Ça sent pas bon pour l'économie suisse ça si leur monnaie se renchérit trop...
Méta revue de presse de l'info éco
| Le directeur du budget d'Obama, Peter Orszag, quitte ses fonctions |
AFP, 22/06/2010 (en Français )
|
| http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g9_VMWkeghRTdUm0k58zLa2qfR-Q |
Le Directeur du budget de la Maison Blanche, Peter Orszag, quitte l'administration du président Barack Obama
| FT Reveals Orszag Resigns Over Inability To Persuade Summers And Obama Keynesianism Leads To Suffering |
ZeroHedge, 25/06/2010 (traduire en Français )
|
| http://www.zerohedge.com/article/ft-reveals-orszag-resigns-over-inability-persuade-summers-and-obama-keynesianism-leads-suffe |
Financial Times :"Peter Orszag, Barack Obama’s budget director, resigned this week partly in frustration over his lack of success in persuading the Obama administration to tackle the fiscal deficit more aggressively, according to sources inside and outside the White House."
In particular, he has collided with the political team, led by Rahm Emanuel, Mr Obama’s chief of staff, over Mr Obama’s 2008 election pledge not to raise taxes on any households earning less than $250,000 a year – a category that covers more than 98 per cent of Americans.
| Emergency Budget June 22nd 2010: Deficit and Cuts |
guardian, David Mccandless, 22/06/2010 (traduire en Français )
|
| http://www.wheredoesmymoneygo.org/budget/ |

| Oil spill clean-up at key stage as BP shares plunge |
Reuters, 25/06/2010 (traduire en Français )
|
| http://www.reuters.com/article/idUSN1416392020100625 |
BP Plc's struggle to contain the Gulf of Mexico oil spill was nearing a potentially important stage on Friday even as worries about the soaring costs of the clean-up sent its shares nosediving to a 14-year-low.
Any slowdown in clean-up efforts could place more pressure on President Barack Obama, who has faced criticism over his handling of the crisis, and BP, which has seen $100 billion wiped off its market value since the start of the disaster.
| Sommets du G8 et du G20 : les Etats-Unis mettent la pression d'emblée sur l'Europe |
AFP via boursorama, 25/06/2010 (en Français )
|
| http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=cb4f1fd396c1c201833e3b3c2cf9912a |
Barack Obama a d'emblée mis la pression sur les Européens afin d'encourager la reprise économique naissante.
Dans la nuit, le Congrès américain a approuvé un projet de réforme de la régulation financière que Barack Obama devrait faire valoir auprès de ses homologues.
Vendredi, son secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a enfoncé le clou en appelant l'Europe à "faire le choix de mettre en oeuvre des réformes et des politiques susceptibles de déboucher sur des taux de croissance plus élevés à l'avenir". Le monde "ne pourra pas dépendre des Etats-Unis autant que dans le passé", a-t-il prévenu, alors que les chiffres de la croissance américaine au 1er trimestre ont été revus à la baisse.
Il est "temps de réduire les déficits" et "l'Europe a fait l'expérience de ce que cela signifie d'avoir de trop gros déficits", a rétorqué Angela Merkel, dans une allusion aux récentes difficultés de plusieurs pays de l'Union européenne, dont la Grèce, le Portugal et l'Espagne.
Et "nous avons besoin d'une croissance qui ne repose pas sur l'endettement mais sur des bases réelles", a-t-elle martelé.
| Cameron's Austerity Sets Benchmark for G-20 Summit |
Bloomberg, 25/06/2010 (traduire en Français )
|
| http://www.bloomberg.com/news/2010-06-24/cameron-tax-and-axe-new-austerity-sets-benchmark-for-europe-g-20-headache.html |
U.K. Prime Minister David Cameron is showing the way on fiscal austerity as he attends his first summit of world leaders today. Whether his path leads to recovery or another recession is driving a transatlantic dispute that will dominate the talks in Canada.
“This is going to be one of the biggest experiments, and the U.S. can sit and watch and look to see what happens to the U.K. output data, which I suspect is about to collapse,” David Blanchflower, a former Bank of England policy maker, said in a radio interview with Tom Keene on “Bloomberg Surveillance.”
“The crisis in the euro-zone shows that unless we deal with our debts there will be no growth,” he said. “A credible plan to cut our budget deficit goes hand in hand with a steady and sustained recovery.”
| Final GDP Revision Disappointment, Comes At 2.7% Versus 3.0% Last Revision, 50%+ Annualized Drop From Q4's 5.6% |
ZeroHedge, 25/06/2010 (traduire en Français )
|
| http://www.zerohedge.com/article/final-gdp-revision-dissapointment-comes-27-versus-30-last-revision-50-annualized-drop-q4s-56 |
The final Q1 GDP revision came in at 2.7%, a huge drop from prior, and especially the first GDP forecast which was 50 bps higher. Trillions in stimulus and the economy barely grew. Time to revise Q3 and Q4 GDP forecasts to just over 1%, and to whack those S&P EOY forecasts. Digging through the data, consumer spending fell to 3% from 3.5% earlier, business investment was revised down to 2.2% from 3.1% previously. The only imprvoement, the PCE price index rose to 1.6% from 1.5% prior. All in all, a complete disaster.
| Reuters/University of Michigan Surveys of Consumers |
Reuters, 25/06/2010 (traduire en Français )
|
| https://customers.reuters.com/community/university/default.aspx |



