| Mystery trader buys all Europe's cocoa |
Telegraph, Jonathan Sibun and Harry Wallop, 17/07/2010 (traduire en Français )
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| http://www.telegraph.co.uk/finance/markets/7895242/Mystery-trader-buys-all-Europes-cocoa.html |
Even Willy Wonka might struggle to use this much chocolate. Yesterday, somebody bought 241,000 tonnes of cocoa beans.
The purchase was enough to move the entire global cocoa market, sending the price to the highest level since 1977, and triggering rumours and intrigue in the City.
It is unclear which person, or group of traders, was behind the deal, but it was the largest single cocoa trade for 14 years.
“If it looks like cornering, feels like cornering and the price difference between Europe and the US is so large, it probably is cornering.”
C'est par ici pour un graphe des cours du cacao.
Alors que le prochain G20 doit parler de la régulation des prix des matières premières, voila un cas de plus qui devrait donner du "grain à moudre" aux régulateurs...





Finalement c'était bien un fonds spéculatif : Armajaro.
RépondreSupprimerSource : http://www.radiobfm.com/edito/home/74688/cacao-le-trader-flambeur-demasque/
Propositions d’articles additionnels à la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen
RépondreSupprimerpar Maximilien de Robespierre
le 24 avril 1793
J'ai demandé la parole, dans la dernière séance, pour proposer quelques articles additionnels importants qui tiennent à la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Je vous proposerai d'abord quelques articles nécessaires pour compléter votre théorie sur la propriété; que ce mot n'alarme personne. (...) il ne fallait pas une révolution sans doute pour apprendre à l'univers que l'extrême disproportion des fortunes est la source de bien des maux et de bien des crimes, mais nous n'en sommes pas moins convaincus que l'égalité des biens est une chimère. Pour moi, je la crois moins nécessaire encore au bonheur privé qu'à la félicité publique. Il s'agit bien plus de rendre la pauvreté honorable que de proscrire l'opulence. (...)
Posons donc de bonne foi les principes du droit de propriété : il le faut d'autant plus, qu'il n'en est point que les préjugés et les vices des hommes aient cherché à envelopper de nuages plus épais.
Demandez à ce marchand de chair humaine ce que c'est que la propriété : il vous dira, en vous montrant cette longue bière, qu'il appelle un navire, où il a encaissé et ferré des hommes qui paraissent vivants : Voilà mes propriétés, je les ai achetées tant par tête. (...)
Aux yeux de tous ces gens-là, la propriété ne porte aucun principe de morale. Pourquoi votre Déclaration des Droits semble-t-elle présenter la même erreur? En définissant la liberté, le premier des biens de l'homme, le plus sacré des droits qu'il tient de la nature, vous avez dit avec raison qu'elle avait pour borne les droits d'autrui; Pourquoi n'avez-vous pas appliqué ce principe à la propriété, qui est une institution sociale; comme si les lois éternelles de la nature étaient moins inviolables que les conventions des hommes? Vous avez multiplié les articles pour assurer la plus grande liberté à l'exercice de la propriété, et vous n'avez pas dit un seul mot pour en déterminer le caractère légitime; de manière que votre Déclaration parait faite, non pour les hommes, mais pour les riches, pour les accapareurs, pour les agioteurs et pour les tyrans. Je vous propose de réformer ces vices en consacrant les vérités suivantes :
« Art. 1er. La propriété est le droit qu'a chaque citoyen de jouir et de disposer de la portion des biens qui lui est garantie par la loi.
« Art. 2. Le droit de propriété est borné, comme tous les autres, par l'obligation de respecter les droits d'autrui.
« Art. 3. Il ne peut préjudicier ni à la sûreté, ni à la liberté, ni à l'existence, ni à la propriété de nos semblables.
« Art. 4. Toute possession, tout trafic qui viole ce principe est illicite et immoral.
Oui Robespierre quoi...
RépondreSupprimerC'est pas celui qui a pendu le dernier des nobles avec les tripes du dernier des curés ?
Toujours aussi aiguisé dans tes citations ;)
Oui, je compense ta lame émoussée à force de traiter avec du métal incorruptible. Et comme je suis gentil, je t'ai épargné cet extrait-là :
RépondreSupprimerÂmes de boue! qui n’estimez que l’or, je ne veux point toucher à vos trésors, quelque impure qu’en soit la source.
Tu aurais pu te sentir visé, en tant que spéculateur avisé sur cette question-là. ;)
Oui je sais...
