J'ai l'impression que les médias sont repartis comme en 40. Ils ont abandonné toute retenue et recommencent leur lavage de cerveau "endettez vous", "c'est la reprise", "tout va mieux que bien", "les prix ne peuvent que monter"...
Tout d'abord un article tout bonnement hallucinant des Échos sur l'immobilier commercial en France, avec deux graphes totalement contradictoires (hausse de la valeur prévue de 40% alors que els loyers sont attendus en baisse de 15%

)
Depuis le début de la crise, les observateurs s'accordaient à reconnaître le caractère fondamentalement sain du marché français de l'immobilier commercial (bureaux, commerces…).
S'agissant de la demande locative, la France s'en sort également bien.
Sinon, sur mon trajet du tram, chaque jour, il y a quasiment une boutique de plus qui ferme... Ça commence à ressembler au Bucarest de la grande époque ici... Il y a des endroits où c'est 4 boutiques sur 5 de fermées.
Je les vois bien les +40% en valeur
La France qui se transforme en Versailles de la ploutocratie mondiale :
De Londres à New York, en passant par le sud de la France, des appartements aux hôtels particuliers comme aux terrains de chasse, les ressortissants les plus fortunés des pays émergents sont omniprésents dans l'immobilier résidentiel haut de gamme.
De Londres à New York, en passant par le sud de la France, des appartements aux hôtels particuliers en passant même par les terrains de chasse dans la campagne anglaise, les ressortissants les plus fortunés des zones émergentes - la Russie et ses anciens satellites, le Moyen-Orient ou même l'Inde et le Brésil -se portent acquéreurs des biens immobiliers résidentiels les plus convoités, constatent les professionnels de l'immobilier. Leur retour sur le marché après une période d'attentisme provoquée par la crise accélère-t-il un transfert massif de propriété au détriment des riches de l'Ouest ? « Je le vois plutôt comme un formidable soutien au marché immobilier dans des zones qui seraient autrement vulnérables à un écroulement », explique Edward Mermelstein, un avocat international sollicité en particulier par les plus grosses fortunes russes intéressées notamment par les marchés new-yorkais et londoniens.
Et sinon, histoire que ça parte dans tous les sens :
Le redémarrage de l’immobilier pourrait être plus long qu’escompté. Les premières données officielles disponibles montrent une tendance au ralentissement des prix dans plusieurs pays, tandis que d’autres n’ont toujours pas renoué avec la hausse.
(LaVieImmo.com) - Trop vite, trop haut, trop fort ? Selon une étude de la banque canadienne Scotia, les marché immobiliers résidentiels mondiaux, qui avaient démarré l’année « animés d’un regain d’optimisme », ont connu au deuxième trimestre un ralentissement quasi-général. Les situations varient selon les pays, mais le scénario est souvent le même : « la demande et les prix se sont atténués, compte tenu de la modeste croissance mondiale, de la volatilité accrue des marchés financiers et de la faible création d’emploi », résume Adrienne Warren, économiste chez Scotia Bank et auteur de l’étude.
Ralentissement au Canada et en Australie
L'étude n'aborde pas vraiment le cas de la France, se contentant de noter que les prix n'y ont que faiblement baissé au premier trimestre (en données corrigées de l'inflation). Si la France ne souffre pas d'un excédent de logements, la question de la confiance des consommateurs et de la vigueur du marché de l'emploi ne militent pas pour un redressement rapide et prononcé avant plusieurs mois.
Bon, ben je ne désespère pas et je continue à mettre des noisettes de côté... La gravité joue pour moi... Mais il faut vraiment de la conviction pour rester droit dans ses bottes malgré ce lavage de cerveau systématique
Au passage, je rappelle quand même que les prix ont déjà fait +140% en 10 ans. C'est sensé s'arrêter à quel moment selon ces escrocs ?