| Un siècle d’inégalités de revenus |
Observatoire des Inégalités, 18/08/2009 (en Français )
|
| http://www.inegalites.fr/spip.php?article1105&id_mot=116 |

| Fiat réinvente son modèle social |
Les Echos, Philippe Escande, 25/06/2010 (en Français )
|
| http://blogs.lesechos.fr/article.php?id_article=4183 |
C’est un référendum hors du commun qui s’est tenu hier dans l’usine Fiat de Pomigliano près de Naples. Les employés devaient sur prononcer sur un étrange marché : le maintien de la production contre des conditions de travail plus difficiles. Une majorité des 4.600 employés de l’usine à accepté l’accord. Plus de 60% pour être plus précis.
La firme demandait aux salariés de travailler plus, avec plus de rotations et moins de pauses, de limiter le droit de grève et l’absentéisme. En échange, le constructeur s’engage à investir 700 millions d’euros dans le site et à rapatrier la production des Fiat Panda de Pologne en Italie. En résumé, vous travaillez comme des polonais ou je vais en Pologne.
La rigueur s’installe déjà chez nous, qu’on le veuille ou pas. Un mouvement d’autant plus frappant qu’à l’autre bout du monde, en Chine, les ouvriers obtiennent des augmentations de salaires à la suite de mouvements de grève eux aussi inédits. Ce n’est pas juste la mondialisation mais le passage d’un monde à l’autre, d’une domination à une autre.
| Polémique sur le coût exorbitant du G20 à Toronto |
Le Figaro, Ludovic Hirtzmann, 25/06/2010 (en Français )
|
| http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/06/22/04016-20100622ARTFIG00843-polemique-sur-le-cout-exorbitant-du-g20-a-toronto.php |
Jamais un sommet n'avait coûté aussi cher. La polémique enfle au Canada.
Alors que s'ouvre à Toronto ce vendredi le sommet du G8 avant le sommet du G20 samedi et dimanche, l'opinion publique canadienne dénonce les coûts exorbitants des deux événements, alors que le pays fait face à un déficit budgétaire. Le centre-ville de Toronto sera totalement bloqué pendant cinq jours et l'activité économique réduite.
L'organisation des sommets du G8 à Huntsville, et du G20 à Toronto coûtera 1,2 milliard de dollars (960 millions d'euros) aux contribuables canadiens. Les médias locaux se déchaînent contre cette somme pharaonique. Le sommet du G20 de Londres, en avril 2009, n'aurait coûté que 30 millions de dollars (24 millions d'euros).
Dans le quartier financier de Toronto, ces vendeurs ambulants avec leurs dizaines de petites popotes roulantes très colorées sont une tradition appréciée des hommes d'affaires.
La mairie de la Ville Reine a décidé de bannir ces commerçants pendant les dix-neuf jours où sont appliquées des mesures de sécurité à Toronto. Durant cette période, les vendeurs de hot-dogs seront sans revenus. La grogne des Torontois s'est répandue dans tout le Canada. En ces temps d'austérité, ces sommets de la démesure pourraient coûter cher politiquement aux conservateurs.
| Grèce: Attentat contre un ministre |
Le JDD, 25/06/2010 (en Français )
|
| http://www.lejdd.fr/International/Europe/Actualite/Grece-Attentat-contre-un-ministre-202773/ |
Une bombe a explosé, jeudi soir, dans le bureau du ministre grec chargé de l'Ordre public, Mihalis Chrysohoidis, qui n'a pas été blessé. L'attentat n'a pas été revendiqué.
Mihalis Chrysohoidis, le ministre grec chargé de l'Ordre public, a survécu à un attentat à la bombe qui a tué un de ses plus proches collaborateurs, jeudi, à Athènes. Pour le moment, personne n'a revendiqué l'attentat. Selon les premières déclarations des autorités, la bombe, cachée dans un paquet présenté comme un cadeau, a explosé au sixième étage du ministère, provoquant de nombreux dégâts dans les bureaux du ministre, qui, pourtant présent sur les lieux, n'a miraculeusement pas été blessé.