RépondreSupprimerPuisse Dieu Keynésien me pardonner d'avoir osé épargner et de ne pas tout dépenser dans les conneries qu'on me dit d'acheter sur TF1 pour goinfrer la corporatocratie. Et puisse-t'il aussi me pardonner de refuser de me sur endetter...
Excusez moi Dieu Keynésien car j'ai pêché. J'ai osé mettre des sous de mon salaire de côté !
Et je ne te souhaite pas bonne chance à toi pour le grand soir. On sait comment ça finit vos conneries ;)
Tu devrais arrêter d'utiliser le terme de Keynesien, puisque tu n'en comprends pas le sens. C'est bien gentil de balancer du keynesien à tout va, sauf que le monde n'a plus rien de keynesien depuis 1975 et... la crise du modèle keynesien, justement, après trente ans de croissance... keynesienne.
RépondreSupprimerTu confonds absolument tout. La societe de consommation, le monetarisme, l'endettement, le neokeynesianisme (qui est la relance par la dette), tout ceci n'a que très peu de choses à voir avec Keynes. Les clips de propagande des hayekiens et la prose des abrutis libertariens ne suffisent pas à réduire Keynes à une cigale.
Et si tu confonds un salaire et un crédit à la consommation, tu peux postuler chez TFouane.
Par ailleurs, note que les Keynesiens, par definition, ne sont pas des revolutionnaires, puisque leur objectif est d'amender le capitalisme afin de le voir survivre en tant que moins mauvais des systèmes. Le Keynesianisme est un compromis, à l'interieur du capitalisme.
Le Grand Soir est un concept dépassé.
Sisi, je fais très bien la différence.
RépondreSupprimerC'est juste que tu me gonfles wiz à venir sur mon blog réciter ton catéchisme et à jouer au sage Moïse ayant reçu les tables de la loi et venant éclairer de son lumineux savoir les foules imbéciles.
Le keynésiannisme, c'est comme je dis plus haut (ou dans un autre post). On a bien vu ce que ça donnait dans les années 70 une fois qu'il n'y a plus eu que des consommateurs qui ne pensent qu'à rien branler et à consommer, que des droits et aucun devoir, plus personne pour produire, et plus personne pour épargner et investir.
Le marché obligataire, Ô, sainte horreur, permet d'orienter l'épargne des épargnants là où on en a besoin. Excuse moi si je n'y vois pas le diable absolu que t'essaies de mettre en avant. Tout au plus peut-on en effet court circuiter les grossistes que sont les banques, devenus inutiles à l'âge de l'Internet.
Moi, je constate juste que tu regrettes les temps de l'arbitraire, des despotes et autres allumés de l'histoire. Ta citation de Robespierre est plutôt éclairante.
Quant à tes délires de vouloir rincer les épargnants, ils commencent à me gonfler sérieusement. Mon épargne, contrairement à toi et ton héritage, je ne l'ai pas volée. Pendant que mes zozos de collègues vont 2 fois au ski par an, ont une voiture et une moto à crédit, et bien moi, je mets des ronds de côté. Ha mais oui, bien sûr. Suis je bête ? Ce sont eux les gentils ... Les cigales, Keynes il a dit que c'est tellement plus fun.
Alors si tu as un souci avec le fait d'avoir hérité d'une grosse somme que tu ne mérites pas, t'as qu'à la donner aux bonnes œuvres. Mais il va falloir que tu souffres que je n'aie pas envie de voir les cigales venir se servir à pleines mains dans mon épargne.
Pour régler ce genre de problèmes, on a inventé un truc super qui s'appelle l'impôt.
Quant à aujourd'hui, et les pauvres malheureux occidentaux pressurés par le vilain marché et les affreux capitalistes, jusqu'à avant la crise, la plèbe indigne d'occident n'a jamais autant consommé du travail de malheureux esclaves de la planète.
Et maintenant qu'il est temps aux pourris gâtés de payer ce qu'ils doivent aux exploités, il s'en trouve toujours pour se draper du pseudo voile de la justice et de la morale pour justifier (sans jamais le dire ouvertement) qu'il faut envoyer chier ces gueux et ne pas leur payer ce qu'on leur doit.
Parce que le problème ce n'est pas le keynésiannisme ou autre âneries sur comment se partager tout le gâteau uniquement entre nous.
La vraie question, c'est comment l'occident va partager les ressources avec la planète.
Ta doctrine, c'est juste encore toujours la même impasse et le même débat stérile pour refuser de voir la réalité. Mais c'est vrai. Excuse moi. C'est l'affreux marché obligataire la cause de tous nos malheurs...
