| La Chronique de Jean-Marc Daniel |
BFM Radio, Jean Marc Daniel, 02/11/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel182/20101102_jean_marc_daniel_1.mp3 |
Dans cette chronique-ci, Daniel revient sur le plan Pinay-Rueff en 1958, et il explique comment De Gaulle et Pinay eux mêmes, avaient fait un plan à la Cameron, pour relancer la croissance. "La rigueur, c'est le moyen de la croissance". "Il faut baisser les dépenses publiques, augmenter les impôts, mais augmenter les investissements publics." Les investissements sont augmentés de 25%. "On est dans une phase qu'on pourrait pas dupliquer aujourd'hui".
| La Chronique de Jean-Marc Daniel |
BFM Radio, Jean Marc Daniel, 26/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel182/20101026_jean_marc_daniel_1.mp3 |
François Hollande à la tribune BFM Dailymotion. Ça devient intéressant vers 30mn. Hollande explique ses idées en terme de réforme fiscale.
Sinon, au début, Mazerolles, s'excuse pour avoir cité l'interview du professeur Kuing Yaman, comme une source fiable
| La Tribune BFM |
BFM Radio, 24/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel136/20101025_tribune_2.mp3 |
Sur la création d'un giga centre de calculs en France d'1,6 pétaflops :
| Bernard Bigot, administrateur général délégué du CEA |
BFM Radio, 26/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20101026_interview_3.mp3 |
Sur les manifs pour les retraites, juste histoire d'éclairer un peu le débat
| Gaël Sliman, directeur général adjoint de BVA et directeur du pôle Opinion |
BFM Radio, 22/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20101022_interview_6.mp3 |
La France qui se lève tôt, les français qui sont en age de travailler, de 25 à 64 ans, sont tous une majorité à soutenir dans toutes ses dimensions le mouvement. Ce qui n'est pas le cas des plus de 65 ans qui eux rejettent en bloc tout ça.
Vous savez bien ? Les plus de 65 ans ? L'électorat umpiste de base. Les grands gagnants de la sôlidarité à la française. Les seuls à qui on ne demande aucun effort... Les inactifs, qui n'ont cotisé pour rien et ont épargné les impôts qu'ils auraient dû payer, et gagnent désormais plus que les actifs...
Une interview de Gilles Carrez que je vous conseille. Il a un discours qui ressemble à celui d'Arthuis. Et surtout, il explique la rigueur aux parasites défiscalisateurs :
| Gilles Carrez, Député UMP et rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale |
BFM Radio, 25/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20101025_interview_4.mp3 |
Il faut que ça se passe dans un cadre d'équité fiscale absolue.
Il faut que rapidement nous supprimions le bouclier.
Si on doit augmenter les impôts, il faut que les ménages les plus aisés soient les premiers à participer à ces efforts.
Et BFM de chouiner sur la réduction de 75% à 50% de la réduction d'ISF pour investissement dans les PME :
Quand vous faites un investissement et que vous savez que les trois quarts vont vous être rendus en réductions d'impôts, et bien vous êtes prêts à investir dans n'importe quoi.
A 75% de subvention, il n'y a plus de rationalité économique.
A 75% vous invertissez dans des caves à vin qui n'ont absolument aucun intérêt.
Je pourrais vous parler des holdings, de toutes les manipulations qui ont été faites. Quand vous avez 75% d'aide, vous avez des officines qui se montent dans tous les coins, qui prélèvent des commissions énormes parce qu'il y a tellement à gagner. C'est vraiment absurde un taux de subvention à 75%. Ça crée des parasites dans tous les sens.
Et dans cette interview-ci, des patrons qui essaient de défendre cet abattement de 75% et créent une pétition
Ça marche fort chez les parasites à ce que je vois...
| Jean Salwa et Thibault Lanxade, respectivement président de l'Association "Love Money pour l'Emploi" et PDG d'Aqoba |
BFM Radio, 25/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20101025_interview_2.mp3 |
Sur la mondialisation, JC Decaux revient sur le développement vertigineux de l'Asie. L'aéroport de Shangaï a fait x3 en 5 ans. "C'est un rattrapage et une modernisation jamais vue dans l'histoire".
| Jean-Charles Decaux, co-directeur général de JCDecaux |
BFM Radio, 27/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20101027_interview_4.mp3 |
Jean-Marie Cavada, eurodéputé de droite, explique le programme de la droite de gouvernement pour l'Europe :
| Jean-Marie Cavada, Eurodéputé PPE |
BFM Radio, 28/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel13/20101029_gjournal_1.mp3 |
Une interview d'une gaulliste pur jus, qui revient sur la faillite totale du politique en France et la mascarade dans laquelle on vit, où ça s'agite d'autant plus qu'on ne fait rien :
| Marie-France Garaud, ancienne conseillère technique de Georges Pompidou, fondatrice et Présidente de l'Institut International de Géopolitique |
BFM Radio, 22/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel6/20101022_int1215_3.mp3 |
Nos gouvernants occupent le pouvoir mais ne l'exercent pas.
Le président de la république ne gouverne plus, il exerce un métier.
Il n'y a plus de ligne tracée pour le pays.
Nous avons une politique dont les échéances, qui sont purement électorales, sont fixées d'élection en élection.
Ce que les français éprouvent en ce moment, c'est une angoisse absolue de l'avenir.
Une interview intéressante qui revient sur le budget français, la rigueur pour que les marchés continuent à nous prêter.
| Philippe Bruneau, Directeur de la Clientèle Privée et Entreprises chez Neuflize OBC et Président du Cercle des fiscalistes |
BFM Radio, 27/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20101027_interview_3.mp3 |
Il va falloir accepter tous une hausse massive des droits de succession ?