| Le prix des actifs financiers à l'aune du hasard moral |
Le Monde, Jean Jacques Ohana, 25/06/2010 (en Français )
|
| http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/06/25/le-prix-des-actifs-financiers-a-l-aune-du-hasard-moral_1377954_3232.html |
La hausse de l'or, en dollar et surtout en euro, s'inscrit dans ce processus de création monétaire non contrôlée. Ainsi, la relique barbare, affichant une hausse en euro de 30 % depuis le début de l'année, est l'actif le plus rentable, ce qui dénote une chute de tous les actifs en valeur réelle. Dans ce climat de sauvetage généralisé, quelques questions de bon sens se posent. Quelle est la valeur du signal donné par les marchés financiers ? Si les banques sont perçues comme des utilités nécessairement sauvées par les gouvernements en dernier ressort, quelle est la nature du risque qui est encore porté par les créanciers des établissements financiers ? Que vaut la prime de risque de la dette grecque par rapport à la dette allemande si les États de la zone euro accordent une garantie illimitée à la Grèce ?
La déresponsabilisation des acteurs économiques – aussi appelé "hasard moral" par les économistes – brouille les cartes du capitalisme au point que le risque n'a plus de propriétaire, il appartient à toute la collectivité. Les marchés nous envoient pourtant un message clair : les risques n'ont pas disparu et devront un jour ou l'autre se matérialiser sous une forme financière, inflationniste, sociale ou politique. Colmater l'un des risques ne fera qu'amplifier les autres.

| Ben Bernanke needs fresh monetary blitz as US recovery falters |
Telegraph, Ambrose Evans Pritchard, 24/06/2010 (traduire en Français )
|
| http://www.telegraph.co.uk/finance/economics/7852945/Ben-Bernanke-needs-fresh-monetary-blitz-as-US-recovery-falters.html |
Federal Reserve chairman Ben Bernanke is waging an epochal battle behind the scenes for control of US monetary policy, struggling to overcome resistance from regional Fed hawks for further possible stimulus to prevent a deflationary spiral.
Fed watchers say Mr Bernanke and his close allies at the Board in Washington are worried by signs that the US recovery is running out of steam. The ECRI leading indicator published by the Economic Cycle Research Institute has collapsed to a 45-week low of -5.7 in the most precipitous slide for half a century. Such a reading typically portends contraction within three months or so.
Key members of the five-man Board are quietly mulling a fresh burst of asset purchases, if necessary by pushing the Fed's balance sheet from $2.4 trillion (£1.6 trillion) to uncharted levels of $5 trillion. But they are certain to face intense scepticism from regional hardliners. The dispute has echoes of the early 1930s when the Chicago Fed stymied rescue efforts.
"We're heading towards a double-dip recession," said Chris Whalen, a former Fed official and now head of Institutional Risk Analystics. "The party is over from fiscal support. These hard-money men are fighting the last war: they don't recognise that money velocity has slowed and we are going into deflation. The only default option left is to crank up the printing presses again."

Gabriel Stein, from Lombard Street Research, said the US is still stuck in a quagmire because Mr Bernanke has mismanaged the quantitative easing policy, purchasing the bonds from banks rather than from the non-bank private sector.
"This does nothing to expand the broad money supply. The trouble is that the Fed does not understand broad money and ascribes no importance to it," he said. The result is a collapse of M3, which has contracted at an annual rate of 7.6pc over the last three months.
"We are now walking on deflationary quicksand," said Albert Edwards from Societe Generale.
| They Keep Stealing - Why Keep Paying? |
Huffington Post, Dylan Ratigan, Host Of Msnbc's "the Dylan Ratigan Show", 24/06/2010 (traduire en Français )
|
| http://www.huffingtonpost.com/dylan-ratigan/who-pays_b_624149.html |
The dire straits of the middle class of America has made it near impossible for our politicians to keep up the pretense that our current government truly works for the "people." Between the multiple overt and secretive bailouts, the massive bonuses and the circular use of our tax money to lobby for these continued handouts, you can no longer hide from the evidence.
When Senator Durbin said "The banks... frankly own this place," you realize it was not in jest.
Meanwhile, our captured government has made it clear that they want to further reward these banksters because there are clearly better ways to "save" the economy without rewarding those most responsible for the damage.
Instead of claw backs for the past theft and strong financial reform for the future, they choose to cover-up the gross misuse of our tax money, making our country worse by helping the criminals on the backs of the most honest.
But thankfully, in this country we still have the tools to fight back and regain our country. Our vote, our voice, our laws and what we choose to do with every penny we have that doesn't go to taxes are the benefits of our hard-fought freedom, and in this battle we must use them all to fight back. It's time for the citizens to once again own this place.