Désolé de pourrir ton monologue, hein :)
RépondreSupprimerLe problème des années 70 n'est pas du tout celui que tu signales. Le problème des années 70 est celui d'une crise de croissance, de surproduction, face à des ressources limitées (choc pétrolier), et certainement pas l'espèce de légende que tu as péché je sais pas où, qui a conduit à une situation de chomage+inflation, inattendue pour des keynesiens - et merci de pas confondre keynesiens et socialistes, hein ;)
Et puis, ô miracle, là où la continuation du processus aurait dû conduire à une inflation forte et toujours plus de chômage - ce qui était bien normal puisque nous vivions une crise de croissance, de surconsommation et de surproduction - et donc, pousser les économies occidentales vers moins de consommation, et moins de production, et moins de travail mieux partagé, tes nouveaux amis ont, ô miracle, inventés la machine à continuer l'orgie.
Ton petit marché miracle obligataire d'allocation nawak du capital a permis de capter de la fausse richesse (des promesses) et de continuer ainsi l'orgie via la dette.
Moins d'inflation, plus de faux emplois, plus de consommation, plus de production et plus d'esclavage. Merci qui ? Certainement pas le keynesianisme qui fut tué pour ne pas savoir croître trop.
Ensuite, tu commences à me gonfler à ne lire que ce qui t'arrange. Je n'appelle pas à rincer l'épargne, j'appelle à rincer la rente, c'est à dire, les revenus de l'épargne. Si tu n'es pas capable de faire la différence, faut arrêter de tenir un fil d'info relatif à l'éco.
Keynes, ce n'est pas l'euthanasie des épargnants, c'est l'euthanasie des rentiers.
Et quand tu me sors que le marché obligataire permet d'orienter l'épargne des épargnants là où on en a besoin, pardon de rigoler et de trouver ça palourdesque, face à l'abyssale dette publique américaine ou japonaise, et face aux constats que ce sont les pays occidentaux qui se sont gavés/et continuent de se gaver de cette si brillante allocation du capital en fonction des... besoins, qui expliquent l'orgie de consommation US de 80 à nos jours et la tendance des pays plus fragiles, même vertueux (il y en a quelques uns) à se faire punir dès qu'il ne suit pas la doctrine FMI.
Quant à la question de la légitimité de ton épargne, il faudra quand même que tu acceptes un jour qu'elle s'est en partie construite sur de la croissance/dette. Et quant aux plus-value potentielle que tu fais sur l'or, cette partie-là est parfaitement illégitime, et tu le sais.
autre hypothese encore une fois le trader etait completement bourre
RépondreSupprimer"Je n'appelle pas à rincer l'épargne, j'appelle à rincer la rente, c'est à dire, les revenus de l'épargne."
RépondreSupprimerBen si tu veux pas payer d'intérêts sur l'épargne, les gens vont juste la garder en billets dans leur coffre. Pire, en or...
C'est toujours la même histoire. Ca veut rétablir l'arbitraire, les magouilles politiques, pour pouvoir chier de la fausse monnaie et arroser avec toute sa bande de potes et de mafieux, et ce, tout en gardant la confiance des gens. Toi et tes potes, vous n'avez qu'à faire une loi qui interdise aux gens d'avoir un cerveau.
"Quant à la question de la légitimité de ton épargne, il faudra quand même que tu acceptes un jour qu'elle s'est en partie construite sur de la croissance/dette."
Oui ben pour l'instant, le pouvoir d'achat de mon épargne en immobilier ne m'a semblé décoller. Et cette épargne provient d'un salaire en peau de chagrin. Peut être qu'en revanche, l'épargne de certains héritiers (suivez mon regard) ou issue de plus values immobilières est autrement plus contestable...
"Et quant aux plus-value potentielle que tu fais sur l'or, cette partie-là est parfaitement illégitime, et tu le sais."
Là encore, excuse moi de ne pas me laisser entuber et spolier mon épargne par les banksters et les imprimeurs de fausse monnaie sans gigoter un minimum...
Toi et ta clique, vous me gonflez avec vos ouin ouins perpétuels et votre vision guimauvesque de bisounours qui voudrait que je donne mon épargne (c'est à dire ma liberté) aux toujours mêmes.
Si tu veux dépouiller de l'exploiteur, va chercher plus loin. Essaie pas de me culpabiliser pour avoir osé faire la fourmi. Moi, je n'y suis pour rien dans ce merdier. Au contraire.