...
Sheila Bair de la FDIC :
Report: Near Failure of Citigroup in 2008
Huffington Post via Calculated Risk, 14/01/2011 (traduire en Français )
"We were on the verge of having to close this institution [Citigroup] because it can't meet its liquidity Monday morning," said Sheila Bair, chairman of the Federal Deposit Insurance Corporation, during a meeting the previous Sunday night, according to the report by the Special Inspector General for the Troubled Asset Relief Program.
"Without substantial government intervention," said another FDIC official, bank regulators and Citigroup "project that Citibank will be unable to pay obligations or meet expected deposit outflows next week," according to the report.
Federal Reserve Board Chairman Ben Bernanke said Thursday that a controversial $600 billion bond buying plan has contributed to a stronger stock market. "Our policies have contributed to a stronger stock market just as they did in March 2009 when we did the first iteration of this program," Bernanke said at a Federal Deposit Insurance Corp. forum on small businesses. "A stronger economy helps small businesses more than larger businesses. Interest rates are higher but that's mostly because the news is better. It has responded to a stronger economy and better expectations."
Fed’s Quantitative Easing Works Wonders on Stock Market but Does Little for Economic Growth and Employment, According to TrimTabs Investment Research.
Economy Will Grow Slowly Until Structural Economic Problems Are Solved, and Market Participants Should Expect More Quantitative Easing in Second Half of 2011.
Si les taux ont monté, c'est parce que le QE a trop bien fonctionné à relancer l'économie US Et puis graver dans le marbre les patrimoines bidons des 1% les plus riches, ça aide les pauvres, cela va sans dire...