Parmi les impôts qui devraient êtres augmentés, de toutes façons, on n'a pas le choix. Aujourd'hui, la pression fiscale se concentre beaucoup sur le travail. Et ce qui devient totalement insupportable. On ne peut pas continuer à se focaliser comme ça sur la valeur travail, sur le mérite. Donc bien évidemment, aujourd'hui en France, nous avons 95% des successions en ligne directe qui sont exonérées d'impôts. Est-ce qu'il est normal que dans une économie dite libérale, un euro hérité soit deux à trois fois moins imposé qu'un euro gagné par le travail ?. Je ne fais que poser la question.
Vincent Leclabart, un publicitaire, revient sur les français qui déclarent de plus en plus que la pub devient chiante et les ennuie...
| Vincent Leclabart, Président de l'Agence Australie |
BFM Radio, 21/10/2010 (en Français )
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| http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20101021_interview_2.mp3 |
Sur l'apparition timide mais réelle d'une classe moyenne en Afrique :
| La revue de presse |
France Inter, 26/10/2010 (en Français )
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| http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/larevuedepresse/index.php?id=96992 |
Eh bien aujourd'hui, l'Afrique c'est, entre autres, plus de 100 millions de consommateurs. L'émergence d'une classe moyenne est l'un des phénomènes marquants de ces dernières années. Photo symbole : des hommes, des femmes et des enfants qui profitent des plaisirs de la plage à Maputo au Mozambique comme le feraient des Français sur la côte Atlantique.
A quoi ressemble cette classe moyenne ? Ils sont patron de cybercafé à Abidjan, garagiste à Dakar, commerçant à Alger, professeur à Tunis, fonctionnaire à Yaoundé. Point commun : ils gagnent plus de 13€ par jour.
Et cette classe moyenne, elle consomme et elle attire les investisseurs : Electrolux, Nestlé, Danone, Wallmart. Les grandes firmes de la mondialisation regardent l'Afrique autrement, cette Afrique où des centres commerciaux s'ouvrent progressivement. On adapte même le marketing à ce continent encore en transition : du café, du lait en poudre et des stylos bille à l'unité, des téléphones portables robustes et pas chers.
Transition, le mot est faible. "Jeune Afrique" rappelle qu'en Afrique subsaharienne, la moitié de la population survit avec un dollar par jour. Un destin à l'asiatique n'est pas impossible. Si les deux continents joignaient leurs efforts cinquante ans après la décolonisation, ce serait un sacré pied de nez de l'Histoire !
Sur le détricotage méthodique de tout ce que Sarkozy, le président contretemps historique, a fait au début de son mandat... Son bilan : avoir fait perdre 5 ans au pays...
| Un paquet mal ficelé |
France Inter, l'éco du jour, 26/10/2010 (en Français )
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| http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/ecodujour/index.php?id=96991 |
C'est cet après-midi que les députés, à l'Assemblée nationale, sont appelés à se prononcer sur le volet "recettes" du projet de Budget 2011. Les yeux braqués sur la jauge à essence de notre voiture, et à la recherche d'une station service encore ouverte, ça nous avait échappé: la discussion budgétaire bat son plein, en ce moment, au Parlement. Avec cette tendance lourde: le détricotage méthodique de ce qui avait été présenté, en 2007, comme l'acte fondateur du mandat de Nicolas Sarkozy: le "paquet fiscal". Ou si vous préférez la Loi TEPA: "Travail, Emploi et Pouvoir d'Achat". C'est elle qui devait provoquer un "choc de confiance et de croissance". Qu'on attend toujours.
Méthodiquement donc, les Parlementaires de la majorité détricotent, en ce moment, ce qu'ils ont voté, avec enthousiasme pour beaucoup d'entre eux, il y a un peu plus de 3 ans. Point par point (c'est assez impressionnant), le "paquet fiscal" est démonté. Dans le volet "recettes", qui sera voté, cet après-midi, 2 dispositifs disparaissent, ou sont modifiés profondément. Le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier? (On en a beaucoup parlé cet été)... supprimé, à partir du 1er janvier prochain. La réduction d'ISF, en cas d'investissement dans une PME? Raboté! Le bouclier fiscal? Si Nicolas Sarkozy n'avait pas réussi à calmer les ardeurs de plus d'une centaine de députés de sa propre majorité, il serait passé à la trappe aujourd'hui, lors du vote. Sa disparition reste, cela dit, programmée: ce sera l'objet d'un grand débat fiscal, au printemps prochain, a promis le Chef de l'État. Un débat fiscal qui pourrait aussi rattraper une autre mesure du "paquet de l'été 2007": l'allègement des droits de successions et de donation. Récemment François Baroin, le ministre du Budget, a reconnu qu'il faudrait les relever.
Reste, le dispositif sur les heures supplémentaires, le "travailler plus pour gagner plus" (l'allégement de charges et d'impôts sur les heures supp'). Jusqu'ici, il tient. Mais pour combien de temps, encore? Après la Cour des Comptes tout récemment, une nouvelle étude, cette fois-ci d'origine universitaire, scientifique, démontre son inefficacité. Il y aurait comme une sorte "d'optimisation" du dispositif, par les entreprises et les salariés qui s'entendraient pour, notamment, déguiser des primes et des augmentations de salaires en heures supplémentaires défiscalisées. Résultat: si les heures supp' sont plus nombreuses aujourd'hui en France, le temps de travail des salariés français reste le même. Où est passé les "travailler plus"? Cruauté suprême pour le gouvernement: cette étude assassine est co-signée par un ancien membre du cabinet de Christine Lagarde!
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pour traduire automatiquement les liens avec google)



