dimanche 18 juillet 2010

Le FMI et l'Europe lâchent la Hongrie

Ils veulent forcer la Hongrie à la rigueur visiblement et à arrêter de raser gratis. Sinon, ils lui retirent le pot de confiture :

The Next Leg Of Eurocrisis 2010? The Hungary Wolfpack Cometh As IMF, EU Cancel $25 Billion Rescue Loan Access
Reuters via ZeroHedge, 17/07/2010 (traduire en Français texte en anglais )
http://www.zerohedge.com/article/next-leg-eurocrisis-2010-hungary-wolves-are-coming-imf-eu-cancel-25-billion-rescue-loan-acce
ZeroHedge : In the most surprising news of the weekend (so far), the IMF and the EU effectively suspended Hungary's access to the remaining funds in a $25 billion rescue loan package created in 2008 to prevent a financial meltdown of the country.

ZeroHedge : The reason given for this dramatic, and very destabilizing action is that the nation must "take tough action to meet targets for cutting its budget deficit."

Reuters : Analysts said the forint currency could fall sharply when financial markets reopen Monday due to uncertainty over the international safety net for Hungary, which has financed itself from the markets since last year.

On s'attend à du barouf lundi, au moins pour la Hongrie...

2 commentaires:

  1. http://www.pauljorion.com/blog/?p=13982#more-13982

    Ouais, ouais, rigueur tout ça.

    On t'a connu moins poy-poy et plus perspicace, pour le coup. :)

    Quelle mouche a bien pu piquer le gouvernement conservateur hongrois, qui vient de recevoir les foudres du FMI en retour sur le nez ? Pourquoi a-t-il donc décidé de lever sans crier gare une taxe d’un montant de 0,45% de l’actif net des banques, au prétexte de contribuer à combler le déficit public ? Un taux bien plus élevé que ce qui est prévu dans d’autres pays – et n’est pas encore appliqué – qui devrait permettre à la Hongrie de recueillir 650 millions d’euros de recettes annuelles, le tiers des profits bancaires déclarés.

    Une première réaction des établissements financiers d’Europe de l’Ouest ne s’est pas faite attendre, car ce sont eux qui détiennent les plus importantes participations dans les banques nationales et qui vont indirectement être mis à contribution si la mesure est maintenue telle quelle.

    Ils se sont plaints par courrier auprès du FMI, en menaçant de retirer leurs investissements alors qu’il leur a été instamment demandé de ne pas le faire, ce qui précipiterait le pays dans une crise péniblement endiguée. Voici la liste de ces bonnes âmes, qui ont su frapper à la bonne porte après avoir dégagé, en amont de la crise, de très importantes marges à leurs investissements : Raiffeisen International (Autriche), Erste Group Bank (Autriche), KBC (Belgique), UniCredit (Italie), Intesa Sanpaolo (Italie) et BayernLB (Allemagne).

    La réponse du FMI a été fulgurante.

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